
Les français d'Algérie de 1830 à aujourd'hui. Une page d'histoire déchirée
Quelle chance d'être né au monde sur les collines de Tipasa. Et non à Saint-Etienne ou à Roubaix. Connaître ma chance et la recevoir avec gratitude", écrivait Camus en janvier 1955. Etre né, vivre sur une terre splendide, l'Algérie, était ressenti par presque tous les Français comme une "chance". Un jour, cette condition fut perçue par les "métropolitains" comme une "faute" appelant condamnation. Ce livre explore cette tragédie. Qui étaient les Français d'Algérie ? Ils sont issus d'une histoire courte - cent trente-deux ans -, houleuse, faisant alterner des pages heureuses et douloureuses, tissées de contradictions sans issue. On les fait entendre ici grâce à des entretiens menés auprès de cent soixante-dix Français d'Algérie, aux conditions et aux métiers variés, de tous les âges, de toutes les origines, vivant dans les lieux les plus différents. Quel point commun y a-t-il entre vivre à Alger et vivre à Trézel ? Bref, une société bigarrée, complexe, singulière.
| Nombre de pages | 512 |
|---|---|
| Date de parution | 15/04/2015 |
| Poids | 412g |
| Largeur | 110mm |
| EAN | 9782818504161 |
|---|---|
| Titre | Les français d'Algérie de 1830 à aujourd'hui. Une page d'histoire déchirée |
| Auteur | Verdès-Leroux Jeannine ; Verde Emma |
| Editeur | PLURIEL |
| Largeur | 110 |
| Poids | 412 |
| Date de parution | 20150415 |
| Nombre de pages | 512,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La lune et le caudillo. Le rêve des intellectuels et le régime cubain (1959-1971)
Verdès-Leroux JeannineRésumé : "- Tous les hommes ont droit à tout ce qu'ils demandent... - Et s'ils demandent la lune ? dis-je, sûr de la réponse. Il reprit son cigare, vit qu'il était éteint, le laissa et se tourna vers moi : - S'ils demandent la lune, c'est parce qu'ils en ont besoin. J'ai peu d'amis parce que j'attache une grande importance à l'amitié. Après cette réponse, je compris que lui, Castro, était devenu l'un d'eux". Sartre rapporta ainsi l'un des nombreux dialogues qu'il avait eus, en 1960, avec Castro. C'était, croyait-il, la naissance d'un régime vraiment nouveau : non le vieux socialisme qui avait failli (le rapport Khrouchtchev était alors tout proche) et qui ne promettait, de toute façon, que du pain et des roses, mais un monde où tout était possible. Les promesses de Castro étaient sans limites, mais très vite, à coups de répression et de séduction, en manipulant l'enthousiasme et en mobilisant de force les tièdes, il bouleversa la petite société cubaine : rétablissement de la peine de mort, police politique puissante, suppression de la liberté de la presse, du droit de grève, syndicat comme courroie de transmission, appropriation par l'Etat de la quasi-totalité des terres, rationnement, multiplication des catégories de "délinquance" ... : tout cela s'étalait au grand jour dans la presse officielle cubaine. Mais les intellectuels révolutionnaires ne lisaient pas et, invités choyés du régime, ils ne voyaient pas les Cubains ; ils écoutaient seulement Castro et ils revenaient éblouis : là-bas, on pouvait demander la lune. Ce livre retrace la vraie prise du pouvoir, en ponctuant le récit des événements majeurs par la version illuminée d'intellectuels connus. Qu'est-ce qui séduisait les intellectuels dans ce régime qui avait détruit tout ce qu'ils disent vouloir ? C'est à cette question que répond, finalement, ce retour sur l'histoire de Cuba.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER30,50 € -

