Quinze poèmes précédés de quatre pages transparentes où figure le titre français " vitesse de / déplacements légers / légers déplacements / de la lumière ". Seul le premier et le dernier de ces brefs poèmes sont, de par leur structure, différents des autres qui se composent tout de deux parties (séparées par le blanc), la première étant la reprise littérale de la seconde du poème précédent. Le quinzième texte reprend ainsi, de l'antécédent, l'énoncé " si différentes les grammaires de pensée coulée ou nagée ", et y ajoute l'élément final qui clôt le cycle : " réminiscence et extinction ". Le cadre se ferme une fois de plus lorsqu'on touche à la fin de la lecture de ces poèmes – pensées aérées qui font penser à des " touches légères " –, puisque le (sous-)titre français précité enveloppe les textes de Rosmarie et Keith Waldrop.
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Nombre de pages
94
Date de parution
01/12/2006
Poids
57g
Largeur
146mm
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EAN
9782914688543
Titre
Light travels
Auteur
Waldrop Rosmarie ; Waldrop Keith ; Lespiau David
Editeur
ATTENTE
Largeur
146
Poids
57
Date de parution
20061201
Nombre de pages
94,00 €
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Résumé : Cette séquence de quatre-vingt sections consigne le flux de conscience d'une automobiliste filant sur les routes de Nouvelle-Angleterre. Le plan de la réalité extérieure (habitacle, chaussée, paysage) et de la réalité intérieure se télescopent et se chevauchent continuellement faisant du poème une bande de Möbius, un miroir biface promené simultanément le long de la route et de la langue. Magnifiquement traduit de l'américain et postfacé par Abigail Lang. Intitulé "The road is everywhere - or stop this body", il est le deuxième livre de Rosmarie Waldrop, publié aux Etats-Unis en 1978.
Résumé : " Ces poèmes en prose questionnent mythe et histoire des sciences. Ils naviguent entre les inextricables revendications conflictuelles du corps (surtout féminin) et de l'esprit et entre les sentiments dans un espace de logique et de physique d'autre part. Rosmarie Waldrop y tisse des fragments en une évocation personnalisée. C'est exactement le genre de connections philosophiques spécifiques dont parle Wittgenstein. " (Charles Bernstein)
Trois lectures possibles : l'épopée du cow-boy, le poème du poète ou l'épopépoème polyphonique des deux joués simultanément. S'amusant de clichés comme de références, ont été mis en regard de façon burlesque et ironique, le mythe du Far-West et un questionnement du travail d'écriture. Une interprétation à deux voix (Anne Kawala et Esther Salmona) est ici restituée sur CD.
Fatima J. : La belle-famille ça ne peut pas être comme ma maison, un endroit que je connais, où j'ai grandi, où j'ai des souvenirs. Il faut beaucoup de temps pour s'habituer. Quand on vieillit, avec le temps ça devient pareil, mais quand on est jeune c'est difficile.
Avec quels mots parle-t-on ? Avec les siens ou avec ceux des autres ? Avec les siens ou avec ceux des morts ? D'où viennent les phrases qui nous traversent ? Sur ce sujet, Caroline Dubois livre un monologue d'une naïveté feinte : une réussite précise, économe, subtile...(Eric Suchère).
Singeries pour Jacques Dupin est une forme critique qui rêve son objet à partir des éléments d'une poétique dissimulée. Jacques Dupin écrit des poèmes pour trahir la poésie. Les stéréotypes de la poésie sont indissociables de la pornologie qui les double par des simulacres. Entre le poème et la poésie, entre l'écriture et l'écrire, le rire est une méthode de lecture qui secoue l'esprit de pesanteur en multipliant les singeries pour accompagner " le singe crédule " dans ses écarts. Poète, en dépit de la poésie, Jacques Dupin est un " clown coupé de l'ego ".