Le désert. Nouvelles études sur les apparences de la nature
Van Dyke John-C ; Mallet Nicole ; Granger Michel
MOT ET LE RESTE
19,00 €
Epuisé
EAN :9782360540020
In the early summer of 1898, John C. Van Dyke, an asthmatic forty-two-year-old art historian and critic, rode an Indian pony out of the Hemet Valley, and headed southeast into the Colorado desert. With his dog, his guns, and few supplies, this sickly aesthete wandered, mostly alone, for nearly three years across the deserts of California, Arizona and Mexico. He crossed the Salton Sea Basin, forded the Colorado below Yuma on a raft he built himself, followed the railroad line to Tucson, then turned west again toward Sonora. His exact route is not known; he did not always know where he was himself. He sought both health and beauty in the dry country and wrote that the desert "never had a sacred poet; it has in me only a lover". This extraordinary book, composed "at odd intervals, when I lay against a rock or propped up in the sand", is a masterpiece of personal philosophy, containing precise scientific analyses of diverse phenomena-- from erosion to sky colors-- and prescient ruminations on the nature of civilization. "The desert should never be reclaimed!" Van Dyke wrote, yet he lived long enough to see the reclamation projects in what became the Imperial Valley. He did not witness the virtual destruction of the Colorado Desert still ongoing. As poet Richard Shelton wonders in his introduction, "Where are the herds of antelope Van Dyke spoke of, and the gray wolves and the pure air?" This series celebrates the tradition of literary naturalists-- writers who embrace the natural world as the setting for some of our most euphoric and serious experiences. Their literary terrain maps the intimate connections between the human and the natural world, a subject defined by Mary Austin in 1920 as "a third thing... the sum of what passed between me and the Land." Literary naturalists transcend political boundaries, social concerns and historical milieus; they speak for what Henry Beston called the "other nations" of the planet. Their message acquires more w
Nombre de pages
190
Date de parution
18/02/2010
Poids
270g
Largeur
147mm
Plus d'informations
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EAN
9782360540020
Titre
Le désert. Nouvelles études sur les apparences de la nature
Auteur
Van Dyke John-C ; Mallet Nicole ; Granger Michel
Editeur
MOT ET LE RESTE
Largeur
147
Poids
270
Date de parution
20100218
Nombre de pages
190,00 €
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Epuisé
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« C'est peine perdue que de décocher des flèches en direction du soleil ; malgré cela, nous nous obstinons. Et c'est ainsi que mon livre n'est qu'une excuse pour parler des beautés de l'univers désertique qui s'étend le long de la côte du Pacifique, à travers l'Arizona et le Sonora. Le désert implore ardemment un mot d'éloge depuis de nombreuses années. » Le Désert est à la gloire des espaces sauvages et colorés que John C. Van Dyke a longuement observés en Californie et en Arizona. Il s'appuie ici sur ses connaissances du terrain pour dire la beauté aride du désert. Son livre connaîtra une renommée telle qu'il contribuera à modifier la perception américaine de ces immensités minérales, tenues jusque-là pour dénuées d'intérêt.4e de couverture : « C'est peine perdue que de décocher des flèches en direction du soleil ; malgré cela, nous nous obstinons. Et c'est ainsi que mon livre n'est qu'une excuse pour parler des beautés de l'univers désertique qui s'étend le long de la côte du Pacifique, à travers l'Arizona et le Sonora. Le désert implore ardemment un mot d'éloge depuis de nombreuses années. » Le Désert est à la gloire des espaces sauvages et colorés que John C. Van Dyke a longuement observés en Californie et en Arizona. Il s'appuie ici sur ses connaissances du terrain pour dire la beauté aride du désert. Son livre connaîtra une renommée telle qu'il contribuera à modifier la perception américaine de ces immensités minérales, tenues jusque-là pour dénuées d'intérêt.
