
La toute primaire fois
16 Octobre 2011. L'élection présidentielle a vraiment commencé le soir de la victoire de François Hollande au second tour de la primaire ouverte et citoyenne du PS. Et cette histoire avait elle-même commencé bien des mois auparavant, au moment de l'entrée en campagne des uns et des autres. La toute primaire fois raconte tout simplement la bataille qui s'est jouée autour de cette initiative politique sans précédent et qui a mobilisé plus de trois millions de personnes. Un peu en marge de cet événement surmédiatisé, nous nous sommes glissés, parfois sur la pointe des pieds comme des enfants espiègles, parfois avec la démarche d'un éléphant, dans l'entourage de François, Martine, Arnaud, Ségolène et les autres, pour suivre la campagne de l'intérieur, souvent aux côtés des seconds, ceux qui ont la totale confiance des candidats. Nous avons aussi approché au plus près celui qui sera le septième président de la Ve République, quand il n'était encore qu'un outsider dans la course à l'investiture. Au fil des séquences, nous avons vu "François" marcher sur les traces de Mitterrand.
| Date de parution | 25/09/2014 |
|---|---|
| Poids | 100g |
| EAN | 9782336296074 |
|---|---|
| Titre | LA TOUTE PRIMAIRE FOIS |
| Auteur | Sahel Jeremy |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 0 |
| Poids | 100 |
| Date de parution | 20140925 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La tolérance. Pour un humanisme hérétique
Sahel ClaudeQuatrième de couverture Lieux communs : la tolérance, c'est le sérieux qui "admet chez autrui une manière de penser ou d'agir différente de celle qu'on adopte soi-même", qui respecte "la liberté d'autrui en matière de religion, d'opinions philosophiques, politiques" (Dictionnaire Robert, 1964). Admettre, respecter: postures intellectuelles qui présupposent une dissymétrie fondamentale dans la relation à autrui; car qui est en position de tolérer, sinon celui qui a le pouvoir d'écraser, et ne le fait pourtant pas ? A-t-on jamais un vaincu "tolérer" son vainqueur, un esclave "tolérer" son maître ? Pour le faible, il est plutôt question d'obéir. Tolérer certaines opinions ou certains actes par refus de tout interdit revient bien souvent à un aveu d'indifférentisme: si toutes les opinions se valent, elles se rejoignent dans la nullité objective et aucune norme ne permet en fait d'en juger. N'y a-t-il pas, dans cette indifférence revêtue du voile de la tolérance, l'effet d'une déchirure du lien social, qui laisse l'individu en retrait de toute relation authentique à autrui ? Loin des leurres du consensus et de la concorde, cet ouvrage, interrogeant la tolérance, pose la question de l'intolérable, de la rencontre avec l'autre différent, et suggère l'idée d'un "humanisme hérétique" pour s'arracher aux dogmes des orthodoxies et à la pesanteur de l'homogène. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,00 € -

ESTHETIQUE DE L'AMOUR. Tristan et Iseut
Sahel ClaudePeut-on penser l'amour ? S'il est vrai que l'amour " est une grande découverte du Moyen Age ", comme l'écrivait Gustave Cohen, l'imaginaire contemporain conserve de Tristan et Iseut la figure emblématique de l'amour-passion. A l'encontre des constructions de Denis de Rougemont, qui y voit la représentation maléfique d'un désir mortifère, ce livre montre que l'amour, bu avec le " vin herbé ", est dans sa vérité indiscernable de l'ivresse dionysiaque, innocente, incommensurable et inassimilable à l'ordinaire des rapports sociaux. Cette étude bouleverse les interprétations classiques du roman, et demande aux textes primitifs du XIIe siècle l'étayage d'une approche authentique. Lecture transversale, qui sollicite des disciplines que la critique classique a coutume de dissocier : littérature, histoire médiévale, sociologie politique, psychanalyse, philosophie. Ces perspectives différentes convergent cependant vers la mise au jour, au cœur de la création artistique qu'est Tristan et Iseut, d'une esthétique originale de l'amour.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER27,50 € -

La tolérance. Pour un humanisme hérétique
Sahel ClaudeQuatrième de couverture Lieux communs : la tolérance, c'est le sérieux qui "admet chez autrui une manière de penser ou d'agir différente de celle qu'on adopte soi-même", qui respecte "la liberté d'autrui en matière de religion, d'opinions philosophiques, politiques" (Dictionnaire Robert, 1964). Admettre, respecter: postures intellectuelles qui présupposent une dissymétrie fondamentale dans la relation à autrui; car qui est en position de tolérer, sinon celui qui a le pouvoir d'écraser, et ne le fait pourtant pas ? A-t-on jamais un vaincu "tolérer" son vainqueur, un esclave "tolérer" son maître ? Pour le faible, il est plutôt question d'obéir. Tolérer certaines opinions ou certains actes par refus de tout interdit revient bien souvent à un aveu d'indifférentisme: si toutes les opinions se valent, elles se rejoignent dans la nullité objective et aucune norme ne permet en fait d'en juger. N'y a-t-il pas, dans cette indifférence revêtue du voile de la tolérance, l'effet d'une déchirure du lien social, qui laisse l'individu en retrait de toute relation authentique à autrui ? Loin des leurres du consensus et de la concorde, cet ouvrage, interrogeant la tolérance, pose la question de l'intolérable, de la rencontre avec l'autre différent, et suggère l'idée d'un "humanisme hérétique" pour s'arracher aux dogmes des orthodoxies et à la pesanteur de l'homogène.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,20 € -

Institut de la Vision, les Quinze-Vingts, Paris. Science & architecture, édition bilingue français-a
Sahel José-Alain ; Brunet Jérôme ; Gremillet MurieÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €
Du même éditeur
-

Question de distance dans la relation éducative
Dorme ChristineComme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.EN STOCKCOMMANDER13,50 € -

La douane à l’ère de la mondialisation et de la globalisation
Okemba Sadel Sylvestre ; Rémillard GilCet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Dostoïevski, de Descartes à Heidegger et Levinas. A la charnière entre deux mondes philosophiques
Lamblé PierreLa pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.EN STOCKCOMMANDER15,00 € -

La médiation, l’art de l’alternative. Des origines à sa pratique contemporaine
Gabay FlorenceL'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.EN STOCKCOMMANDER33,00 €
