Ecrire la sociologie. Revue de l'Institut de sociologie
Vander Gucht daniel
LETTRE VOLEE
25,00 €
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EAN :9782873175566
Ce volume intéressera tous les chercheurs en sciences humaines qui s'interrogent sur les ressorts de l'écriture scientifique. Ce numéro de la Revue de l'Institut de sociologie de l'Université libre de Bruxelles propose un ensemble d'articles qui ambitionnent d'interroger l'écriture de la sociologie, c'est-à-dire de rompre avec cette idée reçue qui voudrait que les scientifiques, en sciences humaines comme dans les autres sciences, ne font pas de la littérature mais énoncent des discours de vérité qui seraient une simple retranscription neutre et objective de la réalité sociale. Or cette conception positiviste et naïve de l'écriture a été mise à mal par les tenants des sciences sociales qui ont adopté ce qu'on a appelé le "tournant linguistique" et ce volume s'emploie non seulement à réfléchir à nouveaux frais sur les règles de l'écriture sociologique qui restent encore largement à établir et à proposer deux lectures plus clssiques de sociologie de la littérature (l'une porte sur les écrivains juifs de langue française et l'autre sur la question du genre dans la littérature africaine) mais aussi sur les coulisses de l'enquête sociologique.
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Nombre de pages
136
Date de parution
25/06/2020
Poids
250g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782873175566
Titre
Ecrire la sociologie. Revue de l'Institut de sociologie
ISBN
2873175567
Auteur
Vander Gucht daniel
Editeur
LETTRE VOLEE
Largeur
150
Poids
250
Date de parution
20200625
Nombre de pages
136,00 €
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La définition de l'art politique a connu un bouleversement considérable au tournant des années 1970 avec l'abandon du paradigme absolutiste de l'art ("l'Art est tout") et du politique ("la Politique est tout") au profit de la mise en place d'un nouveau paradigme relativiste ("tout est art" et "tout est politique"). Au messianisme révolutionnaire des avant-gardes historiques se substitue ainsi un projet de réinvestissement et de réappropriation de l'espace public dans et par la pratique artistique. La question de la place des femmes en est l'un des aspects les plus marquants. A la lumière d'une tradition déjà séculaire d'art engagé, et à l'aide de quelques outils conceptuels simples empruntés à la sociologie et à la philosophie politique, cet ouvrage - qui s'adresse tant aux étudiants qu'aux amateurs et aux artistes eux-mêmes - tente de cerner la question récurrente de la responsabilité de l'artiste, et par la même occasion de mieux comprendre le propos de cet art contemporain qui continue à nous provoquer.
Ce numéro double de la Revue de l'Institut de sociologie contient un hommage à Claude Javeau (1940-2021), intellectuel et professeur de sociologie à l'Université libre de Bruxelles. Prenant plus que sa part à la vie intellectuelle de son temps (on lui doit notamment la notion de "belgitude"), comme expert et à l'occasion chroniqueur à La Libre Belgique, il est l'auteur d'une bonne vingtaine de manuels, de traités et d'essais sociologiques qui lui valurent d'être invité dans de très nombreuses universités internationales. Ce volume contient également un dossier consacré à la question migratoire et à la nécessaire notion d'hospitalité. Sommaire : Daniel Vander Gucht : La cérémonie des adieux - Hommage à Claude Javeau sous la direction d'Anne Van Haecht : Anne Van Haecht : Claude est parti ; Jean-Marie Brohm : Pour Claude Javeau. Remémorations : Paris-Bruxelles-Montpellier : Michel Meyer, Les définitions de la société selon Weber et Durkheim s'accordent-elles ? Vers une nouvelle synthèse Fabien Ollier : Du côté de la vie bien emplie. Claude Javeau en amicale connivence ; Olivier Ihl : La parole perdue... Sur la naissance de la théorie du suffrage ; Henri-Pierre Jeudy : Pour une autopsie de la trahison ? Magali Uhl : Culture visuelle et regard féminin. La neutralité axiologique à l'épreuve du "gaze" en photographie et au cinéma Christophe Dargère : L'arrangement du décor. Perspectives institutionelles et situationnelles d'un concept ; Firouzeh Nahavandi : "Pays sous-developpés" et stigmate ; Luc Van Campenhoudt : Le malentendu sous l'angle de la sociologie de la vie quotidienne ; Louis Jacob : Quelques orientations en hommage à Claude Javeau ; Patrick Vassort : Claude Javeau : imagination et résistance ; Inégalités et déplacements forcés : l'hospitalité comme dialogue et comme reconfiguration sociale sous la direction de LouisJacob et Myriame Martineau : Louis Jacob et Myriame Martineau : Introduction ; Simon Latendresse : L'hospitalité à l'ère des migrations de masse, ou comment sortir (enfin) de la biopolitique ? Une enquête dans deux refuges pour migrants à Mexico ; Pauline Neveu : L' "altérité hospitalière" : pour une prise en compte des différences inhérentes à la relation d'hospitalité ; Jean-Louis Genard : Enjeux moraux et politiques de l'exigence d'hospitalité.
Ce livre de photographie consacré aux nus du photographe belge Michel Hanique réunit ses prises de vue qui suivent un protocole immuable, à savoir le choix du lieu et de la pose par ses modèles qui s'exposent librement et délibérément à son objectif pour révéler et offrir au regard quelque chose de leur désir, de leur plaisir - ce que le photographe exprime par ces mots qu'il voulait placer en exergue du livre : "Je ne te prendrai pas en photo... " .
Pinto Ribeiro António ; Palma Ana ; Carbonell Cana
Les artistes descendants des générations qui ont vécu les processus de décolonisation, comme de nombreux citoyens non-occidentaux vivant en Occident, soulignent la nécessité d'une réécriture des histoires croisées de l'Afrique et de l'Europe. Nombreux sont ces artistes qui interrogent les canons et les non-dits de cette mémoire, les objets hérités de vies et de territoires antérieurs, l'hégémonie de la modernité européenne et les récits des collections muséales qui évoquent les fantômes de l'entreprise coloniale. Du cinéma à la musique, des arts visuels au théâtre, de la danse à la photographie, ces artistes revisitent les archives familiales et redéfinissent la culture européenne héritée de la tradition gréco-romaine autant que celle de la Mitteleuropa. A travers leurs ouvres, Amalie Escriva, Margarida Cardoso, Teatro Griot, Francisco Vidal, Louise Narbo, Délio Jasse, Dino d'Santiago, Nuno Nunes-Ferreira, John K. Cobra, Katia Kameli, Aimé Mpane et Ana Mendes sont les protagonistes d'une vision transnationale des arts, jouant un rôle incontournable dans le cosmopolitisme européen du XXIe siècle.