Forfêlure-en-graphite. suivi de Vertigeuse épine et autres dramolets ou fictions pour la voix
Tigirlas Luminitza C.
LES METEORES
14,00 €
Prévente
Sortie prévue le 6 novembre 2026
EAN :9782958330231
Forfêlure-en-graphite " naît de la rencontre intime de Robert Walser, son Brigand et ses " micro-univers ", ses " Microgrammes ". Le texte s'entortilleà la manière d'une promenade initiatique dans Crayonie-la-Sonore, le propreterritoire fantasmatique de l'autrice, où il prend son départ de l'Absentin pour aller versLabsence et s'adresse aux rêveurs de tout âge. Il mise sur la force délicate deslecteurs pour suivre le fil de la transformation d'une réalité illusoire en un mondeimaginaire du Minuscule où le langage de l'autre folie fermente en poésie avec lanature jusqu'au ravissement". Vertigeuse épine " met en scène un personnage rongé par une infinieculpabilité qui, sans s'en rendre compte, se diffracte en plusieurs voix-émanationsde lui-même dans un lieu de pénitence envahi par des miettes, telles des éclats desa vie, qu'il doit ramasser du bout de ses lèvres... " Ex ponto : à l'autre anamorphique " prend la forme d'une épître d'Ovideà Borges autour de la confusion entre le pronom Il et la formation d'une île, notamment, l'île des anamorphoses...
Nombre de pages
96
Date de parution
06/11/2026
Poids
100g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782958330231
ISBN
2958330230
Auteur
Tigirlas Luminitza C.
Editeur
LES METEORES
Largeur
125
Date de parution
20261106
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
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LE FIL EST UNE VOIX CREATRICE D'HERESIES, elle monte au-dessus du métier de la fileuse de l'invisible - Marina Tsve-taeva (1892-1941). Sa nécessité rythmique d'être poète est celle de vivre, d'accomplir sa mission "d'oreille de la voix". Se disant "murée vive", Marina exhorte le monde à la vérité de la perte et au franchissement poétique du Mur qui l'exile à l'intérieur d'elle-même. La poétesse s'appelle tour à tour Ariane, Maroussia, Tatiana, Sonetchka, Anna, Frère féminin, Rilke, Pasternak, Dieu-Diable, Noyé, Musique, Mère-Morte, Meurtrimère... Vide, Äme, Dieu... Poète de l'être à l'âme toute nue, Marina Tsvetaeva se fonde et se refonde dans une exposition poétiquement hérétique et, pourquoi pas, lyriquement croyante. Son exigence particulière pour le sacré fait ériger en vers "la vérité céleste contre la vérité terrestre". Le vide, l'âme, le mystère et le sacrifice en tant qu'il est la "passion de la mort" nous interpellent au coeur des oeuvres lues au cours de cet essai dans leur reflet de l'amour de l'amour en même temps que son refus. Passionnément, le désir d'amour de Marina est désir de mort.
Dévouant l'amour à « la terrible volonté de l'Art », Rilke devient lui-même poème, espace de l'Ouvert. L'amant parfait du fantasme rilkéen mute en héros afin de saisir l'absolu de l'acte créateur par ses Élégies et Sonnets à Orphée. Tel son Malte, confronté à la Chose et au mystère de la Lettre, le poète exige l'exclusivité d'une Elle « sans faute » et nous apprend comment on effleure l'Idéal du sacrifice.
Le narrateur de ces neuf nouvelles est un homme tel qu'il peut l'être à travers et malgré les mots qui le trahissent, le promettent soit à la < /em>violonite,< /em> soit à une variation tout aussi inouïe de cette maladie de la sonorité où l'on perd corps par la voix, captifs d'un secret intraduisible qui réverbère dans l'ouïe. Avec chacune de ses tentatives de prendre corps, le narrateur semble à jamais un autre tourmenté « comme si, dit-il, je n'étais pas complètement innocent » et en induisant le doute sur son intégrité. Le langage mène le jeu en surprenant les protagonistes sur les bords de ce qui retentit dans l'étrange, en confrontant leurs êtres à l'inattendu en eux-mêmes et à l'inquiétant dans l'autre.
L'animal au front de mer Plissé Aux vagues circulaires Aux circulations pierreuses Dérive Monstre d'amour Vers une crête A flanc de falaise A flanc de flamboiement A flanc de vague Merveilleuse De la vie diluvienne Sceaux par Julien Starck, Enigmats par Jean-Pierre Paraggio
Un essai sur l'art poétique de l'Absolu dont les principes créateurs s'expriment comme écriture monstrueuse. Etienne Besse analyse les formes créatives propres à Baudelaire, Sade, Shakespeare et Rimbaud.