La baleine et le réacteur. A la recherche de limites au temps de la haute technologie
Winner Langdon
DESCARTES ET CI
19,30 €
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EAN :9782844460431
La technologie est au centre de tous nos problèmes. De l'économie mondialisée jusqu'au plus intime de notre vie quotidienne, elle a pris possession de la planète en même temps que de nos existences... et pourtant tout se passe comme s'il ne se passait rien ! Langdon Winner est révolté par la faiblesse des analyses courantes de la technologie et il avertit : notre civilisation, si elle demeure incapable de penser des limites à la technologie, est en situation de perte de contrôle. Que faire ? D'abord accepter l'idée que désormais rien n'est plus politique que la technologie, qui pourtant échappe à la démocratie et se joue des institutions. Ensuite renoncer à toutes les utopies totalement inefficaces ou terriblement contre-productives, et ne plus se laisser abuser par tous ces mots qui nous donnent l'impression de penser mais qui ne résistent pas à l'analyse : " nature ", " valeurs ", " progrès ", évaluation du " risque ", " effets secondaires "... Puis se poser à nouveau la question : le monde dans lequel nous vivons ressemble-t-il à ce que nous voulons ? En un mot : reprendre nos esprits. L'auteur appuie sa réflexion sur des exemples concrets qu'il analyse avec beaucoup d'humour. Ce livre percutant est aux États-Unis un classique de la philosophie de la technologie.
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Nombre de pages
271
Date de parution
16/10/2002
Poids
394g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782844460431
Titre
La baleine et le réacteur. A la recherche de limites au temps de la haute technologie
Auteur
Winner Langdon
Editeur
DESCARTES ET CI
Largeur
160
Poids
394
Date de parution
20021016
Nombre de pages
271,00 €
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Résumé : Initialement publié en 1986, ce célèbre examen, par Langdon Winner, des implications politiques, sociales et philosophiques de la technologie s'avère plus actuel que jamais. Il démontre que les choix technologiques, loin d'être neutres, déterminent le genre de monde dans lequel nous vivons et le type d'être humain qui y vit, qu'en adoptant une technologie, on adopte une politique - autrement dit, que les décisions techniques sont des décisions politiques, aux conséquences majeures en matière de pouvoir, de liberté et de justice. La Baleine et le Réacteur nous encourage donc à nous défaire d'importants préjugés et lieux communs, en vue de nous permettre de reconstruire un rapport humain et politique à la technologie. "Aucun pays nommé Technopolis n'apparaît sur la carte du monde. Pourtant, de bien des manières, nous en sommes déjà les citoyens. En constatant combien nos vies sont façonnées par les systèmes interconnectés de la technique moderne, combien nous subissons leur influence, combien nous nous soumettons à leur autorité et perpétuons leur fonctionnement, il apparaît que nous sommes désormais, bon gré mal gré, les acteurs d'un nouvel ordre dans l'histoire humaine. Cet ordre transcende chaque jour davantage les frontières nationales afin d'établir des râles et des relations reposant sur les immenses et complexes mécanismes de la production industrielle, des communications électroniques, des transports, de l'agro-industrie, de la médecine et de l'armée. Les structures et le fonctionnement de ces vastes systèmes constituent une forme typiquement moderne du pouvoir, l'agencement d'une technosociété."
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Les surdoués font l'objet d'un certain nombre d'idées reçues, volontiers contradictoires. Pour certains, ce sont des enfants ordinaires, modelés par des parents trop ambitieux qui les privent d'une enfance " normale " : pour d'autres, au contraire, les surdoués possèdent des gènes spécifiques. Et chacun sait que leur QI atteint des sommets veritigineux, qui leur permet de jongler aussi bien avec les mathématiques qu'avec le langage. Et s'il ne s'agissait là que de contre-vérités, voire de fantasmes ? Le surdoué a-t-il nécessairement de bons résultats à l'école ? Quand un enfant de trois ans maîtrise les lois de perspective, doit-on se contenter d'évoquer son " talent ", réservant la qualité de surdoué à ceux qui excellent dans les disciplines dites nobles ? Ne faut-il pas, enfin, remettre en cause la pertinence du QI, cet instrument forgé seon une conception globale de l'intelligence ? Le monde des surdoués est plus complexe qu'il n'y paraît : derrière le mythe, fascinant et inquiétant, Ellen Winner nous dévoile la réalité d'une enfance à la fois prometteuse et fragile.
Résumé : L'ART EN QUESTIONS Une approche psychologique Ellen Winner traduit de l'anglais par Patrick Hersant La fascination pour l'art dans toutes ses manifestations - picturales et plastiques, musicales et théâtrales, poétiques et narratives - est une caractéristique commune à toutes les cultures humaines connues. Mais qu'est-ce qui explique cette tendance humaine ? Pourquoi attribuons-nous un sens particulier aux objets et aux événements artistiques ? Ellen Winner nous introduit à l'état actuel de la recherche psychologique sur l'art. Elle nous montre la façon dont l'expérience esthétique est liée à nos émotions et quel y est le rôle de nos jugements de valeur. Ainsi, elle nous permet de considérer un certain nombre de questions sur des bases factuelles, par exemple - Est-ce que tout peut être considéré comme de l'art ? - Pourquoi apprécions-nous la tristesse et la peur dans l'art, alors que nous fuyons ces émotions dans la vie réelle ? - Comment déterminons-nous la qualité d'une oeuvre d'art ? Les jugements esthétiques peuvent-ils être vrais ou faux ? - Pourquoi dévaluons-nous les faux, même si nous ne pouvons pas les distinguer d'un original ? - La fiction améliore-t-elle notre empathie et notre compréhension des autres ? L'art est-il thérapeutique ? - La pratique précoce d'un instrument booste-t-elle le QI des enfants ? - Quel est le rôle de l'effort et du talent dans la création des oeuvres accomplies ? Les réponses sont souvent surprenantes. Elles révèlent que l'art "offre un moyen de comprendre le monde inaccessible aux autres disciplines" - d'où l'importance de l'éducation artistique. En effet, sans art, nous restons aveugles pour une dimension importante de la réalité.
Tozo-Waldmann Ella ; Schreck Max ; Tran Frédéric ;
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