Le parti communiste, les intellectuels et la culture (1944-1956). Au service du Parti
Verdès-Leroux JeannineContre le lieu-commun qu'entretiennent aussi bien la direction du parti communiste que les " ex ", ce livre établit d'abord que l'essentiel des intellectuels dont les oeuvres dominèrent l'après-guerre n'étaient pas communistes. Quelques grandes figures, Picasso ou Joliot-Curie, que la direction met sans cesse en avant, avaient déjà construit leur oeuvre en première personne. Quant à la production que la direction a encouragée, celle des intellectuels-de-parti, par exemple la peinture et le roman réalistes-socialistes, elle ne put jamais s'imposer en dehors des cercles du parti en raison de son caractère de propagande. Cet " art " satisfaisait trop bien à la recommandation de Jdanov : " l'art doit être tendancieux ". Plus qu'à la caution apportée par quelques " grands " intellectuels, et plus qu'à leurs silences, on s'est attaché à analyser ici les productions " artistiques " et " scientifiques " des intellectuels-de-parti et les conditions de cette production. Les caractéristiques, les dispositions et la trajectoire de ces intellectuels les rattachent à cette intelligentsia paria dont Max Weber a montré le rôle dans les Eglises. Renonçant à l'autonomie propre aux intellectuels professionnels pour se mettre " au service de la classe ouvrière ", ils se transforment en rhéteurs, prêts à toutes les " tâches " que leur désigne la direction du parti : " théoriser " l'existence d'une science prolétarienne opposée à la science bourgeoise, ou approuver l'arrestation des " Blouses blanches ", médecins accusés par Staline de comploter l'assassinat de dirigeants soviétiques. Pour rendre intelligibles des oeuvres et des conduites que Sartre se contenta de qualifier de monstrueuses, il a fallu accomplir un va-et-vient entre les productions de l'époque et ceux qui les ont produites ou les ont contrôlées. L'enquête, menée au long de cinq années, s'appuyant sur une mémoire involontaire des acteurs, a permis d'aller bien au-delà de ce que les écrits, utilisant la mémoire volontaire, prétendent imposer et, plus encore, au-delà de la façade monolithique présentée alors par le parti communiste. J. V. -L. L'auteur, chargée de recherche au C. N. R. S. , envisage ce livre comme la première étape d'une recherche qui, ne se limitant pas au rôle des intellectuels du parti communiste français, analyse celui de certaines fractions de l'intelligentsia dans des conjonctures d'exception : ici, l'après-Seconde Guerre mondiale, mais aussi, par exemple, le déclin de la République de Weimar.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER39,25 € -

Le réveil des somnambules. Le parti communiste, les intellectuels et la culture (1956-1985)
Verdès-Leroux JeannineCe livre fait largement entendre la voix des communistes et des "ex", et expose ce qu'ils ont produit au cours de ces trente dernières années. A la différence de ses aînés, l'intellectuel post-56 a souvent revendiqué sa définition d'intellectuel et, de plus en plus, a refusé de se soumettre aux politiques. Dans ce réveil des intellectuels communistes, la coupure décisive est l'invasion de la Tchécoslovaquie en août 1968 : s'étant identifiés aux acteurs du Printemps de Prague — intellectuels comme eux-mêmes —, ils virent alors s'effondrer leur rêve d'une action positive de l'intelligentsia en pays communistes et leurs espoirs d'une réforme du régime soviétique. Depuis lors, ils renoncent à la production "au service du parti" et ont repris un certain contact avec le réel, que les utopies sanglantes du stalinisme leur avaient fait oublier. Cependant, l'absence d'analyse du stalinisme, "condamné" et non démonté, les maintient dans une situation auto-entravée. Face à la culture, on voit ici ce que produit le `point de vue de classe". Face à la politique, ils continuent de ne pas savoir reconnaître le stalinisme partout où il est — et pas seulement dans le Goulag. Ils ne peuvent admettre que les valeurs fondamentales de Marx "pouvaient difficilement être concrétisées autrement" que dans le totalitarisme stalinien (Kolakowski). Aujourd'hui délaissé, Marx a suscité dans les années pré- et post-68 une pléthore de commentaires. Mais personne ne s'est interrogé sur l'une des bases les plus fausses de ses théories ; il a été incapable de penser en fonction d'un homme réel, c'est-à-dire nullement angélique et rationnel, mais au contraire traversé de pulsions obscures, affronté à ses manques, à sa détresse intérieure, à la mort... Le volontarisme marxien entraîne nécessairement la violence faite aux hommes réels et aux structures sociales. Faute de remettre en cause les mythes fondateurs (et consolateurs) de la Révolution, ils sont condamnés à penser de manière mutilée et à rester en marge de la société. Ils connaissent bien aujourd'hui la faillite du socialisme, ils s'accrochent seulement à un refus de ce monde-ci, au lieu de travailler à le connaître et à l'améliorer. Le problème, c'est que ce refus immature du monde ne se limite plus aux intellectuels communistes. Comment faire admettre qu'aucun programme politique ne pourra assurer le "bonheur" des hommes ? Ce monde, irrémédiablement tragique, exige des intellectuels, comme l'a écrit encore Kolakowski, qu'ils ne remplacent pas la pensée par l'engagement. " J. V.-L.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER33,65 € -

