L'art roman en France. Architecture-sculpture-peinture
Vergnolle Eliane
FLAMMARION
30,50 €
Epuisé
EAN :9782080112965
Une étude complète, détaillée et claire de l'histoire de l'art roman en France, dans les domaines de l'architecture, de la sculpture et de la peinture. Après deux chapitres introductifs définissant le champ de l'étude et les conditions d'apparition du style roman, les cinq grandes étapes de son évolution sont successivement prises en examen. De 980 à 1020, la fin de l'art carolingien coïncide avec les premières mutations conduisant vers l'art roman, sans que des choix définitifs soient pour autant opérés. Entre 1020 et 1060, de nouvelles préoccupations formelles se font jour, en particulier la coordination des volumes et des masses et une attention accrue pour la plastique murale. De 1060 à 1090, ces orientations tendent à se généraliser, donnant lieu à une véritable «explosion» du style roman. Entre 1090 et 1140, la période de maturité, on assiste à une diversification régionale des créations, qui gardent cependant une forte cohérence. Enfin, de 1140 à 1180, l'homogénéité stylistique de la période précédente est remise en question par l'apparition du premier art gothique, destiné à un développement rapide. Dans chaque partie, un accent particulier est mis sur l'organisation des chantiers de construction, sur l'interaction permanente entre choix structurels et inventions formelles et sur la signification des programmes iconographiques.
Nombre de pages
383
Date de parution
04/11/2003
Poids
1 775g
Largeur
217mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782080112965
Titre
L'art roman en France. Architecture-sculpture-peinture
Auteur
Vergnolle Eliane
Editeur
FLAMMARION
Largeur
217
Poids
1775
Date de parution
20031104
Nombre de pages
383,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Sommaire : - Le portail Saint-Étienne de la cathédrale de Meaux et son prototype parisien, Stephan Albrecht - " Faire plaisir à l'ami ". Réflexions sur les présents de Ferdinand Ier de Médicis à Henri IV, la destination des bronzes et les premiers travaux de Tommaso Francini, Emmanuel Lurin,
- Damien Castel, La Rivière, château, dépendances et parc - Yves Pauwels, Les dessous de l'architrave : une singularité de l'architecture française à la Renaissance - Vincent Marchaisseau, Cédric Roms, Le cellier gothique Saint-Pierre à Troyes (Aube) : premières observations - Thomas Rapin, Les relations entre les artistes de Jean de Berry et les tuiliers mudejars du royaume d'Aragon
Le bas-relief roman de l'Annonciation provenant du réfectoire de Charlieu ; Une maladrerie médiévale révélée ? La "chapelle" du prieuré de la Colombe à Brissac-Quincé (Maine-et-Loire) ; A propos de la barbacane édifiée par Nicolas Lorgne au crac des chevaliers (Syrie).
La revue vise un public de spécialistes et d'amateurs s'intéressant au patrimoine et à l'architecture du haut Moyen Age jusqu'au XXe siècle. Chaque livraison, illustrée de photographies et de plans, offre des articles de fond et des rubriques d'information (actualités, bibliographie, chronique).
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.