La cité Gagarine : 13 étages, 5 cages d'escaliers, 350 logements, des centaines de familles, 60 ans d'histoire. Inaugurée par Youri Gagarine, modèle des banlieues rouges, la cité est devenue au fil des années une zone sinistrée. Elle fait partie de ces lieux qu'on imagine sans les connaître, qu'on voit - muraille de briques rouges aux portes de Paris - sans y pénétrer. Aujourd'hui sa destruction est programmée : elle est grignotée, pour laisser la place à un éco quartier. Les tours vont disparaitre. Adnane Tragha est réalisateur. Il est né en 1975 à Ivry sur Seine et jusqu'à ses 28 ans il a vécu face à la cité Gagarine. Il donne la parole à ceux qu'on n'entend jamais et qui ont été des figures de la cité : Loïc, rappeur, Samira, chercheuse à Harvard, Franck, employé municipal, Yvette qui a créé une troupe de théâtre, Daniel, le dernier gardien... Leurs souvenirs se mêlent aux siens, à l'Histoire. Personne ne dit mieux la fin des banlieues rouges, la tentation du repli communautaire, les filles invisibles, le sentiment d'exclusion mais aussi l'élan, la solidarité, l'énergie, la belle révolte, la mémoire des murs et des hommes.
Nombre de pages
191
Date de parution
14/10/2020
Poids
504g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782709666978
Titre
Cité Gagarine. On a grandi ensemble
Auteur
Tragha Adnane
Editeur
LATTES
Largeur
170
Poids
504
Date de parution
20201014
Nombre de pages
191,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Florence, de nos jours. La perle de la Toscane est en émoi : d'abri romantico-érotique, la nuit est devenu un piège fatal pour les amoureux traqués par un monstrueux criminel qui tient davantage du prédateur sauvage que de l'être humain. Quatre couples ont déjà été assassinés selon un mode opératoire atroce et qui semble rituel. Entre autres horreurs, les malheureux sont méthodiquement torturés, violés et amputés de parties de leurs corps qui servent ensuite de repas au tueur. Et ce tueur raconte ce qu'il considère comme son art, jusqu'à ce qu'on lui attribue un cinquième assassinat correspondant en tous points aux quatre premiers. C'est agaçant. Le monstre se questionne. A-t-il un disciple ? Un plagiaire ? Un concurrent ? Le duel a déjà débuté... Cette variation sur le thème du tueur et son double a été inspirée à l'auteur par la terrible affaire ? bien réelle celle-là ? du monstre de Florence, un des seuls serial killers européens. Directeur du journal florentin La Nazione, Umberto Cecchi a été marqué par les conséquences épouvantables de ce fait divers pour quelques-uns de ses concitoyens accusés ou emprisonnés à tort, suicidés ou brisés à jamais par ces crimes à répétition dont beaucoup s'accusèrent. Même si l'on ne sait trop distinguer le réel de la fiction, la préface du livre, à ce titre, est proprement hallucinante. Le récit est très bien mené, au travers de personnages complexes (enquêteur obstiné et avocat pervers, entre autres) et de thèmes troublants comme celui du manque d'amour qui, en atteignant son paroxysme, mènerait tout droit au crime et à la cruauté. Un récit extrêmement subtil et déstabilisant, très original dans l'univers éculé des histoires de crimes en série. --Bruno Ménard
À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.
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