Quand le rédacteur en chef de Corsica-Hebdo est tué par une bombe, Isaià, une journaliste sans compromissions, part en quête de vérités. Sa seule piste ? Des lettres anonymes concernant la présence d'un faux Delacroix dans la cathédrale d'Ajaccio. Ses recherches l'amènent à Marseille, où elle rencontre Jane, une jeune peintre qui, bon gré mal gré, l'épaulera dans une enquête se révélant bien plus dangereuse et tortueuse qu'il n'y paraît. De l'insondable maquis corse aux hôtels parisiens miteux, d'intimidations en enlèvements, elles seront poussées dans leurs retranchements. Belles sanguinaires, c'est aussi l'histoire de deux femmes qui se trouvent, dans l'incertitude et la douleur, sous la force vibrante et solaire d'un territoire et d'une culture au croisement de la Corse, de l'Italie et de la Provence.4e de couverture : Quand le rédacteur en chef de Corsica-Hebdo est tué par une bombe, Isaià, une journaliste sans compromissions, part en quête de vérités. Sa seule piste ? Des lettres anonymes concernant la présence d'un faux Delacroix dans la cathédrale d'Ajaccio. Ses recherches l'amènent à Marseille, où elle rencontre Jane, une jeune peintre qui, bon gré mal gré, l'épaulera dans une enquête se révélant bien plus dangereuse et tortueuse qu'il n'y paraît. De l'insondable maquis corse aux hôtels parisiens miteux, d'intimidations en enlèvements, elles seront poussées dans leurs retranchements. Belles sanguinaires, c'est aussi l'histoire de deux femmes qui se trouvent, dans l'incertitude et la douleur, sous la force vibrante et solaire d'un territoire et d'une culture au croisement de la Corse, de l'Italie et de la Provence.
Dans le matin qui hésite encore sur la conduite à tenir, elle pense que tous les mots laissés en jachère, dans un coin de la vie, finissent par croître librement, sauvagement parfois, pour mener en secret une vie de vauriens, toujours prêts à resurgir au détour d'une route faussement éclairée par la neige qui vient. Sur le bras du fauteuil en rotin, sa robe rouge pend, abandonnée, misérable. Au-dessus du petit bureau, le portrait de Fidel semble la dévisager, sans vergogne. La lettre de Ruben est toujours sur la table près de la fenêtre qui donne au sud. Elle l'a relue, ces jours derniers, plusieurs fois. Elle en connaît maintenant le rythme et le souffle. Lorsqu'elle l'a découverte, elle s'est sentie comme une écolière qui reçoit ses premiers mots d'amour. 25 novembre 2016. Raúl Castro annonce la mort de son frère. Depuis le plateau ardéchois, Jeanne sent le vent du passé raviver la flamme de ses idéaux. Lorsque la lettre d'un ancien camarade, amour de jeunesse inachevé, fait surgir les souvenirs, un puissant désir d'avenir la submerge. Depuis les roches brûlantes de Cassis, Ruben a trouvé la force d'écrire, lui qui ne sait plus rien d'elle depuis si longtemps. En dépit des convictions qui les ont amenés à se rencontrer et à s'aimer, c'est le départ de Jeanne pour Cuba qui a scellé leur éloignement. A moins que ce ne soit le refus de Ruben de la suivre, horrifié à l'idée de retrouver les drapeaux sanglants, lui qui a dû fuir l'Espagne franquiste. Mais peu importent les révolutions, seules leurs retrouvailles comptent car tout reste à vivre.
Anciens amoureux, amis de toujours, bergers du Vercors, réfugiés maliens, immigrés algériens, ouvriers syndiqués... Dans ces nouvelles, chacun trimbale son passé, avec plus ou moins de joie ou de tristesse, de regrets ou de nostalgie, mais toujours avec la certitude d'avoir été et d'être encore. Il n'est pas question de s'apitoyer ici, le futur reste toujours à écrire, pour plus ou moins longtemps. Pas de jugements non plus, mais un éventail précieux de vies et de paysages dissemblables pour montrer la complexité humaine et la riche diversité qui en découle.
Marseille, ville rap ? Depuis les années soixante, c'est pourtant le rock qui prévaut dans la cité phocéenne : en atteste ce second tome de l'Histoire du rock à Marseille qui couvre ces quarante dernières années. Acteur de ce mouvement, Pascal Escobar continue le travail de mémoire commencé par Robert Rossi et rassemble dans un indispensable ouvrage les groupes constitutifs de la scène rock marseillaise. Au fil des pages, on retrouve le rock des Neurotic Swingers et de Oaï Star, la pop de Nasser, Aline et des Husbands, la new wave d'Hotel du Nord, le rock indé d'Elektrolux, le rockabilly des Mosquitos, le noise de Kill The Thrill et tous les lieux et collectifs incontournables qui les ont accueillis et permettent à cette musique d'exister. Marseille, ville rock !