Que faut-il pour faire un monde ? Des noms, des verbes et des pronoms personnels. Ou plus précisément : des noms liés par des verbes pour pouvoir décrire le monde, des pronoms personnels (je, tu) liés à des verbes pour pouvoir y agir. C'est à la défense de ces thèses que ce livre est principalement consacré". La philosophie savante s'est détournée des grands problèmes métaphysiques : qu'est-ce qui existe réellement ? pourquoi tout ce qui arrive, arrive ? peut-on tout savoir ? peut-on agir librement ? Ces questions doivent pourtant être sans cesse reprises. Elles sont ici reconstruites sur la base d'un des fils conducteurs de la pensée contemporaine : c'est le langage qui fait du réel un monde. Publié pour la première fois en 1997, Dire le monde est devenu un classique, souvent repris et discuté. Cette édition est ainsi augmentée des commentaires de six philosophes de différents pays et spécialités, Etienne Bimbenet, Jim Gabaret, Luiz Henrique Lopes dos Santos, Elise Marrou, Carlos Ulises Moulines et Bernard Sève, ainsi que des réponses de Francis Wolff. Philosophe et professeur émérite à l'Ecole normale supérieure, Francis Wolff est notamment l'auteur de Pourquoi la musique ? (Pluriel, 2019) et de Plaidoyer pour l'universel (Fayard, 2019).
Nombre de pages
594
Date de parution
01/07/2020
Poids
475g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782818505984
Titre
Dire le monde
Auteur
Wolff Francis
Editeur
PLURIEL
Largeur
110
Poids
475
Date de parution
20200701
Nombre de pages
594,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La musique est l'art des sons". De cette définition banale, retenue d'une leçon d'enfance, ce livre tire toutes les conséquences. Chemin faisant, il répond aux questions les plus simples et les plus profondes sur la musique et sur les arts. Pourquoi, partout où il y a de l'humanité, y a-t-il de la musique ? Pourquoi la musique nous fait-elle danser ? Pourquoi nous émeut-elle ? Et qu'est-ce que la beauté ?
Le mythe Socrate a fait fortune : il alimente les pages les plus lyriques sur la "conscience" maudite, comme les plus bavards poncifs du moralisme scolaire. Mais derrière le mythe ou la légende, il a y l'énigme. Celui qui n'écrivit pas demeure aux yeux de tous le philosophe ; mais qui était-il ? Un clochard, un agitateur, un illuminé, un sage ? De quoi était-il "habité" ? Cette pensée qui lui valut la mort et le triomphe, et par rapport à laquelle toute philosophie doit, encore, se définie, que pouvons-nous en savoir ? Sur ces questions aussi vieilles, et actuelles, que notre culture, ce petit livre prétend faire le point. Pour ceux que le mot même de philosophie décourage, il fraye une entrée humaine, et par la voie royale. Quant à ceux qui sont déjà de la famille, il les accompagne sur le chemin qui mène de Socrate au "socialisme".
Que faut-il pour faire un monde? Des noms, des verbes et des pronoms personnels. Ou plus précisément: des noms liés par des verbes pour pouvoir décrire le monde, des pronoms personnels (je, tu) liés à des verbes pour pouvoir y agir. C'est à la défense de ces thèses que ce livre, publié en 1997, ici repris et complété, est principalement consacré". La philosophie savante s'est détournée des grandes questions métaphysiques: qu'est-ce qui existe réellement? pourquoi tout ce qui arrive, arrive? peut-on agir librement?, etc. On tente ici de reprendre ces questions "populaires" en les éclairant par un des fils conducteurs de la philosophie "savante": c'est le langage qui fait du réel un monde.
Ouvrage publié sous la direction de Francis Wolff, professeur de philosophie à l'Ecole normale supérieure, auteur de nombreux ouvrages. Avec la collaboration de Paul Clavier, Elie During, Frédéric Ferro, Franck Lihoreau, Frédéric Nef, David Rabouin, Jean-Baptiste Rauzy.
Des prix bas tous les jours" est, aux États-Unis, le maître mot de la chaîne de magasins Wal-Mart. Parti d'un simple échoppe en 1962, Sam Waltor a créé, sur ce principe, la plus grande entreprise du monde qui emploie (aujourd'hui plus de deux millions de salariés d'un bout à l'autre de la planète. Wal-Mart, acteur de la mondialisation, en est aussi l'enfant. La firme de l'Arkansas, présente notamment en Chine, au Mexique, au Canada, au Brésil et en Grande-Bretagne, a réalisé un chiffre d'affaires de 374 milliards de dollars en 2007, soit plus que Ford, Boeing, IBM et Microsoft réunis! Ses méthodes: salaires et couverture santé minimum, syndicats tenus à distance, flexibilité à outrance, lourdes pressions sur les fournisseurs, importation massive de Chine et des pays émergents. Le groupe américain n'exclut pas de s'installer en France. Et ses méthodes sont à méditer par tous ceux qui ne jurent, comme le géant américain de la distribution, que par le pouvoir d'achat. Biographie de l'auteur Gilles Biassette, diplômé de l'ESSEC, est journaliste à La Croix depuis 1997. Il a reçu le prix Louis-Hachette pour la presse écrite 2009 pour son reportage Les cou-leurs de l'Amérique. Lysiane J. Baudu est journaliste à La Tribune depuis 1992. Elle a été correspondante à New York pendant trois ans.
La passion et les querelles d'école ont accumulé bien des légendes, noires ou roses, sur la france des années qui précédèrent la Révolution. Mais ici, nulle légende. François bluche ne s'embarrasse pas de stéréotypes. Sans cacher les défauts ou les grippages de l'ancien régime, il nous promène dans un pays riche et envié, dont la production industrielle rivalise avec celle de l'angleterre. Un petit français sur deux est passé par l'école. Si leurs terres sont souvent parcellaires, 90 % des paysans sont propriétaires. L'éducation et le mode de vie rapprochent, chaque jour davantage, la bourgeoisie de la noblesse. De la cour de versailles aux plus pauvres villages du forez, des évêques mondains jusqu'aux bagnards de brest ou de toulon, des chasses du roi jusqu'aux actes d'association des épiciers parisiens, l'auteur nous invite à un passionnant tour de france.
Tortures, bûchers, sorcières et fanatisme sont les images que l'Inquisition espagnole (1479-1834) a laissées dans les consciences. Créée pour combattre les conversos ou les morisques, qui s'obstinaient à rester secrètement juifs ou musulmans, elle s'empara ensuite du peuple chrétien pour le modeler selon les idéaux définis et les règles édictées par le concile de Trente. Elle commença la chasse aux livres, aux clercs audacieux, aux étudiants vagabonds que l'Europe de la Renaissance avait produits en abondance. En même temps, elle mit à la disposition de l'Etat monarchique un peuple homogène, aux croyances et aux réflexes conformes. En luttant contre les minorités religieuses, l'Inquisition se mit en en réalité au service de l'Etat.