En 1449, le bon Roi René d'Anjou, séjournait en son château de Tarascon. Au cours de l'année, il se rendit acquéreur auprès des religieuses de l'abbaye Sainte-Paule de Marseille d'une urne de Porphyre rose. La mère supérieure lui assura que cette urne était une des six dans lesquelles Jésus changea l'eau en vin aux Noces de Cana. C'est l'hydria de cana Galilae. Elle serait parvenue à Marseille par les bons soins de Sainte Marie-Madeleine. Il en fit don à la cathédrale Saint-Maurice d'Angers et la fit transporter par les soins d'un messager qui reçut six écus d'or pour sa diligence et ses bons soins. Il avait ordonné par courrier aux chanoines de préparer un lieu pour la recevoir dignement, ce qui fut fait, avait aussi conçu lui-même une cérémonie grandiose au cours de laquelle il y aurait distribution de vin aux fidèles. La première eut lieu le 28 janvier 1450 et fut fixée au deuxième dimanche après L'Epiphanie les années suivantes. L'ordonnancement en était parfait et soigneusement codifié ; elle eut lieu fidèlement jusqu'en 1762. On en découvre le détail dans le cérémonial de l'église d'Angers écrit par René Lehoreau au XVIIIe siècle. L'Hydrie fut exposée dans la cathédrale jusqu'à la révolution où elle fut cachée au monastère Saint-Serge et englobée ensuite dans les collections du Musée archéologique local. Elle retrouva le trésor de la cathédrale en 1960 où l'on peut la voir encore aujourd'hui.
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Nombre de pages
73
Date de parution
06/03/2018
Poids
80g
Largeur
120mm
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EAN
9782373970548
Auteur
Vaissier Michel
Editeur
FEUILLAGE
Largeur
120
Date de parution
20180306
Nombre de pages
73,00 €
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Dirigeable, un mot qui ne fait plus partie du langage courant, un terme d'initié en quelque sorte... Les jeunes l'ignorent complètement. Les gens plus âgés l'ont encore en mémoire : " Ah oui, c'est celui qui a brûlé en Amérique". Et en effet, cette catastrophe hyper-médiatisée, avait mis fin à l'ère des grands dirigeables commerciaux en 1937... Mais il y a encore quelques passionnés de cette aventure qui avait duré près de cinquante ans... L'auteur est un des leurs. Des livres certes, ont raconté l'aventure des dirigeables, parfois très beaux et richement illustrés, mais tous impersonnels et encyclopédiques Michel Vaissier raconte une histoire à son lecteur. C'est une histoire vécue, celle du Dixmude, commandé par le lieutenant de vaisseau Jean du Plessis de Grenédan. Tous deux s'abîmèrent en Méditerranée et aucun des cinquante hommes se trouvant à bord ne survécut... Les enfants de Jean du Plessis ont ouvert les archives historiques et iconographiques de leur père à l'auteur. C'est dire la fraîcheur et l'authenticité des documents contenus dans ce livre. Cette histoire est aussi l'opportunité pour l'auteur, de conter l'aventure mondiale des dirigeables. Les réussites, les performances, les gloires, les drames aussi. On pouvait déjà voyager dans les airs, avant que les avions n'en soient capables, des lignes commerciales existaient par-dessus les océans... L'auteur, technicien de formation, nous éclaire sur la structure de ces vaisseaux de l'air, leur fonctionnement, la tâche des équipiers, le pilotage... Les pannes, souvent réparables en vol,:. Et en fin de compte, les dirigeables risquent de revenir à la mode. Au temps de la taxe carbone, ces cargos du ciel, moins gourmands en énergie que les avions, risquent de réapparaître. Est-il nécessaire de voler à plus de mille kilomètres à l'heure pour transporter des pièces de voiture ? L'auteur consacre un développement à cette renaissance possible...
Résumé : Le nom de Bazin est des plus célèbres en Anjou, attachée à une famille d'écrivains. Mais qui était donc Ernest Bazin ? Il n'est connu que de rares initiés, et on chercherait en vain ses oeuvres dans les rayons des bibliothèques. Car Ernest Bazin n'était pas homme de plume, mais industriel et inventeur, dans ce XIXe siècle épris de progrès technique et de nouveauté. Après une jeunesse aventureuse, ce touche-à-tout de génie, parfois appelé le "Tournesol angevin", s'intéressa à une foule de choses, de la conquête de l'air à la navigation en passant par les objets du quotidien, et on lui doit de nombreuses inventions, certaines en avance sur son temps, d'autres fort utiles, insolites ou très spectaculaires. L'infatigable Ernest Bazin méritait de sortir de l'oubli ; c'est chose faite, avec cet ouvrage documenté et abondamment illustré, qui part sur les traces de l'inventeur angevin, reconnu en son temps, et nous replonge dans l'époque de la révolution industrielle, des expositions techniques et universelles, quand le progrès soulevait l'enthousiasme et promettait des lendemains meilleurs.
Résumé : ?L'objectif du livre est d'amener le lecteur à s'arrêter sur le temps et les réflexions qu'il permet. Des portraits simples de construction et profonds par le regard incitent à s'interroger sur les pensées qui habitent les Russes. Le train Transsibérien sert de cadre, à la fois intérieur, les portraits, et extérieur par des images de la Toundra (forêt moyenne) à la fois très monotone et toujours différente. Les citations des grands auteurs et poètes Russes renforcent la profondeur des portraits. Des recherches larges sur une bibliographie de livres photos sur la Sibérie et le Transsibérien ont mis en évidence le très peu de livres consacrés au Transsibérien qui dépassent la simple illustration du voyage. C'est pourquoi l'ambition est un diffusion en 3 langues : russe en témoignage de remerciements pour les Russes rencontrés, englais pour la diffusion la plus large et le français pour la langue de l'auteur, Le titre possède les deux dimensions essentielles à sa diffusion, un double cadre dans l'espace temps - le Times anglais à le double sens du Temps et des nouvelles - et l'espace géographique - Transsibérien au nom mythique dans les imaginations. Ce livre implique plusieurs Russes, pour la choix des citations, les traductions et les conseils sur la diffusion. Le projet photographique a été préparé avec Claudine Doury - Agence VU - dans le cadre d'un stage photographique dédié à l'écriture photographique et de séances de travail complémentaires.