Le capitalisme post-moderne. Eléments pour une critique sociologique
Vakaloulis Michel
PUF
20,00 €
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EAN :9782130513438
L'objectif de ce livre est de penser le nouveau cours du capitalisme. A partir d'un recadrage théorique du débat entre néo-modernes et post-modernes, l'analyse porte sur le statut de la modernisation capitaliste, ses formes et ses représentations. Les stratégies de modernisation flexible mises en ?uvre au cours des vingt dernières années par les forces dominantes ont bouleversé l'économie et la socialité de l'après-guerre : instauration de nouvelles règles de régulation économique, célébration du marché comme élément-pivot des systèmes démocratiques, globalisation de la concurrence capitaliste, " déclin " des valeurs et des attitudes collectives au profit d'un individualisme concurrentiel. L'enjeu principal de ces stratégies est la consolidation d'un nouveau bloc historique de domination de classe, en rupture avec la période fordiste. Il s'agit d'impulser la nouvelle économie de la flexibilité, de neutraliser l'antagonisme social, de naturaliser la reconstruction postmoderne du rapport capitaliste. Le salariat se trouve au centre de ce tourbillon. La crise redistribue les cartes, aiguise la concurrence, redessine les équilibres et les compromis entre les forces adverses. L'ancien n'est plus reconductible alors que le nouveau demeure incertain. Des défis sont à relever, des défauts sont à craindre. La modernisation capitaliste du monde est-elle inéluctable ? La reprise du projet d'émancipation sociale est-elle toujours plausible ? La critique du capitalisme post-moderne menée par l'auteur de ce livre est animée par le souci méthodologique de rendre visibles les nouvelles virtualités pour les luttes des dominé(e)s.
Nombre de pages
235
Date de parution
01/03/2001
Poids
299g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782130513438
Titre
Le capitalisme post-moderne. Eléments pour une critique sociologique
Auteur
Vakaloulis Michel
Editeur
PUF
Largeur
135
Poids
299
Date de parution
20010301
Nombre de pages
235,00 €
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Chercheurs en sciences sociales et acteurs, animateurs du mouvement social mêlent dans cet ouvrage collectif leurs voix, souvent discordantes : faut-il " sortir du travail " ou " faire advenir le salariat " ... Mouvement social de novembre-décembre 1995 et révolte des chômeurs, mobilisations dans le travail et contestations sociétales : quelles convergences ? quelle annonce d'une alternative sociale, politique, institutionnelle ... Les collectifs peuvent-ils changer les syndicats ? L'action associative peut-elle ouvrir un front politique ? Le mouvement social peut-il relayer le mouvement ouvrier ... Ces textes croisés - analyses concrètes, restructurations conceptuelles, essais à haut risque - sont issus des travaux de la section science politique du Congrès Marx International II (Université Paris X, octobre 1998).
Cet ouvrage est un témoignage politique et une réflexion critique sur un. monde largement méconnu : le syndicalisme salarié. Issu d'une série d'enquêtes de terrain portant sur la question de la communication dans l'entreprise, son objectif est de traiter la vie syndicale comme sujet d'investigation de fond. Selon l'hypothèse initiale, le syndicalisme constitue une véritable affaire de société. En tant qu'outil de libertés, d'échanges, d'information et d'épanouissement individuel, il imprègne l'ordre productif moderne et marque le renouveau démocratique de l'espace public. La confrontation du chercheur à l'univers syndical se révèle instructive à double titre. D'une part, elle permet de réhabiliter, à travers un long travail de description et d'interprétation, des pratiques contestataires habituellement dévalorisées ou méprisées. D'autre part, elle suscite une interrogation proprement théorique sur la recomposition du travail salarié, les limites des formes traditionnelles de protestation, les potentialités entravées du " mouvement social " dont le syndicalisme est une composante fondamentale. Le syndicalisme d'expérimentation consiste à favoriser la concertation et la participation directe des intéressés à la prise en charge de leurs problèmes, à la définition des objectifs et du " mode d'emploi " des luttes. Cela permet de réinventer le répertoire de l'action militante en privilégiant souvent les formes de mobilisation à fort contenu symbolique. C'est l'affirmation du syndicalisme comme mouvement social du travail salarié.
