Ni cygne ni lune. Oeuvres tchèques 1950-2014 de la collection Claude et Henri de Saint-Pierre, Editi
Ziebinska-Lewandowska Karolina
DILECTA
28,00 €
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EAN :9782373721102
Exposition "Ni cygne ni lune : oeuvres tchèques (1950-2014) de la collection de Claude et Henri de Saint-Pierre" au MNAM Centre Pompidou, du 27 mai au 9 septembre 2020 Après 1945, l'abstraction tchécoslovaque, nourrie de l'expérience du surréalisme, donne naissance à une version particulière de l'informel pictural et photographique. Karel Malich, Vaclav Bostík, Emila Medková ou Cestimir Krátky ? , grands noms de l'histoire de l'art en République tchèque, restent encore aujourd'hui relativement inconnus. Avec le don d'une quarantaine d'oeuvres de la collection de Claude et Henri de Saint Pierre, réalisé en 2019, l'exposition "Ni cygne ni lune" cherche à combler cette lacune. On y dévoile un fragment de cette fascinante scène artistique qui atteste de la richesse et de la diversité des pratiques en Tchécoslovaquie communiste où la révision du canon de européen occidental n'a pas encore opéré. Les oeuvres des photographes du groupe du nouveau documentaire DOFO, les images de murs par Emila Medková et celles de la réalité "pauvre" par Alois Nozicka et Cestimir Krátky ? , les natures mortes paisibles de Jan Svoboda, les recherches abstraites de Bela Kolarova ou les actions subversives de l'artiste fluxus Milan Knízák... Majoritairement photographique, l'exposition introduit également quelques magnifiques exemples de l'abstraction picturale des années 1960 et 1970 avec les toiles de Josef Sima, Vaclav Bostík ou Karel Malich.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
152
Date de parution
22/10/2020
Poids
858g
Largeur
194mm
Plus d'informations
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EAN
9782373721102
Titre
Ni cygne ni lune. Oeuvres tchèques 1950-2014 de la collection Claude et Henri de Saint-Pierre, Editi
Auteur
Ziebinska-Lewandowska Karolina
Editeur
DILECTA
Largeur
194
Poids
858
Date de parution
20201022
Nombre de pages
152,00 €
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Résumé : C'est avec ces mots que Brassaï commentait, en 1933, la première publication de quelques-unes de ses photographies des fragments de murs parisiens parues dans la revue Minotaure. La série des Graffiti, à laquelle le photographe travaillera pendant plus de vingt-cinq ans, comporte plusieurs centaines d'images dont une partie, est encore aujourd'hui, méconnue. Cet ouvrage, en intégrant les inédits et des oeuvres de Picasso, Dubuffet, Prévert, propose un regard nouveau sur ce célèbre ensemble. Brassaï, flâneur nocturne, s'intéresse dès ses débuts à la culture populaire. Il est le premier, dans l'histoire de la photographie moderne, à penser intuitivement l'appareil photographique comme un outil de dissection des murs urbains. Il concentre son regard sur les dessins, signes et gribouillages. A l'instar de ses clichés des pavés de Paris, il resserre ici son cadre, se concentre sur le détail et met en valeur un objet a priori sans importance, exactement comme il l'avait fait pour les Sculptures involontaires, avec Salvador Dali. Ses règles formelles établies, il entame un projet d'enregistrement systématique : au fil des années, il constitue un catalogue des traces laissées sur les murs par les habitants de la ville, véritable imagier populaire. Montrés pour la première fois dans le contexte surréaliste (La revue Minotaure), ces dessins trouvés photographiés sont alors lus comme l'expression de l'inconscient de la métropole. Rassemblées dans les années 1950 pour des expositions et éditées dans le livre Graffiti (1961) elles sont soumises à une typologie proposée par Brassaï même, ce qui inscrit sa pratique dans le contexte de l'ethnologie et de la sociologie du quotidien.
