Les vies de Giselle, une Rwandaise, d'Itto, une Marocaine, de Manuela, Jose et Pedro, trois jeunes Espagnols, tous héritiers de cultures très différentes, vont se retrouver mêlées de manière extraordinaire, hors du temps et de l'espace, dans l'extase d'un petit moine bouddhiste de dix ans. Un journaliste en pleine crise familiale et professionnelle sera témoin, dans un rêve ou une vision, de cette incroyable rencontre. Il sait, sans en connaître la raison, qu'il doit retrouver les cinq jeunes pour qu'ils se réunissent de nouveau, mais cette fois-ci dans leur réalité corporelle. Au cours de cette nouvelle rencontre, le petit moine leur fera prendre conscience de l'identité universelle et semblable de tout être. Cette découverte identitaire commune va fortifier les acteurs de cette étrange expérience. Leur comportement naturellement altruiste et ouvert envers toutes les cultures humaines les pousse à accepter leurs responsabilités citoyennes au sein de leur société respective. Julián Tejera de León est né en 1948, à Lanzarote, aux Iles Canaries. Ses parents s'établissent à Tétouan, au Maroc, où il passe son enfance. A l'âge de 15 ans il intégre le couvent Franciscain de Saint-Jacques-de-Compostelle. Il revient au Maroc en 1968 où il s'intéresse à la culture arabo-islamique. En 1971, il quitte l'Ordre religieux pour devenir professeur de géologie à la faculté des sciences de Rabat, où il y enseigne depuis 1978. Ce parcours particulier comme fils d'émigrants, puis religieux et scientifique, l'a conduit à s'intéresser à la problématique de la multi-culturalité, et plus particulièrement à la problématique religieuse et métaphysique du devenir de l'homme.
Date de parution
05/12/2013
Poids
146g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782754721547
Titre
LE PETIT MOINE
Auteur
TEJERA DE LEON JULIA
Editeur
DU PANTHEON
Largeur
130
Poids
146
Date de parution
20131205
Disponibilité
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Nivaria Tejera est née en 1930 dans la ville de Cienfuegos à Cuba, de mère cubaine et de père espagnol. Marquée par les thématiques du déracinement, de la dictature et de la révolte, Nivaria Tejera, qui aura traversé plusieurs fois les océans, a construit une uvre poétique et romanesque dont l exil et l errance forment le motif principal. Elle passe son enfance à Tenerife, aux îles Canaries où la guerre civile surprend sa famille. Son père est emprisonné dans les geôles franquistes jusqu en 1944. Le voyage du retour à Cuba se fera sans lui. Elle y publiera en 1948 son premier recueil de poésies Luces y piedras. Quittant sa ville natale pour Paris en 1954, elle y revient en 59 lors de la révolution socialiste, elle sera d abord secrétaire d État à la culture de ce pays, puis attaché culturel à Paris, à Rome, avant de rompre définitivement avec Cuba lors de l avènement du Parti unique en 1960. Découverte par Maurice Nadeau et Claude Couffon, c est en 1958, qu elle publie aux Lettres nouvelles son premier roman, Le Ravin. En 1971, elle obtient le Prix Biblioteca Breve pour Somnambule du soleil - traduit par Adélaïde Blasquez -, également paru aux Lettres nouvelles. Empreint de son exil de Cuba dans les années soixante, ce roman raconte l errance d un jeune mulâtre dans La Havane. En 1987 paraîtra également Fuir la spirale (Actes Sud), traduit par Saint Lu, roman métaphysique dont le personnage en proie au dédoublement erre à travers l espace de l exil parisien mais surtout à travers le Temps... L écriture de Nivaria Tejera se caractérise par le goût de l expérimentation, le décloisonnement des genres et la radicalité politique comme forme de liberté.
L'histoire d'un triangle amoureux marqué par le suicide. Le narrateur observe les tourments qu'engendre cette liaison dangereuse dont il fait partie, mais d'où peu à peu il se sent exclu. Il décrit jusqu'à se l'approprier, la rencontre entre les deux autres protagonistes, Verónica et Andrea, le suicide de ce dernier puis tout ce qui en émane, comme en témoigneront ses minutieuses observations. Un huis-clos à trois personnages Bien que sa présence soit affirmée à travers sa parole, on ne sait rien du narrateur qui apparaît et disparaît au fil du roman, comme un spectateur à l'affût, évoquant par là le (futur) lecteur. Verónica elle, est auteure. Cela laisse entrevoir la fusion subtile et laborieuse entre elle et le narrateur, leurs réflexions se faisant écho. Andréa s'est suicidé. Il est le personnage fantôme du livre, l'être par lequel passent et sont questionnées toutes les attentes, jusqu'à l'épuisement et, au bout du compte, la transformation des ruines de ce chaos sentimental en une possible richesse : la reconstruction d'une vie à partir de l'acceptation et de la connaissance de soi. Un roman du deuil Avec cette vaste méditation, avec l'écho des mots convoqués d'écrivains tels que Breton, Soupault ou Roud, Nivaria Tejera nous renvoie face à nous-mêmes, face au miroir de nos illusions, à scruter notre intime comme seul le langage poétique le rend précisément possible.
A la lueur du clair de l'une, et parfois celle d'une autre, Raymond Augé déploie ses poèmes avec minutie et élégance, entretenant savamment l'ambiguïté de ses tranches de vie. En choisissant la forme délicate du sonnet, il appose la rigueur de l'exercice sur des blessures anciennes ou contemporaines, et travaille l'âme humaine par un usage méticuleux de la langue. En questionnant le monde, c'est lui-même qu'il interroge. Premier destinataire de ses interrogations, il sonde notre société et ses maux qu'il convoque en face-à-face. Divertissant, résolument singulier, voilà un recueil écrit avec le coeur, l'esprit et l'instinct.
« Ce n'est pas parce que l'on a un pied dans la tombe qu'on doit se laisser marcher sur l'autre ». Ainsi s'ouvre ce roman ; le ton est donné : pugnace. Un groupe d'amis ayant tous allégrement dépassé l'âge pivot réunissent leurs forces et leurs envies pour échapper au consumérisme et au tout-jetable, ce dernier incluant les personnes dites d'âge mûr. Leurs enfants puis le gouvernement en place ne faisant pas cas de leurs revendications, niant leur existence, ils créent un parti politique symbole de leur capacité à vivre ensemble, de façon autonome. La guerre des générations est une réalité, alors autant prendre le taureau par les cornes... Fiction ancrée dans une réalité ô combien actuelle, « La race des seniors » scande que la vie est belle à tout âge.
Entre anecdotes du quotidien et pensées douces-amères, la narratrice évoque sa vie de femme, handicapée, privée d'amour et de chaleur humaine, mais pas de sens critique ! Elle qui se range du côté des exclus, de ceux qui ne sont pas dans la norme, ose relever la tête et s'exprimer. Elle écrit en résistante, porteuse des valeurs de la justice humaine.