Barcelone fugue... Une fugue musicale ? Ou une fuite dans l'imaginaire de la ville ? Un texte polyphonique écrit à deux voix. Un homme attend dans l'aéroport de Barcelone, deux personnes venant de Rome. Durant ce temps d'attente, il décrit de façon hyperréaliste l'aéroport. Par la suite, il se remémore les lieux qu'il a particulièrement aimés dans la ville, notamment le Musée Picasso et les années d'apprentissage du jeune Pablo Ruiz Picasso ainsi que ses acolytes : Mir, Rusinol, Nonell, Ramon Casas, et les artistes du café El quatre gats. Et la belle inconnue qui l'accompagne dans ce périple, serait-ce Nadja, Gala, Dora Maar, ou la symbolique de l'éternel féminin ? La fugue se poursuit avec l'épopée du surréalisme à Barcelone : Picabia, André Breton, Miro, Man Ray, Georges Bataille et André Masson à Tossa de Mar. Ode à Dali est un hommage aux uvres picturales de Salvador Dali, et plus spécifiquement à la Casa Museu Dali de Port Lligat, lieu emblématique de la création artistique. Le texte se prolonge sur une visite du site de Paulilles en pays catalan, et se termine à la chapelle des Auzils dans l'Aude.
Nombre de pages
250
Date de parution
03/04/2023
Poids
308g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782140327667
Titre
Barcelone fugue. Ode à Dali
Auteur
Vigier Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
308
Date de parution
20230403
Nombre de pages
250,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Voici un livre surprenant et attachant. Uniquement écrit à partir de séries photographiques, l'auteur s'attache à décrire l'univers de Narbonne-Plage, comme si chaque cliché était une Invitation au voyage baudelairienne, une ouverture vers un univers caché, nous révélant ses secrets. Philippe Vigier s'applique à faire le tour en bicyclette d'une ville qu'il aime particulièrement, Narbonne.
En janvier 1847, à Buzançais dans le Berry, ceux qu'on appelle " les Blouses ", ou les Petits, échappent, pour quelques jours? à leur vie quotidienne. Leur émeute exprime le rêve d'une vie meilleure. Près de cinq ans plus tard, dans le Nivernais voisin, à Clamecy, " les Rouges " refusent d'accepter le coup d'Etat de Louis-Napoléon Bonaparte. Dans les deux cas, le rêve va s'évanouir dans le sang. Mais le souvenir de ces événements, et de ceux qui en furent les victimes, survivra lontemps dans la mémoire collective, prouvant que la province fut, aussi, révolutionnaire. Ces journées, comme celles de février et de juin 1848, illustrent bien l'importance de la crise qu'on connue les Français. L'adoption, imprévue, du suffrage universel, en est la conséquence la plus spectaculaire. En 1848, Paris est le théâtre de la plus terrible bataille de rue. Passée l'illusion lyrique des débuts, une situation conflictuelle, puis explosive s'impose en juin. D'autant qu'au fossé sans cesse plus profond entre " bourgeois " et " ouvriers ", à la peur sociale qui gagne, s'ajoute une opposition Paris-Province. En mettant en lumière les différences entre la capitale et le reste du pays, entre les villes et les villages, Philippe Vigier montre que la Révolution de 1848, la République et la " question sociale " n'ont pas la même signification à Marseille, à Lyon ou à Pontarion (Creuse) qu'à Paris.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...