De Re Militari. Traité d'instruction de la chose militaire
Vegece Renatus flavius vegetius
LA BANNIERE
20,90 €
Impression à la demande
EAN :9782492979507
Le "De Re Militari" de Végèce, traité militaire romain du 4ème Siècle, bénéficie ici d'une traduction nouvelle ouvrant sur une connaissance renouvelée du contexte des armées de la fin de l'Empire romain. Notre édition offre une analyse approfondie de la stratégie militaire des Romains exposant ses principes d'organisation, d'entrainement et de tactique des légions romaines et s'appuyant sur une discipline rigoureuse. Notre traduction met ainsi en lumière la pertinence intemporelle de Végèce, cet auteur de l'Antiquité dont l'oeuvre demeure encore enseignée dans bien des écoles militaires modernes. Ce document essentiel est complété par des apostilles contextualisant le texte et éclairant ses aspects historiques et culturels à une époque marquée par la décadence de l'Empire romain d'Occident. Cette version est indispensable pour les passionnés d'histoire militaire et les chercheurs, offrant une compréhension nouvelle des fondements de la puissance romaine et des raisons de la fin de cet empire. Traduction du latin du 4ème Siècle : Olivier-Marie Delouis, suivie de 10 apostilles de Bernard Hélianthe et Olivier-Marie Delouis.
Nombre de pages
368
Date de parution
23/02/2025
Poids
476g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782492979507
Titre
De Re Militari. Traité d'instruction de la chose militaire
Auteur
Vegece Renatus flavius vegetius
Editeur
LA BANNIERE
Largeur
148
Poids
476
Date de parution
20250223
Nombre de pages
368,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La traduction en prose, par Jean de Meun , du de re militari de Végèce n'est imprimée ici que comme accessoire du poème de Jean Priorat, Li Abrejance de l'ordre de Chevalerie, qui en est la mise en vers et dont la société des anciens textes français a bien voulu agréer la publication. Cette version, dans presque tous les manuscrits, porte le titre de l'Art de chevalerie, qui est le bon, et que nous avons inscrit sur la première page ; le manuscrit dont nous avons suivi le texte y substitue celui des Etablissements de chevalerie, que nous avons peut-être à tort, conservé comme titre courant.
"De re militari" est une référence incontournable dans le domaine des arts de la guerre qui dépasse le simple cadre de la stratégie et concerne aussi par nombre de ses réflexions la philosophie et la politique. Véritable manuel qui fut l'un des ouvrages de chevet de Napoléon, ce traité compile de façon pratique les meilleurs enseignements en la matière issus du passé. Le traité est composé de 5 livres."
Il s'agit sans doute du plus célèbre traité d'art de la guerre à avoir vu le jour en Occident. Un ouvrage essentiel et dont la renommée n'a pas faibli entre le Ve et le XIXe siècle. Son titre ? De la chose militaire (De re militari). Son auteur est un certain Végèce (? - vers 450), haut fonctionnaire du Bas-Empire romain et qui n'était d'aucune façon un militaire. Il ne s'agit donc pas d'un traité rédigé sur la base d'une expérience de la guerre, mais d'un manuel éminemment pratique, réfléchi, complet, concernant les meilleures manières de mener une guerre, tant du point de vue des combattants, des armes, que de celui de la tactique et de la stratégie. Un art de mener les combats, tant sur terre que sur mer, une science des moyens efficaces qu'il y faut employer, comme savent les mettre en scène, de manière magistrale, les gravures étonnantes de ce traité d'art de la guerre. Gravures exceptionnelles où l'on peut découvrir, avec curiosité, avec stupéfaction, l'ingéniosité, l'inventivité sans pareilles, l'habilité, l'esprit, l'astuce, l'imagination, la créativité dont il faut faire preuve pour pouvoir l'emporter et crier victoire.
