Déclaration universelle des droits de l'Homme et Charte de Banjul
Wembolua Otshudi Kenge Henri ; Dimandja Eluy'a Kon
L'HARMATTAN
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EAN :9782343184005
Déclaration universelle des droits de l'Homme et Charte de Banjul. L'appropriation des instruments africains des droits de l'homme est l'une des solutions pour le renforcement de l'Etat de droit, la consolidation de la démocratie et la paix ainsi qu'une gouvernance administrative et judiciaire de qualité en Afrique et en particulier, en RDC. De toute évidence, la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples (Charte de Banjul) ont contribué et contribuent encore efficacement à la promotion des valeurs humaines et des principes universels et africains de dignité humaine et de liberté. Désormais, les droits de l'homme s'imposent à tous et les Etats africains sont évalués à l'aune de l'application des instruments précités. Toutefois, malgré les ratifications et les engagements pris librement, l'écart entre l'idéal à atteindre et la réalité caractérisée par de multiples cas de violation des droits de l'Homme sur le terrain est très profond. Cet ouvrage invite à la découverte et à l'appropriation des instruments africains de promotion des droits de l'homme et des peuples.
Nombre de pages
438
Date de parution
10/10/2019
Poids
687g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343184005
Titre
Déclaration universelle des droits de l'Homme et Charte de Banjul
Auteur
Wembolua Otshudi Kenge Henri ; Dimandja Eluy'a Kon
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
687
Date de parution
20191010
Nombre de pages
438,00 €
Disponibilité
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Le 10 décembre 1948, l'Assemblé Générale de l'ONU avait adopté la Déclaration universelle des droits de l'homme. A ce jour, quelle est la valeur juridique et politique de cet instrument dans le monde, au sein des Etats et dans la vie quotidienne des personnes ? Quel est le contenu de ce document et le message véhiculé par celui-ci ...
Un don de rein n'est pas un geste anodin. En dehors des risques liés à la chirurgie, certaines modifications corporelles qui s'ensuivent peuvent être mal interprétées. Les questions autour de la survie du donneur, qui n'aura désormais qu'un seul rein, sa santé sexuelle ainsi que sa capacité future à procréer peuvent être source d'angoisse insupportable. J'ai été pris dans cette spirale d'angoisse où aucune de mes questions n'avait de réponses satisfaisantes. C'est dans ce désarroi que naquit ma motivation à devenir "écrivain", afin de donner aux braves âmes qui suivront mes pas un référentiel authentique sur lequel s'appuyer dans leur louable envie de pérenniser la vie. Mon histoire est donc celle d'un enfant qui décida de surmonter sa peur pour sauver son père. Telle une voix, elle traversera le temps pour annoncer aux générations futures que la famille vaut plus que le fait d'être les uns à côté des autres, car elle implique des sacrifices.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...