Michel Vakaloulis, philosophe et politologue, est maître de conférences en science politique à l'Université de Paris-VIII. Il est l?auteur de plusieurs ouvrages dont Jeunes salariés en entreprise publique (La Dispute, 2005) et Le syndicalisme d?expérimentation (PUF, 2007).
Approche transversale des règles d'encadrementPREMIÈRE PARTIE : L'appréhension des aides 1 ? Logiques variables et enjeux communs 2 ? L'approche extensive de l'aide d'État 3 ? Approches plus partielles de la notion d'aide aux entreprises DEUXIÈME PARTIE : La mise en ?uvre des aides 1 ? Dérogations à la prohibition des aides d'État 2 ? La mise en ?uvre des aides européennes 3 ? La mise en ?uvre des aides en droit interne TROISIÈME PARTIE : Le contrôle des aides 1 ? Le contrôle de la compatibilité des aides d'État 2 ? Le contrôle des financements européens 3 ? Les contrôles découlant du droit interne 4 ? La régulation internationale des subventions QUATRIÈME PARTIE : La remise en cause des aides 1 ? La suppression des aides 2 ? Le contentieux des aides aux entreprise
Le marché du logement n'est pas un marché comme un autre. L'accès au logement, malgré son statut de droit opposable, est rendu de plus en plus difficile, notamment pour les jeunes générations, du fait de la progression importante des dépenses en logement des ménages. Pour des raisons similaires, l'accession à la propriété des ménages modestes est rendue de plus en plus en complexe. Le logement, premier actif du patrimoine des ménages, est devenu l'un des principaux vecteurs de transmissions intergénérationnelles. Le mal-logement et les situations d'exclusion continuent de progresser en France et la question se pose de la capacité de notre société à enrayer ces phénomènes aux facettes multiples. Les divergences observées entre les différents marchés du logement ont eu pour conséquence la rupture du parcours résidentiel d'un grand nombre de ménages. Apprendre à identifier et à vaincre les crises du logement qui traversent la France devrait constituer l'une des problématiques centrales du débat public pour les prochaines années.
Bachelard Gaston ; Bontems Vincent ; Canguilhem Ge
Pour une révolution permanente de la raisonRecueil d'articles dont la première édition a été publiée en 1972 dans la collection Bibliothèque française contemporaine. L'Engagement rationaliste suit l'intégralité de la trajectoire de Gaston Bachelard. Composé, titré et préfacé par Georges Canguilhem, ce recueil s'ouvre avec un manifeste épistémologique révolutionnaire (« Le surrationalisme ») rédigé en soutien au Front populaire, et s'achève avec l'éloge de Jean Cavaillès, l'ami chef de la Résistance assassiné par les nazis, manifestant ainsi le caractère engagé de l'épistémologie. Cet engagement consiste en premier lieu à suivre la science dans ses progrès : « il faut que le rationaliste soit de son temps, et j'appelle de son temps, du temps scientifique, de la science du temps que nous vivons actuellement ». Un tel rationalisme révise ses connaissances, ses méthodes et jusqu'à ses principes. Il ne lutte pas seulement contre le sens commun, mais aussi contre des normes de scientificité héritées du passé. Cette posture résolument progressiste résonne avec d'autres positions avant-gardistes. La présente édition, présentée et commentée par Vincent Bontems, précise l'origine des textes, restitue leur contexte, et identifie la source des citations et des concepts, afin d'éclairer le sens des engagements de la pensée et de l'existence de Bachelard.
Marx, Engels et nombre de marxistes ont été confrontés à la question nationale. Faut-il défendre la nation ? Sous quelles conditions et dans quel contexte ? Les plus célèbres figures du marxisme (Lénine, Rosa Luxemburg) ont proposé des solutions divergentes voire profondément contradictoires, et suggéré de soutenir certaines causes nationales (notamment celles des peuples opprimés) ou bien au contraire parfois de répudier toute appartenance à un territoire ou une culture. Récemment, la crise de l'Union européenne et l'implosion de plusieurs Etats-nations au Moyen-Orient ont remis sur le devant de la scène les problématiques nationales, que d'aucuns estimaient dépassé à l'heure de la mondialisation et de l'effacement (présumé) des frontières et des espaces nationaux. Ce numéro propose ainsi à la fois de revenir sur les définitions de la nation et du nationalisme proposées par les marxistes mais également sur des enjeux plus contemporains, à travers des études de cas concernant plusieurs continents.