
Orange Tome 2
Takano Ichigo ; Chûjo Chiharu
AKATA
9,05 €
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EAN :
9782369740384
Présentation de l'éditeur Naho ne peut se résoudre à imaginer un futur dans lequel Kakeru ne serait plus de ce monde. Aussi, la jeune lycéenne réussit à prendre sur elle, et à suivre les recommandations inscrites sur la lettre qu'elle a reçue. Pourtant, un jour, elle réalise que les évènements commencent déjà à différer de ceux qui lui avait été prédit. Et si l'avenir était en train de changer ?
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Catégories
| Nombre de pages | 205 |
|---|---|
| Date de parution | 04/12/2014 |
| Poids | 215g |
| Largeur | 132mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782369740384 |
|---|---|
| Titre | Orange Tome 2 |
| Auteur | Takano Ichigo ; Chûjo Chiharu |
| Editeur | AKATA |
| Largeur | 132 |
| Poids | 215 |
| Date de parution | 20141204 |
| Nombre de pages | 205,00 € |
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La jeune fille remplit presque par chance les deux premières conditions, et se retrouve autorisée à désormais vivre en colocation avec Taiga et deux autres garçons de son lycée : Zen qui est dans sa classe, et Asahi qui est dans une autre classe. Pour Shimana, une nouvelle vie commence, au bout de laquelle il lui faudra conclure la troisième condition : avoir un rêve et aimer quelqu'un ! Avec son pitch de base autour d'une héroïne meurtrie et un peu paumée? On attendait beaucoup de Dreamin' Sun, mais il faut bien avouer qu'avec ce premier volume, on ne sait pas trop sur quel pied danser. En effet, l'introduction s'avère assez étrange et, surtout, rapide. En quelques pages, Shimana se retrouve en pleine fugue sans qu'on ait eu le temps de totalement s'immerger dans ses problèmes familiaux, et la voici très rapidement devant l'homme providentiel qui pourra la sauver, Taiga. Seulement, le jeune homme fait une entrée en scène assez bizarre, puis pose à notre héroïne des conditions qui paraissent tout aussi étranges, avec une histoire de recherche des clés de sa maison plutôt tordue. La résolution du truc est tout aussi peu convaincante, Shimana tombant par hasard, avec facilité, sur les clés. Quoi qu'il en soit, la voici donc en colocation avec trois mecs qu'elle ne connaît pas (gloups), mais qu'elle va vite apprendre à connaître. Il y a d'abord Taiga, le propriétaire des lieux, jeune homme toujours en kimono, parfois bizarre et visiblement accro à l'alcool. Puis vient Zen, garçon tout aussi étrange en apparence, son entourage le prenant souvent pour un fou à cause de sa passion dévorante pour les pandas et le kung-fu (s'il voit un jour Kung-fu Panda, il risque de faire une crise cardiaque). Enfin, il y a Asahi, visiblement le plus normal des trois garçons, mais aussi le plus beau, le plus prévenant, le plus gentil, le plus bienveillant... bref, le plus "tout ce qu'il y a de parfait". Autant dire que le quotidien promet d'être animé et de se partager entre humour et sentiments... mais le problème est que, pour l'instant, le cocktail a du mal à prendre. Côté romance, on reste peu convaincu par la façon dont Shimana tombe ultra rapidement amoureuse du beau garçon de service, Asahi, sans vraiment le connaître. Quant à l'humour, il se base sur le caractère particulier des personnages, mais ceux-ci s'avèrent souvent si exubérants qu'on a du mal à suivre, d'autant que les instants farfelus sont assez mal intégrés. les mentions spéciales reviennent à Zen, qui vit un peu trop "panda" et "kung-fu", et à Miku, connaissance de Taiga et beauté fatale qui a tendance à comparer tout le monde à ses animaux mignons. Grosso modo, voilà de quoi est fait quasiment tout le tome... Ah, et la famille de Shimana dans tout ça ? Hé bien, elle est évoquée à quelques reprises par-ci par-là, et ne semble pas s'inquiéter plus que ça en se contentant des vagues nouvelles téléphoniques que la jeune fille donne. C'est assez déconcertant, car on attendait un focus beaucoup plus fort sur les tourments familiaux de l'héroïne. Il y a bien un passage dévoilant rapidement ce qu'elle ressent réellement pour cette famille et la vraie raison de sa fugue, mais c'est succinct. Et quand arrive