La vulnérabilité de l'animal en question. Vulnérabilités du vivant II
Vialle Catherine ; Pelé Marie
CERF
29,00 €
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EAN :9782204163828
Les animaux sont-ils victimes ou aussi sujets de droit ? Quels regards pouvons-nous porter sur les animaux en relation ... Dans quelle mesure les animaux peuvent-ils être considérés comme images de Dieu ... Voici les trois grandes questions abordées dans cet ouvrage résolument interdisciplinaire. Tour à tour, l'exégèse biblique, la philosophie et la théologie, mais aussi le droit animalier, l'éthique animale, l'histoire, l'éthologie et les sciences biologiques sont convoquées pour nourrir la réfl exion sur la vulnérabilité animale. La première partie du livre affronte le drame de la souffrance animale et la prise en compte de la douleur des animaux à travers l'histoire, depuis l'Antiquité et jusqu'à nos jours. La deuxième partie traite des animaux en relation : entre eux, avec nous et avec les autres composantes de leur environnement, y compris les végétaux et les minéraux. La troisième et dernière partie s'appuie sur la Bible, ouvre la réfl exion à une dimension véritablement théologique et invite à penser à nouveaux frais le soi-disant anthropocentrisme judéo-chrétien. Ont participé à cet ouvrage : Éric Baratay, Malik Bozzo-Rey, Jacques Descreux, Cédric Devigne, Sébastien Doane, Philippe Gagnon, Cathy Leblanc, Didier Luciani, Pierre de Martin de Viviés, Jean-Marc Moschetta, Marie Pelé, Aloïse Quesne, Cédric Sueur, Catherine Vialle.
Date de parution
30/05/2024
Poids
398g
Largeur
151mm
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EAN
9782204163828
Titre
La vulnérabilité de l'animal en question. Vulnérabilités du vivant II
Auteur
Vialle Catherine ; Pelé Marie
Editeur
CERF
Largeur
151
Poids
398
Date de parution
20240530
Nombre de pages
0,00 €
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Avec ses bases profondément enracinées dans la terre tandis que sa tête semble chercher le ciel, l'arbre a depuis toujours été vénéré comme un lien entre le domaine des dieux et celui des humains. Depuis le jardin d'Eden et jusqu'à l'Apocalypse, en passant par la Passion, l'arbre se trouve partout symbole de vie, de force, de croissance, de stabilité, de lien avec Dieu... S'il est au début de la Bible et au début de l'histoire, il est aussi présent à la fin, aux temps derniers, dans la vision du ciel nouveau et de la terre nouvelle : Au milieu de la place de la cité et des deux bras du fleuve, est un arbre de vie produisant douze récoltes. Chaque mois il donne son fruit, et son feuillage sert à la guérison des nations (Ap 22,2). Ainsi, l'arbre de vie ne serait plus interdit mais accessible à tous, en tout temps, et son fruit, guérison pour toutes les nations.
Peu de gens parmi les lecteurs de la Bible savent que le premier roi d'Israël ne fut pas David, ni même Saül, mais un certain Abimélek - du moins si l'on s'en tient à ce qui est raconté dans le livre des Juges. La mémoire biblique elle-même semble avoir oublié ce fils de Gédéon pourtant choisi comme roi par les notables de Sichem. Mais il est vrai que c'est d'une histoire terrible qu'il s'agit, pleine de sang et de fureur. Tout commence avec un fratricide : pour monter sur le trône, Abimélek tue ses soixante-dix demi-frères, tous fils du juge Gédéon. Son règne sera bref, entaché par des querelles avec les notables de Sichem qui l'ont hissé au pouvoir, et se terminera par une véritable guerre civile au cours de laquelle le roi massacrera son propre peuple. C'est une femme, du sommet d'une tour assiégée par l'armée d'Abimélek, qui débarrassera Israël du tyran, en lui envoyant une meule sur la tête. Touché à mort, Abimélek demandera à son écuyer de l'achever par l'épée : personne ne devra savoir qu'il a été tué par une femme !
La miséricorde dans la Bible. Alors que le mot « miséricorde » n'est pas très utilisé en français dans le langage courant, les mots hébreux et grecs se multiplient, évoquent le corps et les sentiments maternels, se déploient en amour, bonté, compassion, fidélité, grâce, pitié, tendresse... La miséricorde est racontée dans la Torah d'Israël, portée par les prophètes, méditée par les psaumes, concentrée en Jésus et offerte à tous : « Heureux les miséricordieux, car il leur sera fait miséricorde » (Mt 5,7). Brève exploration, à la fois large et simple, de ce qui est « le propre de Dieu » (saint Thomas d'Aquin).Auteure : Catherine Vialle
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...