Taylor Frederick ; Bonnet Philippe ; Boulongne Sab
LATTES
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EAN :9782709627375
L?apparition d?une clôture de barbelés dressée en hâte en plein ceur de Berlin durant la nuit du 12 au 13 août 1961 fut un moment aussi tragique qu?inattendu. En l?espace de quelques jours, elle se transforma en une structure imposante qui en viendrait à symboliser la folie brutale de la guerre froide : le Mur de Berlin.Frederick Taylor livre le récit saisissant du conflit politique de l?après-guerre à l?origine du drame d?une Allemagne divisée. D?abord cette ville de près de quatre millions d?habitants, puis le pays entier, furent cruellement coupés en deux, déclenchant une crise potentielle catastrophique entre l?Est et l?Ouest. Pour la première fois, le monde entier fut confronté à la menace d?une apocalypse nucléaire imminente. Cette peur dura jusqu?au jour où ceux-là même que le Mur avait emprisonnés y ouvrirent les premières brèches, en cette incroyable nuit du 9 novembre 1989...Tissant ensemble tout à la fois l?histoire officielle, ses recherches dans les archives et de bouleversants récits personnels, Le Mur de Berlin est une remarquable fresque historique et humaine, à l?époque où le monde semblait au bord du gouffre.Traduit de l'anglais par Philippe Bonnet et Sabine BoulongneNotes Biographiques : Frederick Taylor enseigne l?histoire et la littérature à l?université d?Oxford. Ancien éditeur et auteur de romans, il a traduit en anglais le journal de Goebbels et est déjà l?auteur d?un best-seller historique en Grande-Bretagne : Dresde, 13 février 1945.
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Nombre de pages
620
Date de parution
26/08/2009
Poids
675g
Largeur
150mm
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EAN
9782709627375
Titre
Le mur de Berlin. 13 août 1961 - 9 novembre 1989
Auteur
Taylor Frederick ; Bonnet Philippe ; Boulongne Sab
Editeur
LATTES
Largeur
150
Poids
675
Date de parution
20090826
Nombre de pages
620,00 €
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L'apparition d'une clôture de barbelés dressée en hâte en plein coeur de Berlin durant la nuit du 12 au 13 août 1961 fut un moment aussi tragique qu'inattendu. En quelques jours, elle se transforma en une structure imposante, incarnant la folie brutale de la guerre froide. Remontant au passé de l'Allemagne depuis le XIXe siècle, Frederick Taylor livre le récit saisissant du conflit politique de l'après-guerre qui engendra le drame d'un pays divisé et symbolisa la coupure du monde en deux blocs. La peur d'une apocalypse nucléaire dura jusqu'au jour où ceux que le Mur avait emprisonnés y ouvrirent les premières brèches, en cette incroyable nuit du 9 novembre 1989...
Travailleur manuel devenu ingénieur en suivant des cours du soir, Frederick Winslow Taylor (1856-1915) a promu un modèle d'organisation scientifique du travail permettant d'augmenter considérablement la productivité et, ce faisant, les profits et les salaires. Tant loué que vilipendé, son travail a profondément influencé le management depuis la Première Guerre mondiale.
Si la vie sociale est orientée par une diversité de valeurs, parfois conflictuelles, celles-ci deviennent visibles dans les choses que fabriquent, échangent et collectent les individus. Comment la diversité des valeurs s'insère-t-elle dans l'hétérogénéité de la matière pour lui donner une consistance sociale ? En quoi la matérialité d'un objet donne-t-elle prise à plusieurs formes de valorisation ? Ces questions ouvrent un champ d'étude au croisement de l'anthropologie des arts et de la culture matérielle. A partir d'enquêtes de terrain menées sur tous les continents, ce livre collectif élabore une réflexion commune dans le cadre du musée du quai Branly, en l'ouvrant à d'autres espaces dans lesquels les choses sont conservées et exposées avec des valeurs différentes. Les matérialités analysées dans ces études peuvent servir à la fabrication d'objets d'apparat (maisons, parures, statues) ou résulter de dégradations organiques (restes d'humains ou d'oiseaux) ou apparaître dans des infrastructures technologiques (séance de cinéma). En les inscrivant dans des biographies culturelles au cours desquelles les valeurs se transforment, l'étude de ces matérialités permet de suivre la genèse de valeurs que leur exposition dans un musée peut faire voir comme contradictoires. En revenant sur leur provenance, elle en dessine des futurs possibles.
