Pendant plus de deux ans, l'historien Arnold J. Toynbee et le président d'un mouvement bouddhiste, Daisaku Ikeda, ont échangé leur point de vue sur une grande variété de sujets, en examinant des réponses aux questions auxquelles l'existence humaine est confrontée tant de manière urgente qu'à long terme. De l'individuel à l'international et du politique au philosophique, tous les domaines de la nature humaine et de son interaction ont été vivement débattus par ces deux hommes. De cultures différentes, ils partagent cependant le même engagement pour défendre la valeur de la vie humaine et la biosphère qui la soutient. Bien que leurs échanges aient eu lieu à Londres dans les années 1970, ce livre, traduit dans plus de vingt-cinq langues, reste intemporel et pertinent, fournissant à la fois un panorama et une charpente pour mieux appréhender les enjeux auxquels l'humanité est confrontée au XXIe siècle. Arnold J. Toynbee, élevé dans la tradition judéo-chrétienne, et Daisaku Ikeda, issu de la culture est-asiatique, reconnaissent le dilemme auquel font face l'individu et la société : la maîtrise de soi ou l'autodestruction. Le défi repose dans la tâche de l'humanité à répondre aux multiples préoccupations planétaires : l'augmentation de la population, la diminution des ressources naturelles, les conflits armés et la vie à l'ère de la technologie. Ces entretiens se concluent sur une étude de la vie spirituelle de l'être humain - domaine dont le sens de la vie et des valeurs proviennent - et le rôle qu'elle joue dans l'orientation de tous les efforts humains. Si l'existence planétaire est menacée par nos capacités de destruction, alors un changement constructif doit être le contrepoids efficace.
Nombre de pages
375
Date de parution
03/11/2009
Poids
590g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296102507
Titre
Choisis la vie. Un dialogue
Auteur
Toynbee Arnold ; Ikeda Daisaku
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
590
Date de parution
20091103
Nombre de pages
375,00 €
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Toynbee Arnold Joseph ; Colnat Albert ; Fowler Alb
Dans Guerre et civilisation sont réunis les passages que Toynbee consacre au militarisme dans sa monumentale Etude de l'histoire (1934-1961). D'où se dégage une loi : le militarisme conduit toujours à la chute des civilisations. La guerre est même "fille de la civilisation", car "lorsque l'accroissement d'efficacité de la société devient tel qu'elle parvienne à mobiliser une proportion mortelle de ses ressources et de ses énergies pour un usage militaire, la guerre devient un cancer qui emportera sa victime". Par exemple, Sparte, cité-Etat qui, à l'établissement de comptoirs autour de la Méditerranée, préféra la colonisation de la Messénie voisine, où, pour maintenir sa domination, elle finit par s'enkyster dans un militarisme autarcique qui l'empêcha de s'adapter au régime d'échanges dont elle aurait eu besoin au IV ? siècle av. J. -C. Et que dire de l'Assyrie ? Ou même du royaume de Charlemagne ? Cette leçon, Toynbee la tire certes pour son temps, qui fut celui de la guerre froide. Mais elle s'adresse plus que jamais à nous, à l'heure où les Etats se réarment et où se multiplient les conflits de haute intensité...
Comment comprendre l'histoire? Comment peut-elle nous aider à appréhender le présent? Peut-elle entrouvrir l'avenir? Dépassant le cadre étroit des histoires nationales, Toynbee a pensée l'histoire totale de l'humanité. Il en a fait une synthèse exceptionnellement claire. Ce livre est l?édition révisée et abrégée par Toynbee lui-même de son ?uvre maîtresse, la monumentale Etude de l'histoire en 12 volumes (1934-1961), ?uvre comparatiste panoramique sur l'essor et le déclin des civilisations.
A l'heure où l'historiographie de la Première Guerre mondiale se concentre, non plus seulement sur les aspects militaires, politiques et diplomatiques, mais aussi sur la brutalisation de la société et les violences de guerre, montrant comment ce premier conflit total fut la matrice d'un XXe siècle fertile en crimes de masse, Les Massacres des Arméniens, où Arnold J. Toynbee décrypte de façon synthétique, bien avant sa définition juridique, les causes et les mécanismes du génocide, apporte un éclairage pionnier. Ce livre est en effet l'un des premiers, sinon le tout premier publié en Occident sur ce crime contre l'humanité qui fit un million de victimes. En 1915-1916, le gouvernement Jeune-Turc décida et mit en ?uvre la déportation et l'extermination des Arméniens. À la demande du gouvernement britannique, le jeune Toynbee, alors âgé de 26 ans, rédigea un rapport sur la situation. Cinquante ans plus tard, il écrivit: "Les déportations furent délibérément conduites avec une brutalité calculée pour provoquer le maximum de victimes en route. Là est le crime [?]; et l?étude que j'y consacrai laissa dans mon esprit une impression qui ne fut pas effacée par le génocide commis avec encore plus de sang-froid, et sur une plus grande échelle, pendant la Seconde Guerre mondiale par les Nazis." Certes, ce livre fait partie de ce que l'on appelait très officiellement la "propagande de guerre" qui, comme les documents sur les atrocités allemandes en Belgique occupée servant de modèle, vise à souligner la barbarie de l'ennemi et, en contraste, la légitimité morale de la lutte des Alliés de l'Entente. Toynbee lui-même l'a reconnu ultérieurement, sans pour autant nier l'authenticité des faits qu'il avait décrits. L'instrumentalisation des crimes de l'autre pour des buts politiques ne signifie pas que ces crimes n'ont pas eu lieu, comme voudraient le faire croire les historiens officiels de la Turquie.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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