Savoir, épreuves, confiance, en éducation et formation
Vincent Hubert ; Guirimand Nicolas ; Brossais Emma
CHAMP SOCIAL
21,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9791034605583
Il s'agit, dans cet ouvrage d'éprouver la thèse, empruntée à John Rawls et formulée dans un contexte touchant l'éducation, selon laquelle, un savoir des épreuves, détenu chez ceux qui sont en position d'éduquer, est la source de la confiance chez ceux qu'ils éduquent - confiance en eux-mêmes, autant que confiance en autrui et, sans doute, dans le monde. C'est parce que ceux qui se mêlent d'éducation savent que ceux qu'ils éduquant passent peu ou prou par des épreuves et qu'ils ont un savoir de ces épreuves, que l'éducation peut être orientée correctement autant que permettre l'émergence d'une certaine relation de confiance. Ceux qui, en revanche, n'auraient aucune conscience des difficultés auxquelles ceux qu'ils éduquent se confrontent, ou même aucune conscience que les orientations ou consignes diverses qui sont les leurs ont ce pouvoir de susciter divers embarras chez ceux qu'ils prétendent éduquer, ne seraient pas vraiment des éducateurs.
Nombre de pages
228
Date de parution
24/09/2020
Poids
350g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791034605583
Titre
Savoir, épreuves, confiance, en éducation et formation
Auteur
Vincent Hubert ; Guirimand Nicolas ; Brossais Emma
Editeur
CHAMP SOCIAL
Largeur
155
Poids
350
Date de parution
20200924
Nombre de pages
228,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Nietzsche composa ses oeuvres et particulièrement le Gai savoir. Qui plus est, des indices très nets permettent d'avancer l'hypothèse que chacun des cinq livres de ce dernier ouvrage furent eux-mêmes composés avec soin et arrangés. Cet essai en est la démonstration pour le Livre II, dont le thème spécifique est le rapport connaissance, art et vérité, qu'il revisite du même coup. Au-delà de cette démonstration, l'enjeu de cette lecture est de ne pas manquer ce par quoi le travail de Nietzsche et les thèmes les plus essentiels de sa philosophie sont reliés à tout un ensemble de déterminations que nous dirions aujourd'hui psychologiques, sociologiques, stylistiques, politiques, esthétiques et éthiques. Nietzsche dessina ainsi (ou redessina, car il eut sur ce point des précurseurs, Montaigne en particulier) une modalité du travail philosophique que nous croyons pouvoir être reprise et qui en fait bien autre chose que le métaphysicien de la Volonté de Puissance. Qu'est-ce ainsi qu'une philosophie qui, dans sa pratique même, est effectivement un gai savoir ? C'est à cette question que nous avons voulu répondre.Hubert Vincent, agrégé de philosophie, est professeur des Universités à l'IUFM du Nord-Pas de Calais. Il a publié : Éducation et scepticisme chez Montaigne et Vérité du scepticisme chez Montaigne (L'Harmattan).
Il y a bien une tendance native des enfants à se regrouper loin des adultes, et comme le disait Alain, à "faire peuple", et ce serait leur faire tort que de l'ignorer. Comment les adultes peuvent-ils accueillir, reprendre et instituer cette tendance native ? L'école, et un bon nombre de ses principes constitutifs (l'autorité, la différentiation, le travail scolaire, l'émulation), s'en trouvent ainsi redéfinis. C'est en suivant les thèses du philosophe-pédagogue Alain que cette analyse est menée.
Qu'est-ce qu'être sceptique ? Mais surtout, peut-on vraiment être sceptique ? Au scepticisme on veut bien en effet reconnaître une validité limitée. Il est bon de douter ou de remettre en cause ses certitudes ou ses préjugés, mais pour mieux asseoir ses croyances, plus légitimement. Il est vrai que nous sommes parfois pleins d'hésitations et de scrupules et que nous avons du mal à nous décider, mais il faut bien en venir à une décision. Aussi, si nous prêtons une certaine sagesse à ceux que nous nommons sceptiques, c'est en pensant néanmoins que cette sagesse est un peu courte, et peut-être même seulement artificielle, doctrinale ou verbale. Bref, on ne saurait vivre, sans forfanterie, comme un sceptique. Les Essais de Michel de Montaigne offre pourtant le portrait de quelqu'un qui vécut, pensa, jugea, sentit même en sceptique, ou tout du moins qui le voulut profondément. Pour quelles raisons ? C'est ce que cet ouvrage veut expliquer, en analysant également les principales figures de ce scepticisme.
Mazereau Philippe ; Leboiteux Dominique ; Rose Pie
Il est intéressant de se décentrer de la phobie comme entité clinique pathologique pour l'aborder sous l'angle des capacités empathiques de l'environnement, c'est-à-dire des réponses à des besoins. La phobie scolaire est un processus plus complexe que les autres phobies (de situation) par la diversité de ses manifestations. La question de la non adhésion de certains enfants aux normes sociales, celle d'une inadaptation à la règle ou à la loi ou encore celle du refus de l'école, lié ou non à des faits de harcèlement, méritent d'être posées, au-delà de la définition psychopathologique classique. C'est pourquoi il est intéressant de se décentrer de la phobie comme entité clinique pathologique pour l'aborder sous l'angle des capacités empathiques de l'environnement, c'est-à-dire des réponses à des besoins singuliers, qui peuvent, par exemple, prendre la forme de l'aménagement des modalités d'accueil à l'école, au collège, au lycée. Si l'enfant ou l'adolescent éprouve des difficultés à construire le lien avec l'autre, la mise en œuvre d'adaptations, dans le cadre scolaire, permettant une meilleure adéquation entre la demande de l'école et lui-même peut contribuer à résoudre le problème et à surmonter la crise.