Madet-Vache Annie ; Vigarello Georges ; Serre Béné
IN FINE
29,15 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 4 mars 2026
EAN :9782382032404
Le portrait, qu'il soit officiel, dédié à des donateurs, individuel ou collectif, constitue un moyen de reconnaissance de la qualité artistique de son auteur. Il impose une représentation frontale ou, à défaut, de profil, afin de garantir l'identification nécessaire du modèle. Cependant, cette exigence soulève une question fondamentale : comment envisager la représentation d'une personne de dos, par essence anonyme ? Cette recherche autour de la représentation de dos révèle le courage des artistes à défier les conventions établies, à chercher de nouvelles voies pour exprimer l'identité et l'individualité. Elle incite à repenser la manière dont le corps peut devenir le support d'une narration forte et expressive, même lorsque le visage demeure dissimulé. Ainsi, la représentation de dos devient une invitation à la réflexion sur la diversité des moyens d'expression artistique, sur la rupture avec les normes établies et sur la recherche constante d'une identité visuelle alternative. Cette relecture de l'histoire de la peinture se révèle alors comme un voyage, où les artistes, libérés des contraintes, osent explorer de nouveaux horizons esthétiques et nous invitent à voir au-delà du visage, là où le corps devient le support d'une inspiration renouvelée. Historiquement, il est permis de s'interroger sur la pertinence du dos comme sujet principal d'une oeuvre picturale. Présents dans de larges compositions dès le début des scènes figurées, le personnage de dos n'est alors pas un sujet à part entière. Il apparait parfois pour alimenter le vocabulaire narratif de l'artiste et lui permettre d'exprimer toute une palette de poses et de varier ses effets. Cette exposition entreprend, à travers une exploration méthodique, de dévoiler les raisons sous-jacentes à l'absence de la représentation du dos comme sujet principal avant le XVe siècle. Elle se penche ensuite sur l'évolution graduelle de cette iconographie, devenant progressivement l'apanage de certains artistes aux XVIIIe et XIXe siècles. Au cours du XIXe siècle, elle examine comment le dos devient le mode de représentation de la contestation pour certains, ou le symbole de la réussite sociale pour d'autres. Cette démarche chronologique est complétée par l'exploration de thèmes spécifiques, tels que les nus, l'utilisation du miroir, les études anatomiques...
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
152
Date de parution
04/03/2026
Poids
1 010g
Largeur
241mm
Plus d'informations
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EAN
9782382032404
Auteur
Madet-Vache Annie ; Vigarello Georges ; Serre Béné
Editeur
IN FINE
Largeur
241
Date de parution
20260304
Nombre de pages
152,00 €
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Donnadieu Marc ; Madet-Vache Annie ; Mirambet-Pari
Mêlant peinture et photographie dans une esthétique pop et colorée, Pierre et Gilles jouent depuis quarante ans avec les codes de l'histoire de l'art, de la mode, du cinéma et de la publicité pour créer de nouvelles icônes contemporaines. Le thème maritime, source d'inspiration constante tout au long de la carrière des deux artistes, avec ses marins, scènes portuaires et paysages sous-marins, est mis à l'honneur. Pour la première fois sont réunies des oeuvres iconiques de leurs débuts ainsi qu'une sélection de pièces emblématiques, issues de galeries et de collections privées. Des oeuvres spécialement créées à cette occasion s'ajoutent à cette riche présentation.
Parmi toutes les destinations prisées par le peintre, quatre régions emblématiques de son travail et les personnes qu'il y a rencontrées jalonnent cet ouvrage : la région Parisienne, le Maghreb, la Provence et la Normandie.
Peintre officiel de la Marine et infatigable voyageur, André Hambourg trouvait en Normandie un refuge apaisant, un point d'ancrage entre deux départs. L'artiste a entretenu avec la Normandie un lien profond et constant. Des plages animées de Deauville aux rivages paisibles de la Seine, des fêtes maritimes aux scènes plus intimes de son jardin, il en a exploré toutes les facettes. A la fois lieu d'inspiration, de repos et de création, la Normandie a occupé une place centrale dans son oeuvre. A travers son regard, elle devient un territoire de lumière, de mouvement et de mémoire, capté avec tendresse et fidélité.
Résumé : C'est l'histoire d'une influence réciproque entre les artistes Japonais et Français, du temps des impressionnistes et à notre époque contemporaine. En confrontant des oeuvres impressionnistes influencées par le Japonisme à des créations asiatiques contemporaines issues des collections du Mori Art Museum (Tokyo), les Franciscaines propose des regards croisés sur un dialogue artistique fécond. L'ouverture du Japon à l'Occident durant l'ère Meiji (1868-1912) permet la diffusion vers l'Europe de l'Ukiyo-e, image du monde flottant, auquel les impressionnistes sont sensibles. Les peintres s'essaient alors à l'estampe et intègrent des éléments japonisants dans leurs compositions. Aujourd'hui, des artistes asiatiques créent des oeuvres qui ne sont pas sans rappeler celles conçues en Europe à la fin du XIXe siècle, quand ils ne réinterprètent pas directement des tableaux impressionnistes. L'exposition interroge ces paradigmes par des mises en regards d'oeuvres issues de collections normandes, nationales et internationales.
