Les convergences liberticides - essai sur les totalitarismes bienveillants
Vujic Jure Georges
L'HARMATTAN
19,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782140261725
C'est au nom d'une promesse d'un futur post-covidien plus sécurisé, sous les traits du nouveau progrès numérique, « du bienêtre », de « la santé et la sécurité pour tous », que se maillent les trames complexes de nouveaux totalitarismes bienveillants, de nouvelles stratégies de manipulation et de soumission, de contrôle absolu, à la fois moralisatrices et liberticides. La crise globale agit en tant que facteur disruptif et dessine les contours de notre nouvel ordre mondial et social, avec la convergence de plusieurs matrices totalitaires. Cette convergence est à la fois épistémique, bio-numérique (technologies de traçage et de contrôle social), bio-politique (dressage des corps et des populations) et sécuritaire (politiques de peur, politiques de surveillance globale). Avec cette convergence de matrices totalitaires bienveillantes qui asphyxie l'espace de nos libertés privées et publiques fondamentales, nous assistons au fusionnement des technologies numériques et des systèmes biologiques, une innovation qui constitue une véritable révolution anthropologique qui bouleversera en profondeur notre rapport au monde.
Date de parution
11/07/2022
Poids
237g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782140261725
Titre
Les convergences liberticides - essai sur les totalitarismes bienveillants
Auteur
Vujic Jure Georges
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
237
Date de parution
20220711
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
A travers la métaphore du " Narcisse " du Caravage, l'auteur nous retrace les dérives de la culture visuelle et numérique contemporaine, en nous livrant les principales matrices philosophiques, sociales et métapolitiques de l'" occidentalo-scopie ", à savoir le mental scopique de l'Occident hypermoderne, dans lequel s'est opéré depuis la Renaissance jusqu'à nos jours une vaste mutation du "regardant" collectif et individuel. Selon l'auteur, il s'agit bien ici de la grimace du regard "occidental" contemporain, à savoir l'image spéculaire et déformante qui a de la sorte aliéné et soumis l'ensemble de l'épistémè de la modernité occidentale à une pulsion scopique généralisée.
L'intérêt porté à la géopolitique de la Croatie a été et est, il faut bien le reconnaître, généralement limité. Il est vrai que ce territoire s'est trouvé le plus souvent, pendant environ deux millénaires, jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale, aux marges d'empires et dans une situation où sa pérennité dépendait autant des puissances qui l'environnaient que de lui-même. Puis, durant une large partie de XXe siècle, précisément dans l'entre-deux-guerres puis de la fin de la Seconde Guerre mondiale à la fin des années 1990, son intérêt géopolitique était à nouveau réduit puisqu'il semblait ne relever que de la géopolitique interne de l'Etat au sein duquel il se trouvait, la Yougoslavie. La Croatie n'a donc pu à nouveau relever d'analyses de géopolitique externe que depuis son accession à l'indépendance en 1991. En dresser les caractéristiques géopolitiques, comme le propose le livre de Jure Georges Vuiic, est essentiel. Cela interroge sur l'histoire, sur la question européenne, sur l'importance de la géographie sur le caractère démocratique possible après l'enfermement dans un régime communiste, et plus généralement sur la question de la place géopolitique des petites nations. Tiré de la préface de Gérard-François Dumont.
Dans cet ouvrage, Jure Georges Vujic s'intéresse à l'appartenance des anciens pays dits "de l'Est" à l'OTAN et à l'Union européenne. Alors que pour beaucoup de commentateurs cette appartenance serait le signe d'une démocratie consolidée et sans failles, il analyse de manière critique leur sortie du communisme, l'adoption du processus et des structures démocratiques. Il démontre ainsi que certains d'entre eux sont encore loin de présenter toutes les caractéristiques d'un véritable ordre démocratique. Trente ans après la disparition du régime communiste yougoslave, la situation en Slovénie et en Croatie se singularise à bien des égards. Les lois de lustration sont totalement défaillantes. Il existe encore des blocages mentaux, des ratés du système politique, judiciaire, administratif et économique. Il est impératif d'éliminer ces obstacles aux réformes de fond et le retard de l'européanisation des esprits, obérés par les éléments régressifs hérités de la Yougoslavie communiste. L'auteur esquisse ici des voies possibles.
11 juillet 1995: la petite ville bosniaque de Srebrenica, pourtant en zone protégée par l'ONU, tombe aux mains du général serbe Ratko Mladic, recherché aujourd'hui pour crimes de guerre et crimes contre l'Humanité lors de l'éclatement de l'ex-Yougoslavie. En 2009, le Parlement européen vote à une écrasante majorité le 11 juillet date-anniversaire à la mémoire des victimes du génocide de Srebrenica. Zejna, Azra, Dika, Mujo, Ibis et quelques autres ont pourtant survécu à l'enfer et ont pu se réfugier en Suisse. L'auteur les a rencontrés à Genève dans un programme de théâtre documentaire orchestré par le dramaturge Antoine Jaccoud. C'est là qu'est né le projet du livre, en retissant le vécu de ces quatorze survivants de Srebrenica sur le canevas de l'Histoire. Quand la réalité est trop dure à dire, vient le temps du roman. Un récit magistral, essentiellement humain, pour la mémoire comme pour les vivants.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...