« Le secret des secrets est de loin mon roman le plus complexe et le plus ambitieux - et aussi le plus divertissant. L’écrire a été une aventure inoubliable pleine de découvertes » déclare Dan Brown. Éminent professeur de symbologie, Robert Langdon se rend à Prague pour une conférence révolutionnaire sur la noétique donnée par Katherine Salomon, avec laquelle il vient d’entamer une relation. La scientifique est sur le point de publier un essai explosif sur la nature de la conscience humaine qui pourrait bouleverser des siècles de croyances établies. Mais un meurtre brutal précipite leur séjour dans le chaos, et Katherine disparaît soudain avec son manuscrit. Langdon devient la cible d’une puissante organisation et se retrouve pourchassé par un être terrifiant issu de la plus ancienne mythologie de Prague. Alors que l’intrigue se déploie à Londres et à New York, Langdon cherche désespérément Katherine… et des réponses. Dans une course contre la montre à travers le double monde de la science futuriste et de la tradition mystique, il découvre une vérité choquante sur un projet secret qui changera à jamais notre conception de l’esprit humain.
Un véritable coup de cœur ! L’intrigue est admirablement construite. L’auteur distille savamment les informations à travers ses 4 narrateurs en jouant avec les nerfs du lecteur. Il le laisse découvrir les personnages, s’y attacher, pour mieux le surprendre en révélant certains pans dérangeants de leur passé. Il questionne les limites de sentiments tels que l’empathie, l’amour, le pardon ; au grand dam du lecteur qui ne sait plus quoi penser et ne se reconnait plus.
Dans les années 1960, le jeu préféré des garçons qui vivent sur les hauteurs de Sarajevo est un défi aux lois de l'apesanteur : après l'école, ils se retrouvent pour lancer des couvercles de casseroles dans les airs et deviner où les vents les porteront, de sorte que les disques de métal reviennent entre leurs mains. Cinquante ans plus tard, l'un de ces garçons, Emir Kusturica, a grandi en s'inspirant de cet acte de rébellion poétique contre la nature et est devenu réalisateur, auteur et musicien. Il a vu son pays détruit parla guerre, ses frontières redessinées, mais n'a jamais cessé de considérer la liberté comme le bien le plus précieux qu'un homme doit défendre, plus encore s'il est artiste. Lorsqu'il rencontre l'écrivain Peter Handke, il comprend qu'il n'est plus seul. Dans ce roman-monde, deux rebelles — un cinéaste et un conteur — se poursuivent, marchant sur la corde raide entre les fantômes d'Ivo Andrie et d'Ingmar Bergman, à la recherche de l'essence de l'homme.
Ecosse, hiver 1900. Un petit garçon vient s'échouer sur la plage d'un village de pêcheurs. Il ressemble étrangement au fils de l'institutrice, Dorothy, disparu en mer plusieurs années auparavant. Lorsque Skerry est enseveli sous la neige, Dorothy accepte de s'occuper de l'enfant jusqu'à ce qu'il puisse rentrer chez lui. Mais, à mesure que le passé refait surface, les secrets de cette communauté très soudée resurgissent. Et Dorothy doit se confronter à nouveau à Joseph, le pêcheur solitaire qu'elle a passé les dernières années à fuir... Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Claire Desserrey "un premier roman très réussi" Livres hebdo