Ce livre propose au lecteur d'entrer dans les conversations cliniques que les psychanalystes peuvent avoir entre eux à propos du cas d'un patient. Il y trouvera ainsi l'exposé et la discussion de huit cas. L'orientation que Jacques-Alain Miller a toujours donnée à la clinique est celle de l'accueil de la parole du patient, considéré dans sa singularité. Ce n'est donc pas une clinique close, du "dernier mot" , mais une clinique évolutive, dialectique. Car il s'agit, avant tout, de saisir en quoi l'analyse est aussi une conversation sous transfert, qui vise à saisir ce que le sujet a de plus réel, son symptôme. L'ouvrage se conclut sur un entretien clinique unique, conduit par J. -A. Miller, dont la discussion est reprise dans son entier.
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Nombre de pages
304
Date de parution
10/11/2020
Poids
337g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782956491118
Titre
La conversation clinique
Auteur
UFORCA
Editeur
CHAMP FREUDIEN
Largeur
140
Poids
337
Date de parution
20201110
Nombre de pages
304,00 €
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Au XXIe siècle, le parlêtre veut faire entendre sa souffrance, et tout particulièrement celle qui se situe aux franges de la folie. Il refuse que sa singularité soit dissoute dans une causalité organo-génétique. Il sait que le psychanalyste est cet interlocuteur auquel il peut s'adresser pour affronter ses démons et ses angoisses. Dans ce livre, des psychanalystes lacaniens exposent comment ils accompagnent ceux qui viennent leur parler. Tenir cette place dans le transfert suppose un acte de l'analyste. L'orientation qui se dégage de cet ouvrage fait ressortir comment chacun s'y engage avec son style propre.
Le présent volume regroupe des contributions issues des deux premières années d'enseignement du CERA, Centre d'Etudes et de Recherches sur l'Autisme de l'Ecole de la Cause freudienne, créé à l'initiative de Jacques-Alain Miller : il fut une réponse politique, mais aussi clinique et éthique. S'y nouent des textes de parents et de praticiens témoignant d'un changement de style concernant l'autisme. Si l'apport de la psychanalyse aux problèmes de l'autisme n'est plus à démontrer, si nombre de praticiens s'orientent de la psychanalyse au quotidien dans leur travail auprès d'autistes, le CERA est, en quelque sorte, une interprétation du moment que fut la bataille de l'autisme selon l'expression d'Eric Laurent. Sa création, son effectivité ont libéré l'autisme des querelles de spécialistes et d'expertises, du savoir appliqué voire imposé, pour lui donner sa place dans le registre où il se situe à présent : celui des dits problèmes de société, celui où se confrontent, pas sans implications éthiques, les discours et donc les modes de jouir : là, prime le dialogue avec le sujet autiste, avec ses parents. Si ces textes relèvent de la recherche et de l'élucidation clinique, ils ouvrent aussi un espace de conversation continue — somme toute démocratique — sur les questions que soulève l'autisme. On y vérifiera l'opérativité de la psychanalyse d'orientation lacanienne quand elle va contre une dérive politique toujours tentée par ce que Lacan nommait l'illusion d'un conditionnement universel. Eric Zuliani.
Au XXIe siècle, le parlêtre veut faire entendre sa souffrance, et tout particulièrement celle qui se situe aux franges de la folie. Il refuse que sa singularité soit dissoute dans une causalité organo-génétique. Il sait que le psychanalyste est cet interlocuteur auquel il peut s'adresser pour affronter ses démons et ses angoisses. Dans ce livre, des psychanalystes lacaniens exposent comment ils accompagnent ceux qui viennent leur parler. Tenir cette place dans le transfert suppose un acte de l'analyste. L'orientation qui se dégage de cet ouvrage fait ressortir comment chacun s'y engage avec son style propre.
Le présent volume regroupe des contributions issues des deux premières années d'enseignement du CERA, Centre d'Etudes et de Recherches sur l'Autisme de l'Ecole de la Cause freudienne, créé à l'initiative de Jacques-Alain Miller : il fut une réponse politique, mais aussi clinique et éthique. S'y nouent des textes de parents et de praticiens témoignant d'un changement de style concernant l'autisme. Si l'apport de la psychanalyse aux problèmes de l'autisme n'est plus à démontrer, si nombre de praticiens s'orientent de la psychanalyse au quotidien dans leur travail auprès d'autistes, le CERA est, en quelque sorte, une interprétation du moment que fut la bataille de l'autisme selon l'expression d'Eric Laurent. Sa création, son effectivité ont libéré l'autisme des querelles de spécialistes et d'expertises, du savoir appliqué voire imposé, pour lui donner sa place dans le registre où il se situe à présent : celui des dits problèmes de société, celui où se confrontent, pas sans implications éthiques, les discours et donc les modes de jouir : là, prime le dialogue avec le sujet autiste, avec ses parents. Si ces textes relèvent de la recherche et de l'élucidation clinique, ils ouvrent aussi un espace de conversation continue — somme toute démocratique — sur les questions que soulève l'autisme. On y vérifiera l'opérativité de la psychanalyse d'orientation lacanienne quand elle va contre une dérive politique toujours tentée par ce que Lacan nommait l'illusion d'un conditionnement universel. Eric Zuliani.
Résumé : Ce livre étudie les symptômes qui pèsent sur notre temps : la dépression, les addictions, la paranoïa. Il leur donne une lecture lacanienne, la seule qui désormais peut définir une clinique. Cet ouvrage est aussi une relecture des grands syndromes du XXe siècle qui ont souvent entrainé de multiples polémiques : l'homosexualité, la frigidité, la perversion, le suicide, la folie. La lumière de Lacan éclaire différemment ces données. Plusieurs cas cliniques viennent apporter une illustration et démontrent les effets majeurs de la psychanalyse dans la pratique, tant au travers de cures que de prises en charges en institution d'obédience lacanienne. Enfin ce livre rend compte de l'effet-Lacan dans la culture de nos jours, au travers de plusieurs films remarquables de ces dix dernières années.
Ce livre, tout en faisant un usage averti de la clinique, ne se base pas sur des classifications préétablies, figées. Il s'agit d'une clinique sous transfert, le temps de la cure de celui ou de celle qui s'adresse au psychanalyste. Les analystes y parlent de leur pratique tout en s'adressant à tous ceux qui s'intéressent à la clinique du singulier ; ce qui la rend pragmatique et opératoire, ouvrant à la conversation clinique et théorique. Cette pratique s'inspire du tout dernier enseignement de Lacan, celui du sinthome. Tout au long de l'ouvrage se marque l'orientation dans le champ des psychoses, singulièrement celui de la "psychose ordinaire" , telle que Jacques-Alain Miller a pu la faire valoir en 1998, lors de la Convention d'Antibes et la préciser dans sa mise au point, "Effet retour sur la psychose ordinaire", reprise dans ce volume. C'est une approche dynamique qui invite l'analyste à l'invention dans sa direction de la cure.