René Hans défend la thèse libérale: c'est le corset tissé par l'Etat qui étouffe la France, tue ses petites entreprises. Dans un environnement de plus en plus concurrentiel, les PME souffrent avant tout du niveau démesuré des prélèvements sociaux et fiscaux. Plombées par ces charges financières, elles ont aussi encaissé ces dernières années un nouveau coup dur: les 35 heures. La situation est alarmante, estime l'auteur, elle est révoltante aussi. Car pendant ce temps, l'Etat vit au-dessus de ses moyens. Les services publics échappent à toute remise en cause, à toute analyse de leur coût, de leur efficacité ou de leur performance. Qui paie le prix de cette situation délétère? Les salariés, les contribuables (entreprises ou particuliers). Et les délocalisations, considérées comme le mal économique de ce début de siècle, ont bon dos. On confond la fièvre - le symptôme - et sa cause. Ce monde ubuesque décrit par l'auteur a aussi ses agents zélés, ses petits fantassins: les agents du fisc.
Nombre de pages
173
Date de parution
02/10/2005
Poids
245g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747592826
Titre
L'entreprise malade des fonctionnaires
ISBN
2747592820
Auteur
Hans René ; Zimmern Bernard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
245
Date de parution
20051002
Nombre de pages
173,00 €
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Un témoignage exceptionnel d'un proche d'Hitler Hitler, qui surmonta sa peur de l'avion pour en faire un usage intensif dès l'élection présidentielle de 1932, ne voulut jamais d'autres pilotes que Hans Baur. Membre de la chasse pendant la Grande Guerre, pionnier de l'aéropostale militaire et au nombre des fondateurs de la Lufthansa en 1926 - au service de laquelle il expérimenta nombre de modèles d'avion et ouvrit de nouvelles lignes, notamment au-dessus des Alpes -, Baur était alors une légende des temps héroïques de l'aviation. Constamment attaché à ses pas, il fut le témoin privilégié de toutes les étapes de la vie du dictateur, jusqu'au dernier jour dans le Führerbunker de Berlin. Familier du Berghof, partageant tous les repas du Führer, assistant à ses grands rendez-vous et même, parfois, le suppléant, Baur fut bien plus qu'un simple pilote : nazi dès 1926, SS Oberführer en 1934, SS Brigadeführer en 1941, lui qui avait commencé en tant que pilote du "Luftwaffe One", l'avion privé de Hitler, se retrouva à la tête d'une flotte de plus de quarante avions. Retenu prisonnier dix longues années par les Soviétiques - qui voulaient à toute force lui faire avouer que Hitler n'était pas mort mais s'était enfui en avion sous sa conduite -, il dut attendre 1956 pour publier ses Mémoires, traduits en français l'année suivante sous le titre J'étais le pilote de Hitler et réédités ici pour la première fois avec une lumineuse présentation et un solide appareil critique de Claude Quétel.
Connu dans le monde entier pour ses images emblématiques de Che Guevara et de Brasilia, René Burri est l'un des photographes les plus talentueux de notre époque. Membre de la prestigieuse agence Magnum Photos, il se singularise par un enthousiasme et un refus des clivages qui lui ont permis d'enquêter mieux que quiconque sur les temps forts et les grands noms des cinquante dernières années. Figure de l'histoire de la photographie, René Burri s'est attiré le respect de toute une profession par son regard bienveillant et son aptitude à fixer sur la pellicule la vérité de ses personnages. Son parcours hors du commun est retracé ici pour la première fois à travers plus de quatre cents images bichromes, dont beaucoup sont inédites. Rédigé et orchestré par l'écrivain Hans-Michael Koetzle en étroite collaboration avec René Burri, cet ouvrage témoigne du lien unique qui unit le photographe aux événements politiques majeurs de ces cinquante dernières années ainsi qu'à l'élite politique, artistique et culturelle de son temps.Hans-Michael Koetzle, écrivain et critique photographique, a organisé plusieurs expositions reconnues dans le monde entier. Rédacteur en chef de Leica Worid, magazine maintes fois primé, il est également l'auteur de nombreux ouvrage et articles sur l'histoire et l'esthétique de la photographie. Hans-Michael Koetzle vit et travaille actuellement à Munich.
Burri René ; Koetzle Hans-Michael ; Périneau Lucie
En tant que photographe, j'ai mené une double vie : l'une en noir et blanc, l'autre en couleurs. " René Burri. René Burri : Impossibles Réminiscences rassemble pour la première fois une sélection significative d'oeuvres en couleurs du photographe. Ces images, choisies par Burri lui-même, sont nées de projets personnels réalisés parallèlement à son travail de photojournaliste depuis le début de sa carrière. Les photographies sont accompagnées de souvenirs personnels qui composent un portrait intime et passionnant du photographe au travail. Ces réminiscences retracent sa quête d'images inattendues et ambiguës, d'univers visuels insoupçonnés, de rencontres fortuites. Elles révèlent la fascination de Burri pour le monde qui l'entoure, sa géométrie, ses couleurs, sa lumière et, par-dessus tout, ses habitants et leur vie quotidienne.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...