Le livre des peintres. Vies des peintres des Pays-Bas et de l'Allemagne
Van Mander Karel ; Gerard Powell Véronique ; Hyman
KLINCKSIECK
27,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782252040423
En 1573, le jeune peintre Karel van Mander quitte les Flandres pour l'Italie, voyage qu'accomplissent nombre de ses compatriotes à cette époque, notamment en raison des troubles politiques et religieux. A Florence, à Rome, Van Mander fréquente les ateliers, rencontre les maîtres italiens ou flamands, se passionne pour le Titien, toujours vivant, mais s'intéresse aussi à la culture humaniste et à la littérature. Il découvre ainsi les livres de Vasari, les Vies des plus excellents peintres, sculpteurs, etc., qui ont valu la gloire à son auteur. Bientôt lui vient l'idée d'entreprendre à son tour un travail semblable sur les artistes du Nord, pour lesquels il n'existe aucun équivalent. Il faudra toutefois de longues années avant que le projet ne se réalise. Van Mander, de retour dans son pays, doit se réfugier aux Pays-Bas - il est catholique -, et reprend son métier, peignant dans le style maniériste à la mode. Il écrit également sur l'art antique, sur les peintres italiens modernes. Mais c'est par un livre majeur qu'il reste dans les mémoires : ses Vies des peintres des Pays-Bas et de l'Allemagne, publiées à Haarlem en 1604, qui lui ont apporté une renommée bien plus grande que n'aurait pu le faire sa peinture - ce qui fut aussi le cas pour Vasari. Et à l'exemple de Vasari, Van Mander compose son ouvrage en deux parties : une longue évocation des maîtres du passé, suivie d'une présentation de l'oeuvre de ses contemporains, toujours vivants, toujours actifs. Des années de recherches lui ont été nécessaires pour rédiger les biographies de peintres dont certains se sont effacés des mémoires, tandis que d'autres ont éclairé leur époque de leur génie, les Van Eyck, Hugo van der Goes, Dürer, Bosch, Holbein ou Brueghel. L'ouvrage est donc une réponse patriotique à un Vasari affirmant la suprématie de la Renaissance italienne sur les autres écoles européennes. Car Van Mander souhaite démontrer que les peintres allemands, hollandais et - surtout - flamands, remarquables dès les "primitifs" du xve siècle, par leur technique étonnante et leur maîtrise inégalable du portrait ou du paysage, n'ont fait que revivifier leur art au contact des antiquités italiennes et des maîtres modernes de la péninsule. La seconde partie constitue un intéressant document sur les conditions de vie des peintres de son époque, comme Goltzius ou Spranger, confrontés aux querelles religieuses et à l'iconoclasme. Dans les derniers chapitres se dégagent quelques-uns des traits caractéristiques de la peinture flamande et hollandaise du XVIIe siècle : le goût pour les portraits, collectifs notamment, le paysage et les marines, la scène de genre, parfait reflet du souci nordique de vérité.
Nombre de pages
461
Date de parution
17/02/2017
Poids
575g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782252040423
Titre
Le livre des peintres. Vies des peintres des Pays-Bas et de l'Allemagne
Auteur
Van Mander Karel ; Gerard Powell Véronique ; Hyman
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
135
Poids
575
Date de parution
20170217
Nombre de pages
461,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le Livre des peintres a été publié en 1604 par le Hollandais Karel Van Mander (1548 - 1606). Cet ouvrage, d'une importance considérable pour l'histoire de l'art, est l'équivalent des Vies des peintres de Vasari pour les peintres du Nord. Van Mander a d'ailleurs rencontré Vasari à Florence et voulu faire un livre du même ordre. Du même ordre, mais plus vif, plus alerte, plus humain aussi, et moins au service d'une école que celui du Florentin, Le Livre des peintres raconte la vie des plus grands peintres des Pays-Bas et de l'Allemagne avec force détails et anecdotes, tout en étant une source de première main. Van Eyck, Jérôme Bosch, Albert Dürer, Hans Holbein, Pierre Bruegel, Lucas Cranach sont parmi les artistes dont Van Mander raconte la vie dans ce volume.
Le Livre des peintres a été publié en 1604 par le Hollandais Karel Van Mander (1548-1606). Voici le deuxième et dernier volume de la traduction de ce livre si important pour l'histoire de l'art, où le Hollandais raconte la vie et les ?uvres des plus grands peintres des Pays-Bas et de l'Allemagne.
Karel van Mander (1548-1606), peintre et poète, fut le maître, entre autres, du grand portraitiste Frans Hals. Aussi habile à la plume qu'au pinceau, il a laissé quantité de toiles aux sujets mythologiques, allégoriques et religieux ainsi que le fameux Livre des peintres, équivalent des Vies des peintres de Vasari pour les artistes du Nord. Publié en 1604, le Principe et fondement de l'art noble et libre de la peinture est le premier manuel de peinture, théorique et pratique, à paraître en dehors d'Italie. Enrichi de nombreuses anecdotes tant historiques qu'autobiographiques, ce poème est destiné aux jeunes virtuoses du Nord désireux d'égaler les grands modèles antiques et italiens sans pour autant oublier la particularité de leurs traditions septentrionales. Avec Le Livre des Peintres, dont il est l'introduction, le Principe et fondement de l'art noble et libre de la peinture a été le livre de chevet de Rubens, Rembrandt, Ruysdael et de tous les grands peintres du Nord.
Carel van Mander (1548 - 1606), maître de Frans Hals et chef de l'académie maniériste de Harlem, fut le premier historien des écoles du Nord. En relatant la vie des peintres flamands dans Het SchilderBoeck, le Livre de peinture, Carel van Mander s'interroge également sur les Principes de la peinture. Nulle théorie de l'art pourtant : n'étant pas le moins du monde un esprit dogmatique, l'auteur se contente de présenter, en quelques pages, savoureuses, les nuances que sa sensibilité et son intelligence aperçoivent dans l'évolution de la peinture flamande, dans le goût artistique de son temps. Ce livre est un témoignage sur les conceptions artistiques de l'école du Nord et sur la vie des peintres qui y participèrent, à l'instar de Rogier van der Weyden, Albert Dürer, Jérôme Bosch, Hans Holbein ou de Brueghel, pour ne citer que les plus connus.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.