Revue de presse Si Taishi Zaou a été plutôt prolifique de one-shot sortis en France ces dernières années, on la retrouve avec beaucoup de plaisir en compagnie d’Eiki Eiki, son acolyte de toujours. Ce duo a souvent permis de faire ressortir le meilleur de chacune. Ici, on retrouve un petit début de série qui ne dément pas cette affirmation. On rencontre Izumi Sena, le petit dernier d’une famille entièrement investie dans les métiers du spectacle. Avec un père chanteur, une mère actrice, un grand frère leader d’un groupe de musique et accessoirement icone de mode, il en fait les frais. Même le manager, qui fait quasiment partie de la famille, enfonce le bouchon un peu plus loin. Ils sont tous célèbres et talentueux, très connus et ont tous une renommée qu’ils chérissent. A côté, Izumi est plus que banal. C’est un étudiant ordinaire, otaku de surcroît, qui aime la culture moe et les idols … tant qu’elles ne sont pas dans sa famille. Il rêve d’une seule sorte de célébrité, celle qu’il aura quand il sera mangaka. D’ailleurs, il a bien essayé, plus jeune, de pointer dans le monde des célébrités. Il a en effet tourné une publicité en tant que petite fille d’un couple marié, aux côtés de Ryoma Ichijo. Un autre acteur célèbre de son âge … qui ignorait qu’il était un garçon.Et dix ans plus tard, la boîte qui avait tourné la publicité veut en refaire une, avec les mêmes acteurs. Ryoma accepte, et son succès va faire décoller la publicité … mais à condition de tourner avec la petite fille de son enfance. Encore une fois, comme dans Princess Princess, on joue sur le travestissement. Et ça marche. Les malentendus, les situations amusantes, c’est vraiment réussi. Et comme d’habitude avec ces auteurs, les personnages sont très charismatiques, parfaitement ciblés. Il y a les deux héros bien complémentaires, avec l’un qui n’arrive pas à s’imposer, l’autre qui sait ce qu’il veut … et subit une désillusion cuisante. Le grand frère et son brother complex sont également amusants, mais le mieux étant Izumi et son adoration sans borne pour « Lala Lu ». Tout est réuni, cette fois, pour nous séduire. Humour, intérêt pour un scénario pertinent et original, retournements de situations et déclarations enflammées. De plus, Izumi retombe peu à peu dans le monde de sa famille même s’il n’en avait nullement l’intention. Bref, un premier tome qui nous tient encore en haleine et qui ne satisfait pas immédiatement nos désirs de concrétisation. On rigole beaucoup, on s’attendrit, on apprécie le tout et on attend avec impatience la suite de la série en France.Le trait de l’auteur est toujours aussi fin et expressif. Ce qui est bien chez elle c’est que les physiques de ses personnages masculins ont beau être androgynes, elle leur insuffle une dose de virilité conséquente, dans le regard et les attitudes. Bref, rien à redire au niveau de représentation des émotions, que ce soit l’amour, la rage ou la tristesse. Entre passages comiques et moments émouvants, l’auteur sait jongler sur les effets de style et sur la douceur des traits. De plus, grâce aux positions de ces messieurs, on peut constater de la justesse des proportions de ses personnages, de la réalité des traits et de la dynamique des postures, que ce soit dans un lit ou autre part. On peut toutefois regretter des décors un peu vides ainsi que des textes qui explosent parfois de partout, ou encore des trames de fond un peu simplettes. Taïfu nous offre donc ici un titre très agréable, pour une édition qui arbore des pages suffisamment épaisses pour mettre en valeur le trait de l’auteur et ses contrastes sans gêner la lecture. Seule la non adaptation des onomatopées gène parfois très largement sur des cases où il n’y a que cela. En résumé, un premier tome très drôle et vraiment plaisant qui nous fait décidemment penser que le travail commun de ces deux auteurs est proprement génial. NiDNiM (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse On y est, Izumi vient de réaliser qu’il était amoureux de Ryoma. Il se comporte comme une jeune fille en fleurs, souriant au moindre message, rêvant de lui et des prochaines démonstrations de sa gentillesse. Il est attendrissant, même en essayant de fuir la réalité et ses émotions. Il le rejoint, le cœur battant, pour leur conférence de presse commune qui va lancer la carrière artistique d’Izumi. Il se décide en effet enfin à sauter le pas et à plonger dans l’univers qui lui est destiné. Il dévoile son identité, sous la façade de la jolie fille ayant tourné avec Ryoma. Ce dernier va alors se montrer extrêmement jaloux du