Les Français d'Algérie de 1830 à aujourd'hui. Une page d'histoire déchirée
Verdès-Leroux JeannineQuelle chance d'être né au monde sur les collines de Tipasa. Et non à Saint-Étienne ou à Roubaix. Connaître ma chance et la recevoir avec gratitude", écrivait Camus en janvier 1955. Être né, vivre sur une terre splendide, l'Algérie, était ressenti par presque tous les Français comme une "chance". Un jour, cette condition fut perçue par les "métropolitains" comme une "faute" appelant condamnation. Ce livre explore cette tragédie. Qui étaient les Français d'Algérie? Ils sont issus d'une histoire courte - cent trente-deux ans -, houleuse, faisant alterner des pages heureuses et douloureuses, tissées de contradictions sans issue. On les fait entendre ici grâce à des entretiens menés auprès de cent soixante-dix Français d'Algérie, aux conditions et aux métiers variés, de tous les âges, de toutes les origines, vivant dans les lieux les plus différents. Quel point commun y a-t-il entre vivre à Alger et vivre à Trézel? Bref, une société bigarrée, complexe, singulière.Pour comprendre les Français d'Algérie, on a remonté le temps, jusqu'à la longue et meurtrière guerre de conquête. On voit qu'ils sont les fils de l'idéologie triomphante de la Ille République qu'elle forgea à sa naissance et imposa dans la première moitié de XXe siècle. L'intégration remarquable de cette communauté, les résultats éclatants de quelques-uns ne peuvent empêcher que s'expriment encore de l'amertume chez beaucoup de ces exilés et le regret ardent d'un pays qui n'existe plus.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER40,40 €
Du même éditeur
-

Une brève histoire du cinéma. 1895-2024, Edition revue et augmentée
Barnier Martin ; Jullier LaurentLe cinéma n'est pas né un jour de décembre 1895. Il est le fruit d'une envie collective millénaire, d'innovations techniques audacieuses et de désirs humains. De la lanterne magique aux studios virtuels, des frères Lumière à Netflix, cette brève histoire du cinéma déconstruit les mythes et révèle la complexité d'un art en perpétuelle mutation. Martin Barnier et Laurent Jullier explorent les multiples facettes du cinéma : industrie mondiale, outil de propagande, laboratoire d'avant-garde. Comment le cinéma muet a-t-il conquis le monde ? Pourquoi les blockbusters dominent-ils aujourd'hui ? Décennie par décennie, les 130 ans de projections cinématographiques sont observés. Du "cinéma des premiers temps" aux films de 2025, l'évolution de ce média insubmersible est analysée. Accessible et richement documentée, cette édition entièrement réactualisée offre un panorama global qui traverse les continents, les époques et les révolutions technologiques. Une lecture indispensable pour comprendre comment le cinéma façonne nos imaginaires et continue de nous captiver, des salles obscures aux écrans de poche. Une histoire fascinante du septième art comme vous ne l'avez jamais lue. Laurent Jullier est professeur à l'Institut Européen de Cinéma et d'Audiovisuel de Nancy et directeur de recherches à la Sorbonne Nouvelle. Martin Barnier est professeur des universités en histoire du cinéma à l'université Lumière Lyon 2 et président de l'Association Française des Enseignants Chercheurs en Cinéma et Audiovisuel.EN STOCKCOMMANDER12,05 € -

