Un an, jour pour jour, après son Sacre, les dieux de la guerre offrent à Napoléon la victoire totale sur les Autrichiens et les Russes à Austerlitz. L'Europe entière tremble face aux baïonnettes françaises. Austerlitz est la victoire de Napoléon, mais elle est aussi, et surtout, celle de ses " grognards " : dragons, chasseurs, grenadiers, mamelucks, artilleurs ou " lignards " s'y sont comportés en héros. Des marches épuisantes sur les chemins glacés de Moravie aux charges impétueuses sabre au clair, des positions à tenir coûte que coûte sous une pluie de boulets meurtriers, aux corps à corps incessants, rien ne leur fut épargné. C'est en lettres de sang que ces hommes ont écrit une page glorieuse de l'histoire militaire française. Jacques Jourquin nous propose de revivre la journée du 2 décembre 1805 à travers le regard de ceux " qui y étaient ". Leurs témoignages, présentés pour la première fois selon un plan méthodique et exhaustif, permettent de revivre minute par minute le déroulement de la bataille des trois empereurs.
Nombre de pages
297
Date de parution
14/10/2005
Poids
410g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782847342321
Titre
Nous étions à Austerlitz. 2 décembre 1805
Auteur
Tulard Jean ; Jourquin Jacques
Editeur
TALLANDIER
Largeur
145
Poids
410
Date de parution
20051014
Nombre de pages
297,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Quand en aura-t-on fini avec Talleyrand ? se serait exclamé Napoléon en 1812. On ne finit jamais avec le diable boiteux : Louis XVI, Barras, Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe qu'il a servis tour à tour auraient pu faire la même observation que Napoléon. Si la vie de Talleyrand est bien connue, ce livre illustre des aspects de sa biographie : sa religion, sa réputation de corruption, son duel avec Fouché, ses idées en matière de diplomatie, mais aussi les femmes, la table et le jeu, et ses "sincérités" successives. Une chronologie, une généalogie et une bibliothèque complètent ce portrait d'un personnage qui, de 1789 à 1838, n'a cessé de peser sur le cours de notre histoire.
Le Premier Empire ce n'est pas seulement Austerlitz, Iéna et Wagram, les amours de Joséphine ou les conspirations royalistes, c'est aussi la vie quotidienne d'un peuple de paysans qui ne découvre les horreurs de la guerre qu'à travers les bulletins de la Grande Armée ou le tirage au sort des conscrits. De son côté, l'industrie demande son contingent de paysans voués à la prolétarisation urbaine. Paris, véritable Minotaure, dévore une quantité d'hommes aussi grande que celle que requiert l'interminable combat contre les coalitions européennes toujours renaissantes. De nouvelles catégories sociales apparaissent, du notable à l'employé de bureau. Un monde nouveau se met en place, celui de la bourgeoisie dont s'empare la comédie de moeurs, où s'illustrent Collin d'Harleville et Picard. Citadins et campagnards sont les héros de ce livre avec les gens de la route, brigands et colporteurs, soldats et mendiants. Une image du Premier Empire où Napoléon laisse la place à ses sujets : l'envers de la Légende en quelque sorte.Jean Tulard Enseigne l'histoire du Premier Empire à l'Université de Paris-IV et à l'Ecole pratique des Hautes Etudes. De ses premiers articles dans la Revue de l'Institut Napoléon à sa thèse de doctorat (Paris et son administration, 1800-1830), ses nombreux travaux renouvellent notre vision de cette période. Ils ont porté sur les sources (Bibliographie critique des Mémoires sur le Consulat et l'Empire), les institutions (Lettres inédites de Cambacérès à Napoléon; Atlas administratif du Premier Empire), le Paris impérial (Nouvelle Histoire de Paris : Le Consulat et l'Empire), la Légende (Le mythe de Napoléon), pour aboutir à la synthèse devenue classique de Napoléon ou le mythe du sauveur 119771 que complète, dix ans après, le Dictionnaire Napoléon (1987). Jean Tulard a reçu le Grand Prix national d'Histoire en 1977
Le Premier Empire, ce n’est pas seulement Austerlitz, Iéna et Wagram, les amours de Joséphine ou les conspirations royalistes, c’est aussi la vie quotidienne d’un peuple de paysans qui ne découvre les horreurs de la guerre qu’à travers les bulletins de la Grande Armée ou le tirage au sort des conscrits. De son côté, l’industrie demande son contingent de paysans voués à la prolétarisation urbaine. Paris, véritable Minotaure, dévore une quantité d’hommes aussi grande que celle que requiert l’interminable combat contre les coalitions européennes toujours renaissantes. De nouvelles catégories sociales apparaissent, du notable à l’employé de bureau. Un monde nouveau se met en place, celui de la bourgeoisie dont s’empare la comédie de mœurs, où s’illustrent Collin d’Harleville et Picard. Citadins et campagnards sont les héros de ce livre avec les gens de la route, brigands et colporteurs, soldats et mendiants. Une image du Premier Empire où Napoléon laisse la place à ses sujets : l’envers de la légende en quelque sorte.
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