reste du monde, terriblement angoissé de ne plus être aussi important pour lui. Ryoma va même en tomber malade à force de se faire du souci, et Izumi qui fuyait le jeune homme le temps de faire le point sur ce qu’il ressent, ne va plus avoir le choix après une tentative de viol qui va le secouer profondément. Cela lui permet de réaliser qu’il n’y a que Ryoma qui a le droit de le toucher, et il est temps de le lui dire.Leur première nuit d’amour va finalement arriver, pour notre plus grand bonheur ! Les émotions sont touchantes, attendrissantes. L’amour d’Izumi est incroyablement pur, tandis que Ryoma est adorable, protecteur, gentil et essaye d’incarner le petit ami parfait pour séduire le garçon qu’il aime. C’est toutefois dommage que l’auteur se soit sentie obligée d’ajouter une scène de viol ou presque pour déclencher les sentiments. C’est logique comme raisonnement, mais un peu facile, d’autant plus qu’il n’en garde aucune marque. Aucun traumatisme, rien. Toutefois, le côté humoristique persiste, notamment grâce à la nouvelle de fin qui nous présente « l’après » et ses conséquences. On a hâte de voir si le prochain tome va faire redécoller un peu leur histoire, amenant des complications facilement imaginables. (Critique de www.manga-news.com)
Yamada Yugi a déjà été publiée en France avec son manga Only Love où l'on suivait la vie et l'amour d'un Yakuza, finalement incarcéré. Back to Love en est la suite. On suivra les difficultés de réhabilitation de deux hommes amoureux qui se sont rencontrés en prison, et qui veulent à présent se ranger et vivre heureux. Un scénario original et mature, qui malgré son côté sombre, montre la vie avec espoir.
Mortifié par sa récente rupture, Shizuma décide de sortir noyer sa peine dans lalcool. Il fait alors la rencontre de Minato, avec qui il passe la nuit. Au réveil, il dit navoir aucun souvenir du temps quils ont passé ensemble. Vexé, Minato décide de le séduire puis de le larguer comme une vieille chaussette. Son plan lui semble parfait... jusquà ce quil tombe amoureux.
Il était une fois, une forêt où résidaient de nombres créatures. Parmi elles, une bête nommée Kavo vivait dans la solitude. Un jour, alors que Liam se fait agresser au milieu des bois, la bête le sauve. Sattendant à le voir partir en courant et en hurlant, comme tant dautres avant lui, il est étonné de découvrir que lhomme dâge mûr na pas peur de lui et souhaite même le remercier de lui être venu en aide.
Tu as oublié notre promesse. Si tu découvres pourquoi je suis en colère, alors joublierai cette histoire de rupture". A tout juste 17 ans, Kusaka et Mikuriya fuient leur famille respective après quelles ont désapprouvé leur amour. Quinze ans plus tard, Kusaka déclare brusquement à son amant quils devraient rompre, laissant celui-ci dans lincompréhension la plus totale.
Le club de football du lycée Ranzan est le refuge des toutes les racailles du département. Le nouvel entraîneur n'a qu'un objectif, monter la meilleure équipe de foot avec les élèves les plus rebelles ! Shingo Narita arrivera-t-il à s'intégrer dans cette équipe ...
Le vol de 300 millions de yens, perpétré dans une banque de Tokyo, le 10 décembre 1968, reste la plus grande affaire non élucidée de l'histoire criminelle du Japon? Malgré des recherches de grande ampleur, la prescription a sonné le glas de l'enquête jusqu'à ce jour de 2004? Sur le point de mourir, un inspecteur révèle à un jeune garçon que son père est l'auteur du fameux cambriolage ! Entraîné par la roue du destin, Yamato réussira-t-il à élucider l'énigme du vol des 300 millions ...
Nobita est un jeune garçon assez irresponsable, complètement gaffeur et maladroit. Il est, de plus, régulièrement grondé par sa mère et ses professeurs à cause des mauvais plans qu'il imagine souvent.Un jour, pourtant, débarque dans sa vie un chat-robot venu du futur. Il se nomme DORAemon, porte toujours une clochette autour du coup et a la particularité d'avoir des mains toutes rondes. DORAemon est en fait envoyé par le futur petit-fils de Nobita. Sa mission sur Terre : sauver Nobita de ses échecs successifs et donc sauver la famille de la déchéance. Il va donc devoir s'atteler à faire évoluer Nobita dans le bon sens et, par là, infléchir le destin.
Troisième et dernier tome qui conclut la rencontre d'un magicien londonien avec le diable faustien. Jerrold Piccobello ayant vendu son âme, il profite des joies et, surtout, des malheurs de l'immortalité? Sous le trait délicat de Benn, dans une ambiance noire, le dernier numéro de magie du héros surprendra les spectateurs !