Riche de plusieurs centaines de pièces, la collection de sculptures khmères conservée au musée des arts asiatiques Guimet est, en dehors du Cambodge, la plus complète au monde. Elle offre un panorama exhaustif de l'art khmer ancien entre le vie et le XIXe siècle et contribue, à ce titre, à la renommée internationale de cette institution. Cet ensemble exceptionnel n'avait jamais fait l'objet d'un catalogue développé, aussi cette publication a-t-elle pour vocation de combler une lacune majeure dans un domaine prestigieux et célèbre des collections nationales françaises. Rédigé par Pierre Baptiste, conservateur de patrimoine, en charge de la section Asie du Sud-Est et par Thierry Zéphir, ingénieur d'études au musée Guimet, cet ouvrage présente une large sélection de chefs-d'?uvre de manière chronologique, conformément aux grandes divisions stylistiques de l'art khmer. Bénéficiant du soutien de la Fondation Louis D. de l'Institut de France, le catalogue est introduit par un essai consacré à l'histoire de ces sculptures, depuis leur redécouverte dans les monuments du Cambodge au XIXe siècle et pendant la première moitié du XXe siècle. Chaque ?uvre fait l'objet d'une notice détaillée, accompagnée d'une bibliographie sélective et de plusieurs illustrations présentant la sculpture sous divers angles. Le catalogue - augmenté en annexe de cent soixante-huit ?uvres présentées sous forme de vignettes légendées - s'accompagne d'une bibliographie très complète, d'un index, de cartes et plans adaptéz au propos.
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Nombre de pages
474
Date de parution
26/08/2008
Poids
3 316g
Largeur
252mm
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EAN
9782711849604
Titre
L'ART KHMER DANS LES COLLECTIONS DU MUSEE GUIMET
Auteur
Baptiste Pierre ; Zéphir Thierry
Editeur
RMN
Largeur
252
Poids
3316
Date de parution
20080826
Nombre de pages
474,00 €
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Résumé : Angkor, capitale de l'Empire khmer, a conservé de sa gloire passée des vestiges monumentaux d'une beauté incomparable. Mais qui se souvient que ces sanctuaires abritaient jadis toute une population de divinités et d'objets de culte fondus en métaux précieux ? Subtil alliage, le bronze a donné naissance au Cambodge à des chefs-d'oeuvre de statuaire témoignant de la fidélité des souverains khmers à l'hindouisme comme au bouddhisme. Apanage du roi, la métallurgie était une technique sacrée, dont le savoir-faire était précieusement préservé dans des ateliers royaux. A la faveur de fouilles récentes, notre connaissance de cet art du bronze a fait l'objet d'avancées spectaculaires. Il est ici mis en lumière à travers 200 oeuvres remarquables - dont l'exceptionnel Vishnou couché du Mebon occidental, trésor national du Cambodge et plus grand bronze jamais retrouvé à Angkor.
Victor Hugo est une source intemporelle d'inspiration tant par son oeuvre que par sa vie. En posant ses pas dans ceux de cet homme exceptionnel lors de ses pérégrinations, Pierre Guelff aborde un Victor Hugo amoureux de la nature, défenseur du peuple et humaniste. Avec l'inestimable participation de descendants de l'Immortel, cet ouvrage met en lumière la fraternité universelle tant prônée par l'illustre écrivain, poète et dessinateur.
50 vues peintes à la gouache sur soie qui illustrent toutes les étapes de la culture et de la production du thé en chine, dans le premier tiers du XVIIIème siècle, depuis le choix des plants, dans les monts de la province du Fujian jusqu'à l'exportation vers l'occident. Broché - 28 x 23 - 96 pages
A l'occasion de la mission de reconnaissance du cours du Mékong en 1866, Louis Delaporte, jeune officier de marine, découvre avec ses compagnons un site oublié, le plus imposant d'Asie, Angkor. Entre cette découverte et sa mort en 1925, Delaporte va se consacrer exclusivement à faire découvrir l'art khmer à l'Europe en rapportant sculptures originales, moulages, dessins aquarellés, plans, photographies. A la lumière de ces oeuvres et documents, ce catalogue aborde les premiers temps de la redécouverte d'Angkor et, plus généralement, du patrimoine de ce pays. Il évoque aussi le Cambodge de cette époque et le regard que lui porte l'Europe, en particulier la France, notamment dans le cadre spectaculaire des Expositions universelles et coloniales. Pour la première fois depuis 1925, à côté des oeuvres originales, sont exposés d'impressionnants exemples de sculptures et de bas-reliefs moulés à la fin du XIX ? et au début du XX ? siècle, et restaurés pour cette occasion. Le point d'orgue est la restitution d'une tour à visages du temple du Bayon, contemporain des grandes cathédrales du Moyen Age et qui conserve, à ce jour, une part de son mystère.
Selon l'un de ses premiers biographes, le peintre Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) "s'adonna au genre érotiques dans lequel il réussit parfaitement". Artiste éminent de la scène parisienne de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Fragonard aborda tous les genres avec bonheur, mais on a très vite considéré que la thématique amoureuse tenait une importance particulière dans son oeuvre. Sa production dans cette veine a souvent été réduite à la formidable énergie sensuelle de ses ouvres licencieuses des années 1765-1775. Dès le XIXe siècle, Jules Renouvier rapportait en effet cette formule caractéristique du peintre qui "disait dans un langage qu'on doit lui laisser sans périphrase parce qu'il est de lui "je peindrais avec mon cul"". Mais l'inspiration amoureuse qui parcourt Pieuvre protéiforme et généreuse du "divin Frago" apparaît infiniment plus riche et subtile. Alors que les Lumières accordent une place nouvelle aux sens et a la subjectivité et que le jeune genre romanesque en plein essor (entre Crébillon, Rousseau et Choderlos de Laclos) place l'amour au cour des fictions, Fragonard va décliner sur sa toile ou sous ses crayons les mille variations du sentiment à l'unisson de son époque. C'est son parcours que l'on va suivre entre les derniers feux de l'amour galant et le triomphe du libertinage jusqu'à l'essor d'un amour sincère et sensible, déjà "romantique".