La lecture, l'essentielle. Regards croisés et enjeux cruciaux de l'acte de lire. Langue, littérature
Ventura Daniela ; Vega Y vega jorge juan
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782336626130
Dans nos sociétés contemporaines de plus en plus numérisées, on dirait que nous sommes désormais aux antipodes de cet état de bonheur naturel que produit la lecture. Le présent recueil d'études prétend placer l'acte de lecture au coeur des préoccupations très actuelles, à propos de ce qu'est - ou de ce que devrait être - la lecture. Il propose un ensemble de contributions qui mesurent l'étendue et l'importance (en langue, littérature, traduction et image) de cette dimension essentielle de l'esprit humain. Elles visent à améliorer les outils scientifiques et pédagogiques de son application en général, et mieux comprendre les enjeux, cruciaux, auxquels l'activité de lecture se livre en ce moment. C'est parce que LIRE représente un immense questionnement intrinsèque, qu'il est nécessaire de le contempler sous ces diverses orientations. Elles permettent de souligner les inépuisables bénéfices qu'on est en droit de continuer à en tirer.
Nombre de pages
248
Date de parution
28/05/2026
Poids
460g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782336626130
Auteur
Ventura Daniela ; Vega Y vega jorge juan
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
140
Date de parution
20260528
Nombre de pages
248,00 €
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Cet essai pose des bases en vue d'un approfondissement des phénomènes cognitifs inférentiels dans le discours de fiction. Les détectives les plus célèbres de l'histoire de la littérature ont résolu des énigmes apparemment insolubles grâce à un double processus mental : induction et déduction. Si le polar implique la présence d'une énigme, le raisonnement doit être à la fois empirique et probable. Or l'enthymème, syllogisme de la rhétorique présente ces deux qualités. Frère Guillaume de Baskerville, le détective de Le Nom de la rose, fera usage de cette puissante opération cognitive qu'est l'enthymème pour essayer de dévoiler le mystère qui plane sur une abbaye bénédictine du nord de l'Italie au début du XIVe siècle.
L'objectif de l'ensemble de six contributions que nous réunissons dans cette étude collective est de cerner le concept de "silence" suivant une approche pluridisciplinaire, mais fédératrice. Notre visée contemple une pluralité d'approches issues de la communication, les sciences du langage, la traductologie, la rhétorique, la littérature, l'étude des textes, la stylistique, l'esthétique, la politique, etc., dans la mesure où ce silence les définit toutes. Nous nous sommes donc proposés de réfléchir sur ce silence pluriel, et ce, principalement, depuis trois axes ou points de vue complémentaires : le cognitif, le communicatif et l'interlinguistique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...