Soumission à l'autorité. Un point de vue expérimental
Milgram Stanley ; Molinié Emy ; Beauvois Jean-LéonRapport d’une des études les plus célèbres du domaine de la psychologie, cet ouvrage nous permet de comprendre la démarche entreprise par Stanley Milgram pour évaluer jusqu’où un humain pouvait aller si une autorité lui en donnait l’ordre. Avec ses résultats terrifiants, l’expérience de Milgram marque les esprits et nous laisse avec cette question « et moi, qu’aurais-je fait ? ». C’est aussi l’illustration des interrogations d’une époque post-Shoah. Essentiel pour tous étudiants et professionnels de la psychologie il est également accessible à un public plus large.EN STOCKCOMMANDER10,10 € -

En Amazonie. Suivi de Reportages en Allemagne, France et Italie (2013-2017), Edition revue et augmen
Malet Jean-BaptisteUne enquête édifiante sur les conditions de travail au sein d’Amazon Jean-Baptiste Malet, journaliste connu pour ses grandes enquêtes et ses contributions au Monde diplomatique, y raconte son expérience en temps qu’employé d’Amazon. Désireux de percer le secret sévèrement préservé sur ce qu’il se passe à l’intérieur des entrepôts de la multinationale américaine, il prit un jour la décision de s’enrôler dans l’immense armée d’intérimaires recrutés en prévision des fêtes de fin d’année. Le monde qu’il y découvre est celui d’une exploitation intenable qui épuise physiquement et moralement des travailleurs n’ayant d’autre choix que d’accepter ces emplois, puisque, comme le lui répéteront fréquemment ses collègues, « Amazon, il n’y a que ça ».EN STOCKCOMMANDER8,15 € -

Histoire de Gaza
Filiu Jean-PierreRésumé : La tragique actualité de Gaza a malheureusement occulté la très longue histoire de cette oasis prospère, convoitée depuis l'Antiquité par tous les empires de la région. C'est en 1948 qu'a basculé le destin de cette cité millénaire, réduite à une "bande" de territoire, d'abord administrée par l'Egypte, puis, deux décennies plus tard, occupée par Israël. Matrice des fedayines et berceau de l'intifada, Gaza assume depuis lors, pour le meilleur et pour le pire, un rôle déterminant dans le nationalisme palestinien. Loin de n'être qu'une enclave assiégée, Gaza détient la clef de la paix ou de la guerre au Moyen-Orient, car c'est là que se jouent aussi bien la sécurité d'Israël que l'avenir de la Palestine. Cette recherche sans équivalent par l'ampleur de sa documentation, jusque dans les développements contemporains, va au-delà de la réflexion historique sur une des crises majeures de notre temps. Elle est aussi un message d'espoir pour celles et ceux qui croient et travaillent à une paix durable entre Israël et la Palestine.EN STOCKCOMMANDER13,05 €
De la même catégorie
-

Lawrence d'Arabie
Guillaume AndréLes facettes de Thomas Edward Lawrence (1888-1935) sont si nombreuses que sa vérité est plus insaisissable que la légende qu'ont propagée ses hagiographes comme ses détracteurs. Historien et archéologue, orientaliste, poète, géologue, photographe, diplomate, agent de renseignements, chef de guerre, il fut l'ami d'hommes aussi différents que Winston Churchill et Bernard Shaw. D'une incroyable témérité, héros de la Grande Guerre au Proche-Orient, il souleva le monde arabe contre le vieil Empire ottoman et sa guérilla du désert apporta une contribution décisive à la victoire alliée. Mais plus que tout c'était un écrivain, et la prose dense, intense, des Sept Piliers de la sagesse captive son lecteur en lui jetant sous les yeux une poétique moisson de paysages, d'actions, de réflexions, de visages. Il pouvait prétendre aux plus grands honneurs, mais il s'en détourna pour se fondre dans la masse des sans-grade d'une armée de métier. Simple mécanicien dans les armes techniques, il écrivit alors un autre chef-d'oeuvre, plus introspectif que le précédent, La Matrice. La lutte de ce serviteur de l'Empire britannique et des peuples arabes fut certes trahie par le cynisme des politiques, mais son génie sut transmuer ses échecs et sa misère intime pour les dépasser et en faire des oeuvres de vérité. André Guillaume est professeur émérite de civilisation britannique à l'université de Paris-IV-Sorbonne. Spécialiste de la littérature anglaise du XIXe siècle, il a établi et traduit, avec Renée Guillaume, la grande édition de référence en langue française des Sept Piliers de la sagesse ('La Pochothèque', 1995).EN STOCKCOMMANDER31,40 € -

