
La renaissance du XIIe siècle
Longtemps rejetée dans l'ombre par l'éclat du Quattrocento italien, la « Renaissance du XIIe siècle » est aujourd'hui reconnue par les historiens. En effet, il est maintenant admis que ce terme peut être appliqué à l'histoire intellectuelle et artistique du XIIe siècle. Cette période est caractérisée par l'élargissement des bases du savoir - grâce, notamment, à une vaste entreprise de traduction de textes gréco-arabes -, l'essor des écoles urbaines, une production littéraire décuplée et la naissance de l'art gothique. Elle constitue donc un tournant décisif dans l'histoire de la culture occidentale. La théologie est touchée par ce renouveau : profondément transformée dans ses méthodes et son esprit, elle s'adresse désormais à un public plus vaste. Mais ce renouveau de la théologie s'insère lui-même dans un mouvement plus large de réforme de l'Église et de christianisation de la société occidentale qui a commencé en l'an mille.
| Nombre de pages | 144 |
|---|---|
| Date de parution | 23/10/1996 |
| Poids | 168g |
| Largeur | 125mm |
| EAN | 9782204054546 |
|---|---|
| Titre | La renaissance du XIIe siècle |
| Auteur | Verger Jacques |
| Editeur | CERF |
| Largeur | 125 |
| Poids | 168 |
| Date de parution | 19961023 |
| Nombre de pages | 144,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les universités au Moyen âge
Verger JacquesRésumé : Les universités, institutions autonomes d'enseignement supérieur, sont une des créations les plus originales de la civilisation médiévale occidentale. On ne leur trouve guère d'équivalents, ni dans l'Antiquité, ni dans les mondes extra-européens. Les premières sont apparues au début du XIIIe siècle, à Paris, Bologne, Oxford, Montpellier, au terme d'un siècle d'essor des écoles urbaines. Leur nombre n'a ensuite cessé de croître. Drainant des effectifs toujours plus nombreux de maîtres et d'étudiants, elles ont joué un rôle capital dans l'élaboration de notre culture savante en même temps que dans la formation des élites politiques qui ont façonné l'Etat moderne. Elles ont, sinon créé la figure de l'intellectuel, du moins permis la reconnaissance sociale des compétences intellectuelles et la promotion des gens de savoir. Leur contrôle est rapidement devenu un enjeu politique que se sont disputé l'Eglise et l'Etat. Il faut cependant se garder d'une vision idéale de ces " cathédrales vivantes du savoir". Certaines disciplines, en particulier les sciences et les techniques, ont été rejetées presque totalement de leur champ de réflexion. L'Eglise conservait un strict contrôle sur l'orthodoxie des enseignements. Les liens étroits maintenus avec les pouvoirs qui assuraient pour l'essentiel la rémunération des professeurs et les carrières des gradués ont privilégié les fonctions de service et de légitimation idéologique aux dépens de l'esprit critique et de la recherche désintéressée. Bref, aux origines de notre culture, les universités médiévales sont aussi à celle de ses tensions internes et de ses contradictions. JACQUES VERGER.EpuiséVOIR PRODUIT9,62 € -

Les gens de savoir dans l'Europe de la fin du Moyen Age
Verger JacquesSur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,65 € -

LES UNIVERSITES AU MOYEN AGE
VERGER JACQUESLes universités, institutions autonomes d'enseignement supérieur, sont une des créations les plus originales de la civilisation médiévale occidentale. On ne leur trouve guère d'équivalents ni dans l'Antiquité ni dans les mondes extra-européens. Elles ont joué un rôle capital dans l'élaboration de notre culture savante en même temps que dans la formation des élites politiques qui ont façonné l'Etat moderne. Elles ont permis la reconnaissance sociale des compétences intellectuelles et la promotion des gens de savoir. Leur contrôle est rapidement devenu un enjeu politique que se sont disputé l'Eglise et l'Etat.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

