Bretons dans la mer des Caraïbes. Dans les pas des marins bretons à l'époque moderne
Vargas Velásquez Yajaira ; L'Hour Michel
L'HARMATTAN
20,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336571973
Cet ouvrage s'inscrit dans le sillage de Fortunes de mer et sauvetages dans la mer des Caraïbes du XVIe au XVIIIe siècle. Il met en lumière le rôle méconnu des Bretons dans les Caraïbes aux XVIIe et XVIIIe siècles.De la course à la traite, en passant par la colonisation et le commerce de toiles, de vêtements et de métaux précieux, ils ont développé un vaste éventail d'activités maritimes, faisant de Saint-Malo et d'autres ports bretons des acteurs de ce commerce. Leur polyvalence maritime les a même conduits à assurer des missions d'escorte pour sécuriser les routes atlantiques au profit de la monarchie espagnole.L'étude révèle quatorze navires bretons engloutis dans les eaux caribéennes, témoins silencieux de l'intensité et des périls de ces échanges. Au travers de nombreux récits se dessine une histoire où se mêlent la navigation, l'aventure, la stratégie et le risque. L'autrice propose ainsi au lecteur une plongée captivante dans la mémoire bretonne, où la Bretagne apparaît comme un acteur non négligeable des mondes caraïbe et transatlantique.
Nombre de pages
158
Date de parution
20/11/2025
Poids
190g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336571973
Auteur
Vargas Velásquez Yajaira ; L'Hour Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20251120
Nombre de pages
158,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce livre explore l'histoire des Caraïbes à l'époque moderne (XVIe-XVIIIe siècles) à travers un prisme original : les naufrages. Basé sur des archives inédites d'un chasseur d'épaves, il offre un regard unique sur la récupération des cargaisons perdues, un métier à la croisée de l'aventure et de la technologie. À travers des récits fascinants, l'autrice explore comment ces drames maritimes ont façonné l'économie, la culture et les relations entre les peuples. L'autrice met en lumière le rôle central des plongeurs dans la récupération des épaves, révélant l'évolution des outils, des métiers et des connaissances dans ce domaine où la mer était à la fois promesse et péril.Elle analyse également les interactions entre marins, territoires et puissances coloniales, au c'ur des rivalités entre Espagne, France, Angleterre et Hollande. Accessible et passionnant, cet ouvrage plonge le lecteur dans un voyage captivant à travers l'histoire maritime et culturelle des Caraïbes, où se croisent découvertes, exploitation et confrontation pour récupérer des riches cargaisons englouties.
A Florence, alors qu'il a le sentiment de se promener au coeur même du monde de la Renaissance, un touriste péruvien tombe en arrêt, à la faveur d'une exposition de photos, devant des images anciennes de son propre pays: sur l'une des photos, un homme debout parle au milieu d'un cercle d'Indiens accroupis et attentifs. Et par la magie du souvenir ou d'une prodigieuse affabulation grâce à laquelle la mémoire personnelle ouvre ses vannes à une mémoire plus ancienne, voici que le peuple machiguenga se met de nouveau en marche et tente d'arrêter le soleil dans sa chute. Vargas Llosa nous restitue de façon magistrale, par l'intervention truculente et la réminiscence attendrie, le langage et la mythologie d'un peuple en perdition, la vérité cruelle et fascinante d'un Pérou archaïque en plein naufrage.
En apprenant le français et en lisant les auteurs français sans relâche, j'aspirais secrètement à être un écrivain français. J'étais convaincu qu'il était impossible d'être un écrivain au Pérou, un pays sans maisons d'édition et aux rares librairies, où les écrivains que je connaissais étaient presque tous des avocats qui travaillaient à leur cabinet toute la semaine et écrivaient des poèmes seulement les dimanches. Moi, je voulais écrire tous les jours, comme le faisaient les véritables écrivains, c'est pourquoi je rêvais de la France et de Paris."
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...