Au travers de cet ouvrage qui couvre la période 1945-1960, correspondant aux années précaires de l'après-guerre, se dessine une nouvelle lecture des photographies de Sabine Weiss. Que ce soit des enfants jouant dans les terrains vagues de son quartier ? Porte de Saint Cloud ?, la ville de Paris, son quotidien, son métro, ses marchés aux puces... Sabine Weiss pose un regard à la fois doux et compréhensif sur les habitants, à la recherche des beautés simples, des moments suspendus, de repos ou de rêverie. Ses photographies sont pleines de lumière, de jeux d'ombres et de flous. De la même manière, que cela soit à Moscou ou à New-York, un des sujets toujours présent chez la photographe est la rue, la vie urbaine, l'individu versus la foule des métropoles. Cette oeuvre riche et variée, dans la pure fibre humaniste, témoigne d'un engagement en faveur d'une réconciliation avec le réel.
Ziebinska-Lewandowska Karolina ; Chassey Eric de ;
Résumé : Cet ouvrage, qui accompagne la première exposition personnelle de l'artiste en France, présente son travail en 4 parties thématiques : - Vers l'abstraction, qui montre l'ensemble de photographies abstraites réalisées entre 1948 et 1950 qui reste par sa cohérence et son originalité, exceptionnel dans l'histoire de l'art ; ainsi que sa série Asymétrie, réalisée à partir de 1980 pendant les vingt dernières années de son activité artistique. Une évidente proximité des formes se dégage de ces deux ensembles, mais le dernier est entamé au moment où l'artiste a derrière lui sa fascination pour le structuralisme et les théories du langage et où sa conscience de l'image est toute autre. - Peintures et esquisses, qui présente son travail pictural et met en évidence les liens formels entre ses deux pratiques. - Proximité du réel, beauté du quotidien, à travers plusieurs séries réalisées dans les années 1960-1970 (Existences ; Paysages ; et plusieurs nus) qui surprennent par leur intensité et leur attention portée à ce qui devrait être marginal. Dans ces travaux l'appareil photo semble être un outil de documentation du réel mais il est en fait un moyen de dénoncer le réalisme photographique promu par le pouvoir en place. - Représentation soumise aux systèmes qui explore la notion de signe dans l'images et qui débouchera sur ses montages photographiques, véritable mise en abîme de l'image photographique dans l'image.
Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né en 1963) vit et travaille à Paris. Son oeuvre est le résultat d'une pratique plurielle, entre sculpture, peinture, environnement, spectacle, vidéo et photographie. Il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, en France au musée d'Art moderne de la ville de Paris (1994), au Centre Pompidou (2004) ou encore au château de Versailles (2009) ; mais aussi à l'international : Hong Kong, Séoul, Barcelone, New-York, Londres, Los Angeles, entre autres. En 2017, Xavier Veilhan représente la France à la Biennale de Venise avec un dispositif immersif dans lequel viennent travailler des musiciens du monde entier pendant sept mois. A travers un entretien avec l'artiste, des textes critiques mais aussi une sélection d'essais de différents acteurs du spectacle vivant, de philosophes ou de poètes, l'ouvrage aborde deux pendants de la production de Xavier Veilhan, le film et la performance : deux pratiques à la fois distinctes et complémentaires, qui interrogent à leur manière le lieu et le rapport à l'image. De son premier Film du Japon (2002) à Mutant Stage 8 réalisé en 2017 pour Lafayette Anticipations, Xavier Veilhan conçoit ses films comme une addition d'étapes, de gestes et de faits : un cinéma de situation, sans réelle narration linéaire. A l'instar de ses films, les performances de Xavier Veilhan se lisent en relation directe avec sa pratique formelle. Boucle et Ville nouvelle (2006), deux performances jouées à l'occasion de la cinquième édition de Nuit blanche (Paris), rappellent le lien étroit qui lie l'oeuvre et son contexte. Ailleurs, la performance vient souligner le propos d'une exposition (Performance aérienne, 2012) ou la compléter, comme à Los Angeles (2012), où la Case Study House n°21 sert de pilier à l'élaboration d'une dialectique entre architecture et sculpture. Dans l'ensemble de ses oeuvres filmiques et scéniques, un rôle central est accordé à la musique. Elle y est presque mise en scène, au point de devenir un personnage à part entière.
Ryan Bartholomew ; Danto Arthur Coleman ; Martin J
Présentation de l'oeuvre de l'artiste, qui utilise des oeuvres préexistantes qu'il détourne pour dénoncer la consommation dirigée, l'érotisme mercantile ou encore l'américanisation forcée de nos existences.