Une guerre d'extermination. Espagne 1936-1945
Preston Paul ; Bury Laurent ; Hersant PatrickEspagne, 1936 : le général Franco déclenche un coup d'Etat contre le gouvernement de Front populaire qui plonge le pays dans une guerre civile de près de trois années. Cette guerre a fait plusieurs centaines de milliers de morts, hommes, femmes et enfants, et jeté sur les routes plus d'un demi - million de réfugiés, contraints à l'exil. L'auteur démontre, point par point, en quoi cette guerre civile a mis en oeuvre toutes les logiques et pratiques de l'extermination de masse : exécutions sommaires par milliers, procès factices, torture et viols systématiques, emprisonnements abusifs...EN STOCKCOMMANDER12,90 € -

La guerre du Rif. Maroc (1925-1926)
Schiavon MaxRésumé : Maroc, 1925-1926 : un conflit colonial oublié. La guerre du Rif, première grande guerre coloniale moderne, qui opposa les Français aux tribus soulevées par Abl el Krim à partir d'avril 1925, est aujourd'hui bien oubliée. Elle coûta pourtant la vie à plus de 10000 Rifains et à 2500 Français et indigènes ; on utilisa des chars, des automitrailleuses, de l'artillerie, des camions, des avions. Ses enjeux furent tout autant militaires que politiques - c'est le premier grand conflit à avoir suscité une telle opposition en France, qui entraîna le remplacement de Lyautey, le père du protectorat, par Pétain. Ils furent internationaux, aussi : si elle s'achève par une victoire française au printemps 1926, cette guerre devient emblématique pour tous les mouvements de résistance à la colonisation. Lyautey a-t-il bien évalué la menace ? Pourquoi Abd el Krim n'a-t-il pas exploité ses premiers succès qui mettaient en péril tout le protectorat ? Comment et pourquoi des milliers de guerriers, généralement rétifs à toute forme de discipline, ont-ils pu tenir tête aussi longtemps à une grande puissance européenne ? A-t-on affaire à une gigantesque guérilla coloniale ou à une véritable guerre conventionnelle ? En quoi les directives du gouvernement ont-elles interféré et gêné les opérations militaires ? Quels enseignements ont été tirés de la guerre du Rif ? C'est à ces questions, parmi beaucoup d'autres, que répond Max Shiavon dans cet ouvrage qui conjugue plaisir de lecture et rigueur historique, grâce notamment à l'apport d'archives d'archives inédites exceptionnelles. "Au fil d'un travail nourri d'archives et de photos originales, l'auteur nuance quelques idées reçues [... ]". Le Figaro Magazine Prix Jean Sainteny 2016 de l'Académie des sciences morales et politiquesEN STOCKCOMMANDER9,00 € -

Les vérités cachées de la guerre d'Algérie
Sévillia JeanRésumé : La guerre d'Algérie, par-delà le bien et le mal. Plus d'un demi-siècle après l'indépendance de l'Algérie, est-il possible de raconter, sans manichéisme et sans oeillères, un conflit au terme duquel un territoire ayant vécu cent trente ans sous le drapeau français est devenu un Etat souverain ? De la Toussaint sanglante à la fusillade de la rue d'Isly en passant par la manifestation du 17 octobre 1961, Jean Sévillia relit tous les grands épisodes de cette révolution. Il compare les chiffres, démasque la propagande, replace la cruauté du conflit dans celle de l'époque. Car ce livre raconte cette histoire telle qu'elle fut : celle d'une déchirure dramatique où aucun camp n'a eu le monopole de l'innocence ou de la culpabilité et où Français et Algériens ont tous perdu quelque chose, même s'ils l'ignorent ou le nient toujours.EN STOCKCOMMANDER9,00 €
