Un don de rein n'est pas un geste anodin. En dehors des risques liés à la chirurgie, certaines modifications corporelles qui s'ensuivent peuvent être mal interprétées. Les questions autour de la survie du donneur, qui n'aura désormais qu'un seul rein, sa santé sexuelle ainsi que sa capacité future à procréer peuvent être source d'angoisse insupportable. J'ai été pris dans cette spirale d'angoisse où aucune de mes questions n'avait de réponses satisfaisantes. C'est dans ce désarroi que naquit ma motivation à devenir "écrivain", afin de donner aux braves âmes qui suivront mes pas un référentiel authentique sur lequel s'appuyer dans leur louable envie de pérenniser la vie. Mon histoire est donc celle d'un enfant qui décida de surmonter sa peur pour sauver son père. Telle une voix, elle traversera le temps pour annoncer aux générations futures que la famille vaut plus que le fait d'être les uns à côté des autres, car elle implique des sacrifices.
Nombre de pages
100
Date de parution
29/03/2022
Poids
137g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343224022
Titre
Un rein pour mon père
Auteur
Wembulua Shinga Bruce ; Niang Abdou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
137
Date de parution
20220329
Nombre de pages
100,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...