Une vingtaine d'années après leur conquête de l'Andalousie, les Arabes décident de continuer leur avancée vers le nord, au-délà des Pyrénées, pour s'emparer de la Gaule puis de l'Europe entière. Ils veulent ainsi réaliser leur grand projet consistant à rejoindre la Syrie en passant par Rome, puis en s'emparant de Constantinople de façon à islamiser le pourtour du bassin méditerranéen dans sa totalité. Sous la conduite de l'émir Abd al Rahman, gouverneur d'Espagne, ils se lancent dans cette conquête. En 732, ils débouchent du col de Roncevaux et fondent sur l'Aquitaine en commençant par attaquer Bordeaux. Le prince d'Acquitaine, le duc d'Eudes, est mis en déroute. Il est obligé de se replier en direction de la Loire. Devant le flot de l'invasion arabe qu'il ne peut contenir, il est contraint de faire appel à son vieux rival, Charles de Herstal, duc d'Austrasie et maire du palais des derniers souverains mérovingiens. En octobre de la même année, l'armée musulmane arrive dans les environs de Poitiers où les Francs les attendent, sous la conduite de Charles. Du choc entre les deux armées dépend l'avenir de la chrétienté en Europe...
Nombre de pages
325
Date de parution
10/02/2011
Poids
365g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782352700944
Titre
La Bataille de Poitiers
Auteur
Zaydan Jurgi ; Lesage Jean-Marie
Editeur
NON LIEU
Largeur
0
Poids
365
Date de parution
20110210
Nombre de pages
325,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Saladin et les Assassins est un roman historique mettant en scène le fameux Salah al Din al Ayyubi, grand "réformateur de la religion", d'origine kurde, chef mythique et unificateur d'un monde musulman déjà déchiré par ses contradictions politiques et sociales en ce début de XIIè siècle. L'ennemi est partout présent, les croisés sont solidement implantés dans la région, après s'être emparés du tombeau du Christ en 1099. La civilisation musulmane traverse une période de transition qui se traduit par une forme de vide politique qui va profiter à Saladin. Il prend officiellement le pouvoir en Egypte après la mort du dernier calife fatimide, al Adid, mettant ainsi un terme à cette dynastie chi'ite. Mais il se réveille un matin un poignard planté au-dessus de la tête avec une lettre de menaces signée du "Vieux de la montagne", le chef des fameux "assassins", prêts à sacrifier leur vie au service de leur cause..
En ces années de l'entre-deux-guerres, marquées par des évolutions techniques considérables, le cinéma occupe, à côté du théâtre, une place non négligeable dans la vie d'Antonin Artaud. Cette place fut trop souvent ignorée ou minorée par la critique, peut-être en raison du caractère de divertissement populaire généralement attribué au cinéma, , peut-être aussi à cause des mobiles alimentaires fréquemment invoqués par Artaud lui-même pour justifier sa participation aux tournages. Cependant il eut la chance de tourner avec les plus grands réalisateurs de son temps : Abel Gance, Marcel L'Herbier, Maurice Tourneur, pour le domaine français ; Georg Wilhelm Pabst, Fritz Lang, Karl Theodor Dreyer, pour les domaines allemand et scandinave. Par conséquent, il apparaît dans des films tenus aujourd'hui encore pour des chefs-d'oeuvre du cinéma muet ou parlant. Bien qu'il incarne à l'écran le plus souvent des personnages secondaires, il obtint quelques rôles d'importance, lesquels se distinguent par une interprétation atypique, quasi indissociable de sa personne : Marat dans le Napoléon d'Abel Gance, le moine Massieu dans La Passion de Jeanne d'Arc de Dreyer, le prédicateur Savonarole dans Lucrèce Borgia, d'Abel Gance, ou encore le Rémouleur ange-gardien dans Liliom de Fritz Lang. En sus de sa carrière d'acteur " à-tout-faire ", Artaud s'adonne à l'écriture de scénarios, pratique très en vogue à l'époque, et partagée par nombre de poètes associés de près ou de loin au mouvement surréaliste. Dans le cadre de cet ouvrage, est développée une étude détaillée de ces textes, en prêtant une attention particulière à celui qui servit de support à la réalisation par Germaine Dulac de La Coquille et le Clergyman, considéré comme le premier film surréaliste. Le rapport du poète au cinéma se révèle toutefois ambigu, comme le prouve - à la lecture notamment de ses lettres - l'expression récurrente d'un certain dégoût, sa critique portant aussi bien sur la fadeur ou l'inanité des rôles qui lui sont confiés que sur l'industrialisation croissante du secteur, La condamnation tardive du cinéma par Artaud - condamnation liée à sa machinerie oppressive, tributaire du capitalisme, et à son idéologie visant la colonisation des esprits - n'est pas totale : pour cet éternel révolté, il était impossible d'en finir avec ce médium qui a fortement influencé sa théorie théâtrale
Un moment peu connu de la vie de Picasso. Un tournant dans son oeuvre. Déconcerté par l'art nouveau, victime de la drogue, le peintre allemand Wiegels (celui dont Mac Orlan ferait le héros de Quai des Brumes) se pendit dans son atelier de Montmartre, en 1908. Picasso, qui entretenait un rapport ambigu avec le jeune peintre homosexuel, fut durablement déstabilisé par sa fin tragique. Sa dépression s'accompagna d'une rupture dans son mode de vie et dans son premier style pictural, même si nombre de personnages de son oeuvre (les Arlequins) resteront "wiegelsiens". En même temps qu'elle s'attache au folklore et aux rapins de la Butte à la Belle Epoque, l'étude éclaire "l'homosexualité secrète" de Picasso, selon l'expression de Cocteau. Cette homophilie éclate parfois dans ses toiles et explique le caractère sado-masochiste larvé de certaines de ses amitiés, sa misogynie, son homophobie — exorcisme de protection.
Voici un livre courageux, élégant et érudit. Au-delà du rapport du Coran à la femme qu'on retrouve le long du texte, au-delà de la représentation islamique finement décrite d'un corps féminin diabolisé ainsi que du statut quasi servile de la femme, le livre aborde des questions taboues, se rapportant à l'institution des "mères des croyants". Il en dévoile les non-dits en décryptant le texte sacré selon une démarche nourrie par les sources les plus autorisées. Comme le souligne l'introduction "le thème profond de ce livre est la contestation féminine à la naissance de l'islam et la façon dont les textes religieux, Coran et Sunna, l'ont étouffée et ligotée, en un mot enchaînée". Mohammed Ennaji "n'a pas froid aux yeux" dans son approche du sacré, l'expression est de Régis Debray dans sa préface à un autre titre du même auteur. Elle se vérifie à nouveau dans "Le corps enchaîné".