Contrôle fiscal : le piège. Comment faire changer l'administration fiscale ?
Zimmern Bernard ; Gorreri Sandrine
L'HARMATTAN
13,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782747512954
Chaque année, 50 000 entreprises, surtout de petites entreprises, sont l'objet d'un contrôle fiscal sur place. Or la plupart des chefs d'entreprise croient que parce qu'ils ont leurs comptes en ordre et ont payé leurs impôts à temps, ils ne risquent rien. Qu'ils se détrompent, ils sont en grand péril ! Il faut qu'ils sachent que le plus souvent, l'inspecteur ne vient pas pour contrôler la régularité de leur situation. Il est là pour faire du " chiffre ", il lui faut gonfler sa " statistique ". Dans ce livre, des chefs d'entreprise témoignent du calvaire qu'ils ont vécu et des experts démontent les mécanismes du contrôle fiscal à la française. Un système destructeur et inique qui déshonore la démocratie. Il faut le réformer.
Nombre de pages
143
Date de parution
01/11/2003
Poids
164g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747512954
Titre
Contrôle fiscal : le piège. Comment faire changer l'administration fiscale ?
ISBN
2747512959
Auteur
Zimmern Bernard ; Gorreri Sandrine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
164
Date de parution
20031101
Nombre de pages
143,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Qui dirige Bercy ? Matignon ? Le ministre ? Non : le SNUI, le syndicat maison. Et l'Éducation nationale ? Le SNES et la FSU. Et la liste est longue. Car ils font la loi. Ils sont en grève quasi permanente comme à la SNCF. Ils refusent tout changement et cassent les ministres qui s'essaient à de timides réformes. Qui sont-ils ? Les syndicats bien sûr. FO, la CGT, SUD, la CFDT, chacun a son bastion et le défend, au besoin contre l'intérêt général. Nulle part ailleurs la politique fiscale ou les avancements au sein de l'administration ne sont décidés par des syndicalistes ; nulle part ailleurs un gouvernement démocratiquement élu n'est forcé de s'incliner devant leur diktat. Et pourtant, ils sont numériquement les plus faibles de toute l'Europe. Quels intérêts préservent ces lobbies qui, derrière la conservation des « avantages acquis », bloquent la France ? D'où vient leur argent ? Que peuvent faire les citoyens et les entreprises victimes de cette dictature pour s'en défendre ... Autant de questions auxquelles ce livre apporte des réponses précises et claires dans cet essai sur les nouveaux maîtres de la France."
René Hans défend la thèse libérale: c'est le corset tissé par l'Etat qui étouffe la France, tue ses petites entreprises. Dans un environnement de plus en plus concurrentiel, les PME souffrent avant tout du niveau démesuré des prélèvements sociaux et fiscaux. Plombées par ces charges financières, elles ont aussi encaissé ces dernières années un nouveau coup dur: les 35 heures. La situation est alarmante, estime l'auteur, elle est révoltante aussi. Car pendant ce temps, l'Etat vit au-dessus de ses moyens. Les services publics échappent à toute remise en cause, à toute analyse de leur coût, de leur efficacité ou de leur performance. Qui paie le prix de cette situation délétère? Les salariés, les contribuables (entreprises ou particuliers). Et les délocalisations, considérées comme le mal économique de ce début de siècle, ont bon dos. On confond la fièvre - le symptôme - et sa cause. Ce monde ubuesque décrit par l'auteur a aussi ses agents zélés, ses petits fantassins: les agents du fisc.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...