Résumé : Au même titre que celle de Picasso, l'oeuvre de Joan Miró, par sa liberté créatrice et son iconoclasme latent, occupe au XXe siècle une place inédite qui lui confère la stature du mythe et l'élève au rang de l'universalité. Ancrée dans la terre catalane de son enfance, elle voit le jour dans les années 1910 avec les peintures dites "détaillistes" de Montroig, scènes réalistes et paysannes qui retiennent la leçon de l'art naïf et du cubisme naissant. Miró connaît la consécration au milieu des années 1920 avec ses "peintures de rêve" dont la magie poétique séduit les surréalistes tels que Robert Desnos et Michel Leiris. Posant un regard tantôt émerveillé, tantôt plus sombre sur le monde qui l'entoure, Miró donne progressivement corps à ce que son biographe, le poète Jacques Dupin a élégamment qualié de "Mirómonde" . A partir de 1954, l'installation à Palma de Majorque marque un nouveau tournant dans l'oeuvre de Miró. Dans cette période de créativité intense, sa peinture se métamorphose, devient de plus en plus gestuelle, directe et n'est pas sans évoquer les "¨Peintures sauvages" nées dans les années 1930 dans le contexte de la montée du nazisme. Portant sur un ensemble de près de 90 oeuvres réalisées dans les années 1960-1970, la dernière période de création de l'artiste est particulièrement bien représentée dans les collections du Musée national d'art moderne/Centre Pompidou.
Depuis la Renaissance, les artistes n'ont cessé de nous rendre sensibles aux nombreux paradoxes de l'horizon. Entre imaginaire et réalité, où se tient l'horizon, cette ligne de rencontre entre le ciel et la terre (ou entre le ciel et la mer), ce phénomène purement visuel et toujours mobile ? Comment figurer ce qui n'a aucune existence matérielle et qui pourtant nous permet de nous orienter dans l'espace ? Qu'il donne l'illusion de la profondeur en unifiant l'espace représenté, qu'il paraisse ouvrir la vue à l'infini, qu'il s'élève tel un barrage tranchant ou qu'il nous renseigne sur le rapport de l'homme à l'autre, l'horizon nous fournit les repères essentiels à notre expérience du monde. Depuis l'invention de la perspective à la Renaissance jusqu'aux oeuvres contemporaines, les artistes explorent notre rapport à l'horizon à travers des supports de plus en plus diversifiés. A l'heure où le monde semble être mis à plat par les communications en réseau, où des milliardaires mettent en jeu des sommes faramineuses pour quitter l'orbite terrestre, cet ouvrage invite à reconsidérer la portée de l'horizon dans ses dimensions existentielle, matérielle et sensible.
Résumé : Angkor, capitale de l'Empire khmer, a conservé de sa gloire passée des vestiges monumentaux d'une beauté incomparable. Mais qui se souvient que ces sanctuaires abritaient jadis toute une population de divinités et d'objets de culte fondus en métaux précieux ? Subtil alliage, le bronze a donné naissance au Cambodge à des chefs-d'oeuvre de statuaire témoignant de la fidélité des souverains khmers à l'hindouisme comme au bouddhisme. Apanage du roi, la métallurgie était une technique sacrée, dont le savoir-faire était précieusement préservé dans des ateliers royaux. A la faveur de fouilles récentes, notre connaissance de cet art du bronze a fait l'objet d'avancées spectaculaires. Il est ici mis en lumière à travers 200 oeuvres remarquables - dont l'exceptionnel Vishnou couché du Mebon occidental, trésor national du Cambodge et plus grand bronze jamais retrouvé à Angkor.
Résumé : Eugène Boudin (1824-1898), né à Honfleur, élevé au Havre, s'emploie dès ses débuts à traduire les effets fugitifs de la lumière de l'estuaire de la Seine. Son élève, Claude Monet, se dira "fasciné" par l' "instantanéité" de ces études, prémices de l'impressionnisme. La collection réunie par Yann Guyonvarc'h permet de découvrir, au travers d'esquisses comme de peintures ambitieuses destinées au Salon, l'évolution de ce chantre du ciel, depuis les premiers paysages normands jusqu'aux ultimes marines du Midi ou de Venise, et aussi de le suivre dans ses voyages en Bretagne, à Bordeaux, dans le Nord, en Belgique et aux Pays-Bas, sans oublier les fameuses scènes de plages de Trouville ou de Deauville. Dans cet ouvrage riche de plus de deux cents oeuvres, cet ensemble singulier entre en dialogue avec les oeuvres du musée d'Art moderne André Malraux du Havre, une sélection exceptionnelle de dessins du musée d'Orsay accompagnées d'une dizaine de peintures et dessins issus des collections du musée Marmottan Monet.