Apocalypse managériale. Promenade à Manhattan de 1941 à 1946 puis au-delà
Vaujany François-Xavier de
BELLES LETTRES
27,50 €
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EAN :9782251452814
1941. L'année où tout bascule. L'Europe tombe entre les mains d'Hitler. La barbarie fait son nid partout où la raison guidait le monde. Au même moment à New York, trois événements signent le commencement d'aventures apparemment très distinctes. Saint-Exupéry arrive à Manhattan. Il y rédige le mythique Petit prince. James Burnham publie son ouvrage Managerial revolution. Il y décrit la montée en puissance d'une nouvelle classe sociale : les managers. A quelques encablures, les acteurs de la Fondation Macy préparent un cycle de conférences. Le grand moment cybernétique approche. Trois acteurs, trois lieux, trois projets. Sans qu'ils ne se parlent, leurs idées se rencontreront sur l'échiquier new-yorkais pour changer le monde. Comment décrire ce phénomène à hauteur d'Hommes ? En donnant chair à Antoine de Saint-Exupéry, James Burnham et à l'un des pères fondateurs de la cybernétique : Norbert Wiener. C'est ainsi qu'il devient possible de raconter le "moment historique" et la "grande histoire" de cette rencontre entre management et digitalité. La "mobilisation industrielle" , les besoins en puissance de calcul, le développement d'une instrumentation de gestion à une échelle inédite, la nécessité de gérer à distance du théâtre d'opérations, le besoin d'agencer l'obsolescence et l'accélération... Avant, pendant et après les années de guerre, une alliance inédite et fondatrice se met en place entre management et digital. De plus en plus narrative, elle ne se dénouera plus jusqu'aux années 2000. En faisant converser des philosophes européens et américains contemporains de ce mouvement historique, Apocalypse managériale propose une enquête originale et fouillée sur une conjonction capitale pour comprendre notre temps et un de ses symptômes : la perte de profondeur de nos expériences.
Nombre de pages
596
Date de parution
18/02/2022
Poids
628g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782251452814
Titre
Apocalypse managériale. Promenade à Manhattan de 1941 à 1946 puis au-delà
Auteur
Vaujany François-Xavier de
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
140
Poids
628
Date de parution
20220218
Nombre de pages
596,00 €
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Un constructeur automobile hésite entre plusieurs logiciels de Conception Assistée par Ordinateur pour son bureau d'étude. Comment choisir l'offre la plus pertinente? Une grande banque française vient de mettre en place un nouveau logiciel de gestion commerciale. Comment évaluer les valeurs ajoutées de ce nouvel outil? Une PME vient de déployer un vaste Progiciel de Gestion Intégré. Celui-ci amène-t-il bien les gains de productivité annoncés par l'éditeur? Un service administratif universitaire vient d'acheter un nouveau logiciel de scolarité. Celui-ci est-il vraiment plus performant que l'ancien? Un grand groupe industriel a informatisé la majeure partie de ses processus. Ce vaste Système d'Information Informatisé contribue-t-il à renforcer ou développer des avantages concurrentiels? Comment passer de l'audit à l'action et augmenter les valeur créées par le Système d'Information? C'est à ces différentes questions que s'intéresse l'ouvrage Investissement informatique et évaluation des performances. La problématique sous-jacente est tout d'abord explicitée (1). Elle prend la forme d'un problème bien connu: le paradoxe de Solow. Le paradoxe est le suivant: plusieurs études réalisées dans les années 70-80 ont montré l'absence de corrélation entre investissement informatique et performance. Le résultat est des plus inattendus pour des outils censés faire entrer les entreprises dans la modernité depuis plus d'une trentaine d'années... Plusieurs pistes sont suggérées par l'auteur afin de dépasser le paradoxe à l'échelle de l'organisation, notamment l'utilisation de méthodes rigoureuses d'évaluation. Celles-ci reposent sur des techniques d'analyses opérationnelles ou stratégiques exposées dans une seconde partie (2). Le dernier volet de l'ouvrage (3) propose d'articuler plus clairement évaluation stratégique et pilotage. Un modèle générique est développé par l'auteur.
Vaujany François-Xavier de ; Bachelard Olivier ; G
L'ouvrage porte sur les objets, outils et règles de gestion des organisations. Il s'intéresse à la dynamique de leur appropriation par les gestionnaires, et aux modalités d'évaluation et de pilotage de ce processus. Ce livre concerne donc les sciences de gestion au sens large (stratégie, système d'information, finance, comptabilité, gestion des ressources humaines, marketing, qualité...) mais aussi plus largement les sciences sociales, notamment celles intéressées par la vie des organisations (sociologie du travail, psychologie du travail, sciences cognitives, économie d'entreprise). Au-delà d'un public d'enseignants-chercheurs, il s'adresse également directement aux praticiens de la gestion consultants, dirigeants, cadres de diverses fonctions... afin de les amener à voir d'un ?il neuf les outils de gestion qu'ils proposent à leurs salariés et les modalités de création de valeur qui leurs sont attachées.
