France-Québec-Acadie: identités en mouvance, regards croisés
Touzeau Maëva ; Maillard De la corte gomez nadja ;
CURSUS UNIVERSI
33,00 €
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EAN :9782924801536
Le rapport que les francophonies canadiennes entretiennent avec la France repose souvent sur des tensions entre le désir d'affirmer leurs particularités américaines et la nécessité de nourrir avec elle un dialogue constant. Les contributions de ce recueil jettent un regard à la fois sur le besoin franco-canadien d'affirmer une certaine autonomie culturelle face à la métropole française et sur les rapports d'échange qui se sont mis en place au fils des ans, notamment dans le contexte des migrations planétaires. Elles suscitent une réflexion fondamentale au sujet des différents enjeux culturels qui se définissent à la fois face à la France, comme haut lieu de la culture francophone, et à la langue, comme lieu de certains traumatismes vécus à la marge. Provenant de différentes disciplines, ces contributions explorent les rapports avec la France à travers son histoire récente, le déplacement de la perception de la France en tant que métropole dans le contexte de la littérature de l'américanité, les lieux de rencontres artistiques, du partage des savoirs sur les migrations culturelles et de leur impact en milieu scolaire ainsi que les tensions langagières qui persistent dans la confrontation des parlers régionaux avec le centre français. France-Québec-Acadie : identités en mouvance, regards croisés met donc en lumière l'importance des relations entre la France et les espaces culturels franco-canadiens pour la vitalité de ces derniers, mais également pour une meilleure compréhension des enjeux migratoires francophones tels qu'ils apparaissent en France. L'ouvrage s'adresse tant aux chercheurs et qu'aux étudiants s'intéressant aux multiples rapports entre la France et le Québec et l'Acadie.
Nombre de pages
366
Date de parution
15/07/2022
Poids
360g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782924801536
Titre
France-Québec-Acadie: identités en mouvance, regards croisés
Auteur
Touzeau Maëva ; Maillard De la corte gomez nadja ;
Editeur
CURSUS UNIVERSI
Largeur
152
Poids
360
Date de parution
20220715
Nombre de pages
366,00 €
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Résumé : Le terme "médiation" suppose l'existence d'un intermédiaire à la recherche d'une harmonisation des rapports entre deux pôles de divergences. Il est à la base de l'approche interculturelle qui, à son tour, suppose l'échange entre les différentes cultures en présence, les connections et les enrichissements mutuels. C'est là le point de départ de l'éclatement des frontières qui permet d'établir les ponts avec la didactique des langues étrangères. Celle-ci s'intéresse de plus en plus à cet interculturalisme. L'ouvrage rassemble onze contributions tirées des journées d'études organisées dans le cadre de l'axe consacré à "la francophonie et à la didactique" du Centre d'études et de recherche sur Imaginaire, écriture et cultures (CERIEC EA 922) de l'université d'Angers, avec le concours de l'association des doctorants Franco-unis. Il met en exergue le lien entre les concepts "médiation" et "didactiques en francophonie", abordant de façon illustrée les thèmes de l'enseignement et des didactiques des langues, des littératures et des identités ainsi que des médiations interculturelles.
La loi du 31 décembre 1913, assure la protection des immeubles présentant un intérêt d'art ou d'histoire. Cette loi, aujourd'hui intégrée au code du patrimoine, dont le livre VI est consacré aux monuments historiques, a subi assez peu de modifications ou d'adaptations au cours des cent ans qui viennent de s'écouler. En revanche, le corpus normatif concernant directement ou indirectement les monuments s'est considérablement étoffé : protection des abords des monuments ou d'espaces urbains et naturels, réglementations relatives la sécurité,l'accessibilité, au développement durable, législation en faveur du mécénat, etc. Le patrimoine immobilier protégé fait désormais l'objet de règles multiples qui méritent une présentation synthétique et actualisée. Quelle est la procédure de protection au titre des monuments historiques ? Quelles en sont les conséquences ? Comment concilier les règles découlant du code du patrimoine avec celles du droit de l'urbanisme ? Qui sont les bons interlocuteurs ? Quel financement public ou privé solliciter pour réaliser les travaux ? Quel est le régime fiscal applicable ces immeubles spécifiques ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage propose de répondre à travers une analyse juridique mais également pratique des dispositions en vigueur.
L'architecture contemporaine peine aujourd'hui encore à être considérée comme susceptible d'une protection en tant que patrimoine. L'examen de l'extension du régime des monuments historiques aux oeuvres d'architecture contemporaine oblige à repenser tant le fondement de la protection au titre du patrimoine culturel que ses modalités. Dans une démarche prospective et sans remettre en cause les réglementations existantes, Line Touzeau invite, dans un premier temps, à une relecture de l'intérêt public culturel. Cet intérêt, qui justifie la mise en place de mesures de protection, pourrait, à l'aune de l'intérêt des générations futures, élargir le champ du patrimoine, voire en modifier la définition. Dans un deuxième temps, l'auteur présente de manière inédite les règles de protection elles-mêmes. C'est la qualification juridique de propriété culturelle qu'il est ici proposé d'étudier, propriété reconnaissant à son titulaire, l'État, des droits et des obligations en termes de conservation et de valorisation du patrimoine architectural. Les multiples règles du Code du patrimoine n'ont pas fait l'objet de systématisation. Cet ouvrage, qui s'inscrit dans le cadre de travaux récents sur un droit spécial des biens culturels, conduit à réfléchir à la possible consécration de la notion juridique de patrimoine culturel.
