Tandis que la constitution de Floréal an XII (mai 1804) confiait le gouvernement de la France à un empereur, Napoléon obtenait du pape Pie VII qu'il vînt le sacrer à Paris. Dernière étape avant la capitale, Fontainebleau fut choisi pour accueillir le souverain pontife. C'est pour cette halte du 22 au 28 novembre 1804 qu'intervint le remeublement du château, vidé depuis la Révolution. Calmelet, administrateur du Mobilier impérial, en liaison avec Duroc, grand maréchal du palais, et les architectes Percier et Fontaine, eut la responsabilité de cette mission pressante. Dans ce projet, le Garde-Meuble impérial acquit auprès de Jacob-Desmalter pour plus de 60 ? 000 francs d'objets mobiliers à la dernière mode, fit des achats chez les marchands d'occasion et bénéficia des meubles confisqués au général Moreau. Plus de trente oeuvres (meubles d'ébénisterie, sièges, porcelaines) emblématiques de ce remeublement, ayant pour la plupart figuré dans la première chambre de l'Empereur ou dans son cabinet de toilette, permettent de faire revivre cet événement. L'exposition met l'accent sur l'originalité du style consulaire, véritable " moment de grâce " des arts décoratifs, dont beaucoup d'oeuvres relèvent encore, sans manquer d'évoquer les modes de vie de l'Empereur et de la nouvelle cour impériale.
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Nombre de pages
95
Date de parution
08/11/2016
Poids
306g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782878442144
Titre
Dans les rêves de Napoléon
Auteur
Vittet Jean
Editeur
FATON
Largeur
160
Poids
306
Date de parution
20161108
Nombre de pages
95,00 €
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Résumé : "Voilà la vraie demeure des rois, la maison des siècles, disait Napoléon en parlant de Fontainebleau. Peut-être n'était-ce pas rigoureusement un palais d'architecte, mais bien assurément un lieu d'habitation bien calculé et parfaitement convenable. C'était ce qu'il y avait sans doute de plus commode, de plus heureusement situé en Europe pour le souverain." Emmanuel de Las Cases. Mémorial de Sainte-Hélène, Paris, 1823.
Entre 1709 et 1728, la manufacture de la Savonnerie réalisa pour la dernière chapelle royale du château de Versailles, inaugurée en 1710, un remarquable ensemble de tapis aux couleurs chatoyantes, destinés à garnir le dallage de la tribune du roi, les marches du sanctuaire, le marchepied des autels latéraux, ainsi que toute la nef de l'édifice. Cinq de ces tapis, miraculeusement parvenus jusqu'à nous et conservés aujourd'hui dans les collections du Mobilier national, sont montrés pour la première fois au public dans le cadre d'une exposition présentée au château de Versailles. Ces somptueux tissages sont accompagnés de gravures, dessins et tableaux permettant d'évoquer la magnificence du reste du mobilier liturgique et royal livré pour la chapelle jusqu'à la fin du XVIIIe siècle.
Brejon de Lavergnée Arnauld ; Vittet Jean ; Auclai
En 1607, Henri Iv fonde la manufacture du faubourg Saint-Marcel ; cette création est à l'origine de l'actuelle manufacture des Gobelins. Parmi les premières commandes royales figure le cycle exceptionnel des quinze tapisseries de La Tenture d'Artémise, aujourd'hui réunies grâce au mécénat de Natixis. Ce tissage à fil d'or et d'argent destiné à la reine Marie de Médicis est un splendide témoignage, à l'aube du XVIIe siècle, de l'art de la Renaissance française : le projet, initialement conçu pour la reine-régente Catherine de Médicis, s'inspire en effet de dessins antérieurs d' A. Caron (vers 1521-1599) complétés sous Henri IV par Lerambert. Les tapisseries de l'histoire d'Artémise, veuve du légendaire roi Mausole, constituent un véritable mur de laine, digne des créations du Rosso à Fontainebleau, où l'exaltation du pouvoir royal exercé par une main féminine s'exprime avec un faste expressif et une énergie héroïque typiques de la Renaissance.