Culture, enseignement et société en Occident aux XIIe et XIIIe siècles
Verger JacquesC'est de la culture savante, c’est-à-dire, latine, scolaire et universitaire qu’il s’agit ici. Telle qu’elle se définit aux XIIe et XIIIe siècles, sur la base d’un stock canonique d’« autorisés », cette culture a des contours précis et des limites assez étroites. Mais à l’intérieur de celles-ci, elle a élaboré des méthodes de travail intellectuel d’une grande rigueur. C’est aussi de l’école urbaine et de l’université qui prend sa suite au XIIIe siècle qu’il sera question. Sans remettre ouvertement en cause le contrôle traditionnel de l’Église, les institutions d’enseignement s’affinent aux XIIe et XIIIe siècles et acquièrent leur autonomie, non sans attirer bientôt, d’ailleurs, l’attention du prince. Transmission des avoirs et formation des hommes, recherche de la vérité et défense et l’orthodoxie, ces vocations souvent contradictoires sont également le fruit de l’essor scolaire. Des foyers majeurs – Paris, Bologne, Oxford – émergent, mais c’est tout autant la multiplication des studia secondaires et des petites écoles qui, en permettant partout l’élévation du niveau d’éducation des populations, balise les progrès de la culture écrite au Moyen Âge. Et c’est bien de ces populations qu’en dernière instance nous aurons aussi à nous occuper. Car enseignement et culture n’évoluent que sollicités par les attentes sociales, lesquelles peuvent à leur tour ressentir les effets des avancées éducatives et des mutations scolaires. Les relations sociales, les pratiques politiques, les attitudes religieuses portent la marque d’un arrière-plan culturel façonné dans les écoles et les universités. D’ailleurs, les gens de savoir, à travers la diversité de destinées quasi professionnelles – juristes, médecins, prédicateurs, secrétaires, etc. –, commencent aux XIIe et XIIIe siècles à installer en Occident sur le devant de la scène et à y imposer la renaissance des compétences intellectuelles comme facteur essentiel de l’ordonnancement social.Impression à la demandeCOMMANDER14,48 €
Du même éditeur
-

Conversions : le Texte dans la culture numérique. Une aventure pionnière (1968-2018)
Juste Yolande ; Poswick Réginald-FerdinandA la croisée de l'histoire religieuse, de l'innovation technologique et des Humanités numériques, ce volume monumental retrace une aventure intellectuelle et humaine hors du commun : celle d' "Informatique et Bible" à l'abbaye bénédictine de Maredsous, de 1968 à 2018. Dans un format exceptionnel et sur près de 800 pages abondamment documentées, l'ouvrage rassemble témoignages, archives, analyses et textes fondateurs autour d'une expérience pionnière qui marquera durablement l'histoire de l'informatique appliquée aux textes. Bien avant l'essor du numérique contemporain, des moines bénédictins visionnaires développèrent, avec le soutien d'IBM-Belgium et d'un vaste réseau international de chercheurs, des outils novateurs pour l'étude, l'édition et la diffusion des textes bibliques et scientifiques. Des premières concordances bibliques informatisées aux bases de données textuelles multilingues, des cartes perforées au Minitel, voici racontée l'aventure d'une véritable "conversion" de la culture alphabétique vers la culture numérique. Structuré en quatre grandes parties complémentaires - chronique historique, notices encyclopédiques, textes majeurs et inventaire patrimonial - ce livre constitue à la fois une somme documentaire, une mémoire vivante et un outil de référence. Le lecteur y découvre les grandes réalisations qui firent la renommée de Maredsous : la Table Pastorale de la Bible (1974), les premières concordances analytiques françaises, le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible publié simultanément sous forme imprimée et numérique dès 1987, ainsi qu'un demi-siècle de réflexions sur les mutations culturelles engendrées par les technologies de l'information. Notamment porté par le Fr. Robert-Ferdinand Poswick, osb, cet ouvrage s'impose déjà comme une contribution majeure à l'histoire des Humanités numériques européennes. Comme l'écrit Pierre Mounier-Kuhn : "Il aura sa place dans toutes les bibliothèques et bibliographies d'Humanités numériques".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER120,00 € -

La Bible de Jérusalem. Edition voyage bleue
COLLECTIFLa Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.En stockCOMMANDER39,00 € -

La Charte de Charité 1119-2019
Delaissé Eric2019 marque le neuvième centenaire de la Carta caritatis, ou plus exactement de la confirmation de ce texte cistercien essentiel par le pape Calixte II le 23 décembre 1119. Maillon essentiel dans la construction de l'édifice cistercien, la Charte de charité entend préserver l'esprit de Cîteaux, alors que le " Nouveau Monastère " s'était mis à essaimer. Sa préoccupation est de garantir charité et unanimité entre l'abbaye-mère et ses abbayes-filles. L'enjeu est majeur et le rythme des fondations justifie que le texte soit en évolution durant plusieurs décennies. Il est d'ailleurs en pleine gestation au moment de sa première approbation pontificale en 1119. Texte incontournable de la genèse cistercienne, la Carta caritatis a fait l'objet de nombreuses études. Son élaboration a ainsi suscité de riches discussions, tout comme l'emprise de ce document constitutionnel sur l'histoire cistercienne. Les aspects historiques et législatifs de la Charte de charité ne doivent pas pour autant faire oublier les principes spirituels d'un texte dont l'essence est de protéger l'esprit d'amour entre les communautés. Le présent volume constitue les actes du colloque organisé par l'Association pour le rayonnement de la culture cistercienne (ARCCIS), en partenariat avec le Collège des Bernardins et fait le point sur ces questions qui ont touché et qui touchent aujourd'hui encore les membres de la Famille cistercienne. La rencontre a également été l'occasion d'appréhender la Charte de charité en tant que source d'inspiration dans le monde religieux, mais aussi lai ? c, notamment entrepreneurial.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 €

