Etre Ministre de l'Economie et des Finances de la République de Guinée
CAMARA/ZONGO
L'HARMATTAN
24,00 €
Epuisé
EAN :9782336509358
Les opinions publiques observent toujours la dépense publique d'un oeil suspect, voire inquisiteur, et exigent que la transparence soit plus accrue et le contrôle renforcé sur l'emploi des deniers publics. Le ministère de l'Economie et des Finances, de par la place centrale qu'il occupe dans le dispositif des finances publiques, et dans les relations avec les partenaires, est au premier chef confronté à ces nouveaux défis. La liberté du ministre de l'Economie et des Finances n'est que conditionnelle ou surveillée. Son initiative toujours limitée. Sous le leadership du Président de la République de Guinée et l'impulsion du Premier ministre du pays, l'auteur a engagé des réformes courageuses et de grande ampleur qui visaient à assurer la qualité de la gestion des finances publiques, la transparence dans l'utilisation des fonds publics, mais également à donner une image fidèle de la situation financière et patrimoniale de l'Etat. Les progrès réalisés constituent autant de points d'appui pour l'avenir et les résultats obtenus témoignent de l'efficacité des actions qui pourront encore être améliorées. Le présent ouvrage vient enrichir la réflexion sur l'économie et les finances publiques de la Guinée, ainsi que sur des questions à enjeu africain et mondial.
Nombre de pages
230
Date de parution
20/02/2025
Poids
274g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336509358
Titre
Etre Ministre de l'Economie et des Finances de la République de Guinée
Auteur
CAMARA/ZONGO
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
274
Date de parution
20250220
Nombre de pages
230,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les opinions publiques observent toujours la dépense publique d'un oeil suspect, voire inquisiteur, et exigent que la transparence soit plus accrue et le contrôle renforcé sur l'emploi des deniers publics. Le ministère de l'Economie et des Finances, de par la place centrale qu'il occupe dans le dispositif des finances publiques, et dans les relations avec les partenaires, est au premier chef confronté à ces nouveaux défis. La liberté du ministre de l'Economie et des Finances n'est que conditionnelle ou surveillée. Son initiative toujours limitée. Sous le leadership du Président de la République de Guinée et l'impulsion du Premier ministre du pays, l'auteur a engagé des réformes courageuses et de grande ampleur qui visaient à assurer la qualité de la gestion des finances publiques, la transparence dans l'utilisation des fonds publics, mais également à donner une image fidèle de la situation financière et patrimoniale de l'Etat. Les progrès réalisés constituent autant de points d'appui pour l'avenir et les résultats obtenus témoignent de l'efficacité des actions qui pourront encore être améliorées. Le présent ouvrage vient enrichir la réflexion sur l'économie et les finances publiques de la Guinée, ainsi que sur des questions à enjeu africain et mondial.
A cause de l'absence prolongée d'un état en Guinée, depuis l'indépendance en 1958 jusqu'à l'élection d'un président démocratiquement élu en 2010 (52 ans), les populations se sont habituées à l'anarchie et au laisser aller. Avec le temps, l'anarchie se transforma en tradition. Les gouvernants, entrainés par la marée, mélangèrent vitesse et précipitation pour lutter contre la corruption sans au préalable lutter contre l'impunité. Ils ont pensé pouvoir éradiquer la corruption en mettant dans le même carquois impunité et droit de l'homme. Pour déployer une gouvernance qui puisse donner la délivrance pour une telle société, il faut tenir dans une main le marteau et dans l'autre le sucre, se servant plus du marteau que du sucre. Avec les mal informations, les rumeurs, l'impunité, la longue absence de l'état, soutenues par le silence et l'engourdissement de la justice, le pays s'est retrouvé dans un méphistophélique cercle vicieux qui ne peut être brisé qu'avec une stratégie, telle que nous le proposons dans les chapitres qui suivent.
Cet ouvrage, République de Guinée : la paix est possible, fait le point sur la situation socio-politique en Guinée tout en proposant des solutions pour une bonne cohabitation des différentes ethnies qui la composent. L'auteur met un accent particulier sur les inégalités sociales au Fouta Djallon (Moyenne Guinée), notamment entre populations roundées et margas.
Ce roman nous plonge dans la société africaine traditionnelle. Il accuse la tradition de Yekenet pour rendre audible la voix des filles victimes de l'excision, du mariage précoce et forcé et de violences conjugales. Il dénonce l'injustice dont est victime la femme africaine et loue la bravoure de cette composante sociale qui malgré les coups, reste debout pour affronter la vie. Ce roman est un message à l'égard des sociétés où la place de la femme se résume au foyer pour les tâches ménagères. Il met en exergue l'importance de la scolarisation des filles et la relativise avec le niveau de développement d'une société. Il considère la couche féminine comme l'unité de mesure de la construction d'une nation.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...