Honoré Lionel ; Chalaye Marie-Noëlle ; Vaujany Fra
Et si le désenchantement managérial n'était pas un accident, mais le symptôme d'un système à bout de souffle ? Loin des slogans creux et des mantras de la transformation permanente, cet ouvrage collectif donne à voir ce que le management fait - et défait - dans les organisations d'aujourd'hui. A travers quinze chapitres fondés sur des enquêtes, des récits, des entretiens et parfois même de la satire, il dresse un constat aussi implacable que nécessaire : le management contemporain se prend les pieds dans ses propres discours. Il promet l'autonomie mais impose des process. Il célèbre l'humain tout en invisibilisant le travail réel. Il vante la bienveillance mais engendre méfiance, fatigue et retrait. Les auteurs - enseignants, chercheurs, praticiens - ne cherchent pas des coupables, mais des explications. Ils s'interrogent sur ce qui pousse des professionnels sincères à produire de l'absurde, sur les croyances qui structurent le conseil en management, sur les logiques paradoxales des dispositifs RH et des outils numériques. Ce livre est un appel à ralentir, à regarder autrement, à penser avant d'agir. Il invite à réhabiliter la douceur, la durée, et surtout le travail bien fait. Il refuse les simplismes, les solutions toutes faites, les réponses automatiques. Il cherche à rouvrir des possibles. Car au fond, il ne s'agit pas de renoncer au management. Il s'agit de s'en libérer pour mieux le réinventer.
On ne compte plus les livres sur la musique qui tentent de répondre à la question de savoir comment écouter. Au coeur de celui-ci se trouve la question du pourquoi. Plus précisément, j'ai voulu, dans L'Echo du temps, inviter les lecteurs à réimaginer la présence et le pouvoir de l'art dans leur vie d'aujourd'hui. Je l'ai fait en repensant les significations potentielles de la musique classique, en interrogeant sa capacité à servir de passerelle vers les époques passées, une passerelle qui serait à même d'approfondir notre compréhension et notre sens de l'empathie et du contact ressenti avec l'Histoire. Cette histoire intègre les tragédies et les souffrances des générations précédentes, mais aussi leurs rêves de dignité et de liberté, de même que leurs espoirs d'une société juste, espoirs d'autant plus vitaux qu'ils ne se sont pas encore concrétisés. La musique ne se contente pas de "se souvenir" des moments les plus sombres de l'histoire de l'humanité ; elle peut également, en effet, servir de vecteur à des espoirs plus anciens, tout en les préservant pour un avenir indéterminé où - peut-être - l'humanité sera prête, un jour, collectivement, à entendre le message de la musique. L'art n'est-il pas, comme l'écrivit Adorno, "la promesse sans cesse repoussée du bonheur" ? Que peut recouvrir l'idée d'écouter la musique comme mémoire de la culture, et de témoigner à notre tour de l'acte de témoignage qui est à l'origine de la musique ? A une époque où disparaît la dernière génération à avoir connu les terribles drames du XXe siècle et où la connaissance et la compréhension sont progressivement remplacées par l'océan de l'information et les montagnes de données, n'est-il pas légitime de se demander comment et dans quelle mesure de nouvelles manières d'écouter pourraient nous modifier, en tant qu'individus et en tant que sociétés ? Telles sont les questions auxquelles je me suis confronté tout au long des trente années de ma vie d'auditeur, de critique, d'historien et d'écrivain. Ce livre est le fruit de cette quête incessante". Jeremy Eichler, extrait de la préface à l'édition française
Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).
Pierre angulaire de la pensée antinucléaire, ce livre du grand philosophe anglais publié au plus fort de la guerre froide, a conservé toute son actualité et sa force morale. Il illustre la position d'un philosophe qui fut pleinement engagé dans son temps, pose et analyse la question cruciale de la survie de l'Humanité dans un langage rationnel et profondément humaniste. Un texte essentiel.
Voulez-vous des enfants instruits, ou des ignorants ? Question trop abrupte ? On l'a prétendu : l'important, plutôt que le savoir, n'est-ce pas l'habileté à trouver l'information ? Mais non : pour toute chose ou presque, il faut des bases, et apprendre, c'est incorporer. C'est le premier objet de ce livre. A présent et de façon générale, notre école peut-elle faire des enfants instruits ? Au vu de sa pente, on en doute. L'état du service public laisse trop à désirer. Que faire alors ? C'est le second objet de ce livre : trouver comment enrichir l'école, vite. La crise de notre système éducatif est plurielle, dans ses aspects comme dans ses causes. L'urgent n'est pas de chercher à qui la faute, mais d'aller au fond des problèmes posés. Nature et valeur de la culture à installer, rôle et statut des enseignants, place des écrans et de l'IA, relations avec les familles, destin de l'idéal républicain... En dix chapitres, ce livre qui s'adresse à tous s'attache à éclairer une série de points clés, et à définir les nouveaux équilibres dont, quoi qu'il en soit de l'état du monde, l'éducation scolaire aura besoin.