Sommes-nous tous des descendants de Kimpa Vita ? Une question aux historiens congolais
Wola Bangala Charles ; Nlandu Moyo Esther
L'HARMATTAN
16,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343225814
Pourquoi les Congolais s'obstinent-ils à ressasser qu'ils sont des descendants de Kimpa Vita, alors que cette dernière n'a rien à voir avec les développements sociopolitiques de l'actuelle République démocratique du Congo ? Cet ouvrage démonte un "mensonge politique" répandu dans la société congolaise au grand mépris de l'histoire ; car il y a un paradoxe à vouloir s'approprier le mérite et les honneurs de ce grand personnage historique, alors qu'on n'appartient à sa descendance ni de près ni de loin. L'héritage de Kimpa Vita n'est pas comme celui du poète grec Homère, dont nombre de cités antiques revendiquaient la citoyenneté à cause de ses prouesses littéraires. Certains Congolais se considèrent sans gêne ni honte comme descendants de cette héroïne Ne-Kongo : une imposture !
Nombre de pages
136
Date de parution
25/03/2021
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343225814
Titre
Sommes-nous tous des descendants de Kimpa Vita ? Une question aux historiens congolais
Auteur
Wola Bangala Charles ; Nlandu Moyo Esther
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
20210325
Nombre de pages
136,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La république démocratique du Congo est à un tournant de son histoire. Entrer dans la nouvelle République ne signifie pas seulement changer de drapeau ou de dirigeant mais aussi et surtout changer toute la manière d'organiser la vie commune à l'intérieur des frontières nationales. Ce changement ne pourra se faire qu'à partir d'une prise de conscience profonde et nécessaire que la vie de l'"homme social" ne peut continuer à être bafouée.
Ce livre présente une analyse critique de la manière dont l'ONU a géré la crise des Grands Lacs en République démocratique du Congo. L'auteur propose des pistes théoriques pouvant conduire à des jalons de pacification de la République démocratique du Congo. L'objectif ultime de cet ouvrage est de faire réfléchir les Congolais qui, dans la tragédie sans fin que connaît leur pays, pourraient avoir besoin de points de repère pour un engagement politique responsable.
Monyato, l'escabeau est un recueil de poèmes qui dresse le portrait de la République démocratique du Congo. Un pays dans lequel les montagnes d'immondices ainsi que l'insalubrité politique, morale, intellectuelle, spirituelle et sociale ambiante font partie du paysage national quotidien. Partout dans le pays, des gratte-ciel de méchanceté et des cathédrales d'indifférence côtoient les bidonvilles de la pauvreté, mais aussi les forteresses de la résistance et de la révolte citoyennes. La classe politique est devenue une crasse politique, une arène où se déroule indéfiniment la tragédie de la "condition congolaise". Monyato, l'escabeau est le cri d'un homme intellectuellement et politiquement révolté, qui lutte pour faire sortir son peuple de la prison de la médiocrité et de l'inhumanité.
La société close - en tant que société gouvernée au moyen de stratégies répressives, offensives ou dissuasives, pour verrouiller l'espace public et tenter de confisquer le pouvoir d'Etat - est toujours une construction à responsabilité partagée. Dans les deux cas, il s'agit d'une trahison ou d'une faillite collective : intellectuelle, politique et morale. L'auteur met en dialogue et en perspective des philosophes très différents mais qui rappellent tous que la politique devrait être un service de la res publica et du vivre ensemble dans des institutions justes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...