A la lumière de la jurisprudence récente, la question de l'impossible cumul de l'infraction d'origine avec celle du recel de choses concernant un même auteur mérite de nouveau d'être posée. C'est que les juges de la Chambre criminelle, malgré leur opposition farouche au cumul sus-évoqué, ont depuis admis la condamnation d'un individu tant pour la commission d'une première infraction que pour le blanchiment subséquent à celle-ci. Cette différence de traitement concernant ces deux infractions, pourtant regroupées au sein de la même catégorie des infractions de conséquence par la doctrine, interroge nécessairement. Cet ouvrage se propose d'apporter des réponses à cette interrogation à travers l'étude des arguments invoqués pour justifier la disparité des solutions retenues. Son apport ne s'arrête toutefois pas là. Dressant le constat de la possibilité de dépasser les arguments qui fondent le rejet de "l'auto-recel", il invite le lecteur à mettre de côté ses certitudes et à prendre position. Celle de l'auteur est assumée. Rien ne semble s'opposer à l'admission du cumul de l'infraction d'origine et du recel de choses, comme cela a été le cas pour le blanchiment. Recel - Blanchiment - Autonomie des infractions de conséquence - Infraction d'origine - Cumul de qualifications - Auto-blanchiment - Auto-recel.
Si les nombreuses publications qui traitent des finalités éducatives scolaires les abordent d'un point de vue théorique, parfois historique, mais surtout politique et philosophique, et par-dessus tout idéologique, ce premier tome considère leurs différentes lectures avec un regard critique de manière à en dégager les principales notions qui leur sont associées et pour faire ressortir les fondements et les enjeux socioéducatifs qui les sous-tendent. Le lien étroit qui est tissé depuis les années 1980 entre ces finalités et le néolibéralisme est particulièrement analysé.
S'inscrivant dans le contexte des profonds débats qui animent les systèmes éducatifs scolaires contemporains, le livre entend offrir une autre perspective que celles qui reposent sur des modèles déterministes, instrumentalisants, psychologisants, individualisants, sinon utilitaristes, et qui opposent les tenants d'approches qualifiées de traditionnalistes à ceux qui font la promotion de conceptions néolibérales qu'ils jugent progressistes.
Cet ouvrage n'adopte pas une vision unique de ce que sont les démarches d'investigation scientifique ou de conception technologique à l'école. Il met en évidence, de manière critique, que derrière le consensus apparent sur l'importance et la signification de ces démarches se cachent de nombreuses divergences et tensions. Ainsi, si des auteurs plaident pour une distinction entre les démarches de conception technologique et les démarches d'investigation scientifique, d'autres considèrent que la démarche d'investigation scientifique (au singulier) est adaptée à toutes les disciplines scolaires ; alors que certains associent ces démarches à l'idée du développement d'un raisonnement (ou d'une pensée) scientifique et d'une rationalité technique, elles sont souvent définies par d'autres comme des procédures opératoires, en faisant appel à un nombre limité d'attributs (étapes, phases, etc.) qui, en plus, varient en fonction des auteurs et des curriculums ; si, parfois, elles sont considérées comme des contenus à apprendre (une composante de la structure disciplinaire), il n'est pas rare que des auteurs ou des programmes les traitent davantage comme des démarches pédagogiques générales (des moyens favorisant les apprentissages) ; alors que certains plaident pour une diversité des démarches même dans le champ des sciences, d'autres les présentent en se référant prioritairement au modèle expérimental. S'adressant aux chercheurs, aux formateurs d'enseignants à l'université et dans le milieu scolaire, aux étudiants en formation et aux études supérieures ainsi qu'aux enseignants, les chapitres qui composent cet ouvrage montrent la nécessité de conceptualiser ces démarches en faisant appel aux rationalités scientifiques et techniques que permettent d'éclairer notamment l'histoire et l'épistémologie des disciplines scientifiques et techniques.
Le professeur Mario Laforest a indubitablement marqué le domaine de l'éducation des années 1980 jusqu'à son décès en 2016. A travers ses différents investissements dans la formation, en recherche et dans le développement international, que ce soit à titre de conseiller pédagogique, de professeur d'université ou d'administrateur universitaire, trois fonctions qu'il a toujours menées de front, il a contribué significativement à l'expansion et à l'enrichissement des connaissances tant en didactique des sciences humaines et sociales, dans la formation initiale et continue à l'enseignement, mais aussi, depuis le début des années 2000, dans l'internationalisation des échanges universitaires.