Madame de La Carlière fut publiée en 1773 dans la Correspondance littéraire, puis en 1798 sous le titre "De l'inconséquence du jugement public de nos actions particulières". Diderot y dénonce, à travers l'histoire des amours du chevalier Desroches et de Madame de La Carlière, l'attitude de la "foule imbécile" qui juge sans réelle connaissance de cause, ou plutôt sans connaissance des multiples causes qui font agir les personnages. Cette peinture satirique des murs s'appuie sur un personnage de femme à la personnalité exceptionnelle, capable d'aller jusqu'au bout de ses sentiments et de pousser jusqu'à leur paroxysme le bien ou le mal. "Un délice, deux merveilleux virtuoses". MEDIAPART. "Un vrai bonheur. Une pépite". LA NOUVELLE CLAQUE. "Un texte jouissif, plein d'humour". ARTS MOUVANTS. "2 grands comédiens nous captivent et nous font rire". DE LA COUR AU JARDIN. "Magnifique et très actuel". CRITIQUETHEATRECLAU. "L'excellente Caroline Silhol". L'HUMANITE
Date de parution
31/10/2019
Poids
100g
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EAN
9782140501555
Titre
MADAME DE LA CARLIERE
Auteur
Dubourjal Hervé
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
100
Date de parution
20191031
Nombre de pages
0,00 €
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Dubourjal Hervé ; Quéméner Jean-Marie ; Chirac Jac
L'âme Congo s'enracine dans le creuset de l'humanité. Il en reste des traces secrètes, de légères empreintes qui n'appartiennent qu'aux Congolais et qu'ils ont accepté de confier dans ce livre. Sans hésitation ni prétention... avec le sourire... A la "congolaise". Lire, voir, ressentir le Congo, c'est parcourir l'une de ces cultures à préserver, souffrir avec Pierre Savorgnan de Brazza, explorateur hors norme, suivre une France puissance colonisatrice, tutélaire puis amie, et enfin espérer avec les Congolais, oublier les soubresauts d'hier et se rêver un avenir... Vivre avec une nation enracinée dans une terre forestière veinée de fleuves et de rivières, rafraîchie par l'océan nourricier... Le Congo se dévoile ici. Il nous emmène parcourir les mystères de sa faune, l'incroyable trêve conclue entre crocodiles, gorilles et éléphants dans des clairières apaisées. Il s'y expose en arc-en-ciel de bois précieux, en paillettes d'or sur le vert profond des bords de fleuve. Le Congo respire un air de manioc et de bonheur. Il danse et chaloupe sur une mélopée discrète ponctuée des déhanchements naturels des mamas, du balancement fragile et effleurant des pirogues de pêcheurs, du staccato de la nuit et de ses silhouettes graciles. Et, juste sous le masque-Congo, l'humanité enfin mise à nu... comme à sa naissance. Ce livre est publié à l'occasion du cinquantième anniversaire de l'Indépendance du Congo.
Résumé : Défini comme mise en scène de la parole de personnages illustres dans l'au-delà, le dialogue des morts est une forme mineure mais récurrente de la culture européenne, qu'on ne trouve pas seulement au XVIIe et au XVIIIe siècles (Fontenelle, Fénelon), mais de l'Antiquité grecque (Lucien) jusqu'à nos jours (G. Manganelli, T. Stoppard, E. Cormann ou M. Kundera). Ces morts (nous) parlent depuis un hors temps et un hors lieu. Ils appartiennent à une littérature de l'ailleurs, qui évoque un monde et une temporalité accessibles à la seule imagination, avec la particularité que la frontière qui nous sépare de cet ailleurs est symboliquement très forte dans l'imaginaire humain, puisqu'elle coïncide avec le contour de sa représentation de la vie (de l'espace vital autorisé). Cette scène d'outre-tombe anime les figures qui peuplent nos paysages mentaux, de Socrate à Oscar Wilde ou Staline. Elle devient volontiers le lieu d'un bilan critique (philosophique et moral, mais aussi esthétique, politique ou historiographique). Ces morts seraient-ils nos doubles réflexifs ?
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.