Ecrit en latin par l'Allemand Heinrich Bebel (1472-1518), ce recueil offre un regard unique sur l'esprit du Moyen-Age et constitue un joyau médiéval par sa grivoiserie et son érotisme. Aujourd'hui traduit et édité en français, ce texte audacieux mêle satire, ironie et fantaisie, pour révéler une facette de la littérature européenne que nous approchons seulement à travers les oeuvres de François Rabelais. Ces récits, tantôt comiques, tantôt coquins, explorent les travers humains, les jeux de pouvoir et les moeurs sociales avec une liberté déconcertante, attestant de la vigueur intellectuelle de la Renaissance. Cette édition met en valeur l'authenticité du texte original, enrichi d'enluminures, de dessins médiévaux d'époque et de préparations gourmandes, illustrant avec brio l'univers piquant et malicieux de Bebel. A travers ces facéties, le lecteur découvre une tradition où l'érotisme et la moquerie se mêlent ici dans un ouvrage à savourer pour son style vif, son impertinence et son héritage culturel inestimable. - Texte original intégral en latin : Heinrich Bebel - Traduction française et 11 apostilles : Olivier-Marie Delouis.
Dans son ouvrage "Quand les Bêtes savaient encore parler. . ". , Ivan Franko (1856-1915) met en scène vingt contes et apologues, fables et égrégores originaux, dont quelques-une sont repris d'Esope ou des traditions d'Europe centrale et d'Europe orientale. Parmi ceux-ci : le Renard et l'Ecrevisse, le Loup qui voulait se faire bailli, l'Ours et le Lièvre, la Renarde qui s'était faite nonne, l'Ours et le Roitelet, le Renard qui avait changé de couleur et la Guerre des Corneilles et des Chouettes, nous entrainent dans la métaphore d'une humanité dont la violence impose une survie par la ruse et l'intelligence. Avec l'ingénuité et la sensibilité créatrice d'un Anatole France, ainsi que la puissance poétique d'un Guillaume Apollinaire, Ivan Franko met ici tout son talent au service de grands thèmes éducatifs et d'une compréhension du monde à la jonction des imaginaires européens. Il démontre son souci de servir l'enfance autant que le monde des adultes par la pédagogie et l'art du récit avec la puissance d'un montreur d'images ; Ivan Franko touche ainsi non seulement les publics de l'Ukraine mais aussi de l'Europe et du monde entier. Traduit de l'Ukrainien, cet ouvrage fait ici l'objet d'une translation originale d'Oli I. Sonyashnyk et Olivier-Marie Delouis pour Les Editions de la Bannière.
Nourrir un seigneur carnassier au robuste appétit, un bourgeois à la digestion fragile, un travailleur épuisé par sa longue journée de labeur ou une famille d'adolescents à la croissance difficile et d'enfants survivants aux fièvres ou épidémies, tel était le rôle de la Cuisine médiévale. Après de nombreuses recherches aux ressources internationales, l'auteur a arpenté pendant deux décennies les manuscrits rares et les ouvrages historiques en confrontant leurs recettes aux pratiques actuelles. Les préparations ont été reconstituées et testées ; elles ont souvent été corrigées tant elles étaient rendues parfois déformées et imprécises ; qui pourra s'en offusquer ? surtout si les résultats offrent au gourmand une variété incomparable d'arômes inédits et de saveurs plus exotiques encore que bien des préparations contemporaines. Le Petit Magistère de Cuisine Médiévale présente la quintessence des cuisines franques et germaniques, britanniques et italiques, byzantines ou andalouses ; c'est souvent simple à faire, c'est délicieux et on s'y imbibe d'Histoire et de poésie gastronomique. Cela vaut la peine de s'y mettre. A vos cuisines !
L'Occitanie est connue par ses régions emblématiques : Provence, Languedoc, Gascogne, Auvergne ou Limousin ; au-delà d'aspects locaux, son unité linguistique et culturelle forge pourtant une identité palpable, aujourd'hui reconnue. Cette unité s'exprime en particulier à travers des constantes culinaires conjuguées à la diversité de ses productions agricoles et viticoles, ainsi qu'à une furieuse historicité ; ce pays aux mille terroirs accueille le bonheur de vivre. Par la joie d'un bien-manger d'aujourd'hui et hier, ces préparations ont été collectées et testées ; réunies autour de 25 "festins occitans", elles constituent un hommage au cuisinier et écrivain Prosper Montagné, dont "Le Festin Occitan" publié en 1928 reste une référence incontournable. Par ses 145 notices, le Petit Magistère de Cuisine Occitane présente la synthèse d'une cuisine de soleil et vent, de miel et sel marin ; les produits sont faciles à trouver, c'est souvent simple à faire, c'est délicieux et on se réjouit de bonheur culinaire. Cela vaut la peine d'essayer ! A vos cuisines !