Le moment post-communiste en Croatie. La grande parenthèse
Vujic Jure Georges ; Gjidara Marc
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782336454566
Dans cet ouvrage, Jure Georges Vujic s'intéresse à l'appartenance des anciens pays dits "de l'Est" à l'OTAN et à l'Union européenne. Alors que pour beaucoup de commentateurs cette appartenance serait le signe d'une démocratie consolidée et sans failles, il analyse de manière critique leur sortie du communisme, l'adoption du processus et des structures démocratiques. Il démontre ainsi que certains d'entre eux sont encore loin de présenter toutes les caractéristiques d'un véritable ordre démocratique. Trente ans après la disparition du régime communiste yougoslave, la situation en Slovénie et en Croatie se singularise à bien des égards. Les lois de lustration sont totalement défaillantes. Il existe encore des blocages mentaux, des ratés du système politique, judiciaire, administratif et économique. Il est impératif d'éliminer ces obstacles aux réformes de fond et le retard de l'européanisation des esprits, obérés par les éléments régressifs hérités de la Yougoslavie communiste. L'auteur esquisse ici des voies possibles.
Nombre de pages
192
Date de parution
24/10/2024
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336454566
Titre
Le moment post-communiste en Croatie. La grande parenthèse
Auteur
Vujic Jure Georges ; Gjidara Marc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
230
Date de parution
20241024
Nombre de pages
192,00 €
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A travers la métaphore du " Narcisse " du Caravage, l'auteur nous retrace les dérives de la culture visuelle et numérique contemporaine, en nous livrant les principales matrices philosophiques, sociales et métapolitiques de l'" occidentalo-scopie ", à savoir le mental scopique de l'Occident hypermoderne, dans lequel s'est opéré depuis la Renaissance jusqu'à nos jours une vaste mutation du "regardant" collectif et individuel. Selon l'auteur, il s'agit bien ici de la grimace du regard "occidental" contemporain, à savoir l'image spéculaire et déformante qui a de la sorte aliéné et soumis l'ensemble de l'épistémè de la modernité occidentale à une pulsion scopique généralisée.
C'est au nom d'une promesse d'un futur post-covidien plus sécurisé, sous les traits du nouveau progrès numérique, "du bien-être", de "la santé et la sécurité pour tous", que se maillent sous nos yeux les trames complexes de nouveaux totalitarismes bienveillants, de nouvelles stratégies de manipulation et de soumission, de contrôle absolu, à la fois moralisatrices et liberticides. La crise globale multidimensionnelle, à la fois émotionnelle, sanitaire, sécuritaire, économique, agit en tant que facteur disruptif et dessine les contours de notre nouvel ordre mondial et social, avec la convergence de plusieurs matrices totalitaires. Cette convergence est à la fois épistémique, bio-numérique (technologies de traçage et de contrôle social), bio-politique (dressage des corps et des populations) et sécuritaire (politiques de peur, politiques de surveillance globale). Avec cette convergence de matrices totalitaires bienveillantes qui asphyxie l'espace de nos libertés privées et publiques fondamentales, nous assistons au fusionnement des technologies numériques et des systèmes biologiques, une innovation qui constitue une véritable révolution anthropologique qui bouleversera en profondeur notre rapport au monde.
L'intérêt porté à la géopolitique de la Croatie a été et est, il faut bien le reconnaître, généralement limité. Il est vrai que ce territoire s'est trouvé le plus souvent, pendant environ deux millénaires, jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale, aux marges d'empires et dans une situation où sa pérennité dépendait autant des puissances qui l'environnaient que de lui-même. Puis, durant une large partie de XXe siècle, précisément dans l'entre-deux-guerres puis de la fin de la Seconde Guerre mondiale à la fin des années 1990, son intérêt géopolitique était à nouveau réduit puisqu'il semblait ne relever que de la géopolitique interne de l'Etat au sein duquel il se trouvait, la Yougoslavie. La Croatie n'a donc pu à nouveau relever d'analyses de géopolitique externe que depuis son accession à l'indépendance en 1991. En dresser les caractéristiques géopolitiques, comme le propose le livre de Jure Georges Vuiic, est essentiel. Cela interroge sur l'histoire, sur la question européenne, sur l'importance de la géographie sur le caractère démocratique possible après l'enfermement dans un régime communiste, et plus généralement sur la question de la place géopolitique des petites nations. Tiré de la préface de Gérard-François Dumont.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.