« Le souci des auteurs a été de fournir aux étudiants qui entrent en faculté de médecine les notions de base en anatomie, indispensables dans leur future carrière. Le Dr Élizabeth Vitte et le Pr. Jean-Marc Chevallier ont volontairement laissé de côté tous les détails superflus pour se concentrer sur l'essentiel : ils savent nous montrer les fonctions des différents constituants anatomiques qu'il est indispensable de connaître pour interpréter les clichés les plus modernes (angiographie, échographie, scanner, imagerie par résonance magnétique). Les utilisateurs y seront aidés par les très belles et très claires illustrations d'Antoine Barnaud. En bas de chaque page sont rappelés les équivalents des termes classiques de la nomenclature française (encore souvent utilisé en pratique médicale) joints à ceux de la nouvelle nomenclature internationale et de la littérature anglo-saxonne. Voici un livre d'anatomie moderne, simple, clair, facile à comprendre et agréable à lire. Exempt de tout fatras inutile, il est centré sur le rôle fonctionnel des constituants du corps humain et vise les applications pratiques dans le diagnostic et le traitement des pathologies courantes. »
Cet album est une invitation à partir à la découverte de la vie, de la carrière et de l'oeuvre de Paul Cezanne, artiste de renom, membre du mouvement impressionniste, précurseur du cubisme, et l'un des peintres qui a initié, au tournant du XXème siècle, la modernité en peinture. Il retrace le parcours du peintre à travers l'étude d'une sélection de ses oeuvres et aide à se familiariser au fil des pages à l'évolution de l'art de Cézanne tout en abordant les grands thèmes cezanniens. Un album richement illustré, à lire en famille pour raconter la vie de Paul Cezanne et comprendre sa peinture à travers ses chefs-d'oeuvre.
Dans la ville (imaginaire) de Bargeviers, un parking de 250 places doit être construit pour redynamiser le centre-ville. Seul problème ? Il nécessite d'abattre un orme centenaire, véritable doyen des lieux. Un contresens, pour Lola et ses amis, qui déplorent un projet contraire à l'environnement, et pensent que Bargeviers devrait plutôt faire le pari de l'écologie. Réunions de crise, mobilisation des réseaux sociaux, emballement médiatique... Quel sera le résultat de leur lutte pour sauver l'arbre si cher à leur coeur ?
On connaît aujourd'hui assez peu Marie Leszczynska. L'épouse de Louis XV s'est effacée aux yeux de l'Histoire devant Madame de Pompadour et Madame Du Barry, les deux maîtresses les plus célèbres du souverain. Dans ses appartements à Versailles, à Fontainebleau, ou bien encore à Compiègne, la reine cultiva un cercle d'amis ; elle aima aussi y lire, s'abîmer dans la dévotion et pratiquer de multiples petits travaux manuels. Comme toutes les jeunes filles de son rang, elle avait été éduquée aux arts d'agrément. A l'exemple de son père Stanislas, elle pratiqua aussi en amateur la peinture. Loin d'avoir été une passade, cette activité fut pour Marie Leszczynska un passe-temps auquel elle se livra avec plaisir et constance. La reine avait très tôt manifesté un grand intérêt pour cet art. Sa vie durant, elle s'entoura de portraits, de paysages et de sujets religieux commandés aux maîtres de son temps, ainsi que de ses propres oeuvres ou celles de son père. Cet univers pictural fut définitivement dispersé à sa mort en 1768. Cet ouvrage permet de le redécouvrir.
Résumé : Avoir mené à bien cette énorme somme de travail pour la mettre à la disposition de tous les passionnés par la reliure, c'est là tout le talent de Jacqueline Liekens, excellente pédagogue, formée d'abord par Vladimir Tchékéroul, ensuite par Micheline de Bellefroid à l'Ecole de La Cambre à Bruxelles.