enfin la confrontation face aux parents en fin de tome, l'issue s'avère là aussi très rapide, déçoit un brin dans la réaction de Shimana (euh, pourquoi ne leur dit-elle pas clairement la vraie raison de sa fugue ?), ais est toutefois sauvée par les paroles pleines de sens de Taiga, notamment celles sur la liberté des années de lycée. D'ailleurs, le meilleur point de ce tome 1 vient finalement de là : des personnages qui, au-delà de leur caractère en apparence exubérant et difficile à cerner, sont plus prometteurs dès qu'on commence à mieux les découvrir. Ainsi Taiga s'avère-t-il régulièrement on ne peut plus mystérieux, mais réellement bienfaiteur. De son côté, Zen, sous ses airs trop taquins avec Shimana, montre plusieurs fois une certaine bienveillance et de vrais bons côtés. Quant à Asahi, qui paraît si normal, il cache lui aussi une autre personnalité dès qu'il étudie sérieusement au lycée. Ces éléments suffisent clairement pour intriguer et donner envie d’élire la suite, d'autant que, de temps à autre, Ichigo Takano remet sur le devant cette importance d'avoir un rêve et de les vivre, à l'image d'Asahi et, surtout, de Taiga, dont on découvre déjà les désirs respectifs. Dans ce cadre, on devine donc que notre héroïne sans rêve et un peu perdue va pouvoir changer et s'épanouir. Visuellement, Ichigo Takano nous offre des planches claires, généralement assez classiques dans le genre, mais où percent régulièrement de très jolis plans rapprochés sur les visages pleins d'émotions diverses des personnages (surtout Shimana). C'est très agréable. Ne condamnons donc pas dès le tome 1 la série, car si la mise en place s'avère bancale, il y a suffisamment d'éléments donnant envie de voir de quoi la suite sera faite : une héroïne que l'on a hâte de voir changer et qui ne restera sans doute pas campée sur ses premiers sentiments si rapides, et des personnages secondaires qui savent gagner peu à peu en intérêt au fil des pages. 12/20 Critique 2 Voici que les éditions Delcourt nous proposent leur dernière nouveauté shojo de l’été 2014, et ce, depuis leur séparation avec Akata. Après bon nombre de reports, Dreamin’ Sun est enfin à notre portée. Il n’y a désormais plus qu’à croiser les doigts pour que cette série se montre des plus rafraîchissants en ces temps de chaleur. Shimana est une jeune lycéenne qui a du mal à trouver sa place dans sa nouvelle famille recomposée. Sa mère étant décédée, son père s’est remarié avec une autre femme avec qui ils ont eu son petit frère, Yura, âgé d’à peine quelques mois. N’en supportant plus, la jeune fille décide de fuguer. C’est là qu’elle rencontre un étrange homme qui lui propose un logement sous trois conditions, lui dire les raisons de sa fugue, trouver les fameuses clés du logement et avoir un rêve. Le temps du changement a dès maintenant commencé ! L’idée de départ est simple, mais du genre efficace. Tout nous laisse à penser que le sujet concernant la difficulté familiale et le nouveau quotidien dépotant de notre jeune héroïne seront deux éléments opposés, qui nous permettront d’osciller entre larmes et rires. Néanmoins, très rapidement, on sera amené à quelque peu déchanter. Ichigo Takano présente la rencontre de Shimana avec son fameux hébergeur pas de la manière la plus réaliste qui soit, c’est comme si celui-ci tombait du ciel. D’autant plus que les différents dialogues/scènes humoristiques établis ne viennent qu’enliser un peu plus le récit dans l’ennui et dans un sentiment des plus partagés. Les choses ne s’arrangent en rien lorsqu’après quelques jours d’absence, les parents de notre héroïne ne s’inquiètent aucunement, comme si tout était normal et, pendant ce temps-là, Shimana, telle une fleur insouciante, flirte avec les deux garçons, également logés dans le même immeuble qu’elle. Deux jeunes hommes étant des plus stéréotypés, partant dans des délires peu crédibles et dont le peu de sérieux ne convainc aucunement. Et ainsi de suite le quotidien continue (les parents ne s’inquiètent toujours pas), Shimana tombe amoureuse (comme par hasard), mais le garçon en aime déjà une autre (encore un hasard). Et enfin, en deux temps trois mouvements, on règle le problème de notre héroïne avec ses parents qui, bien évidemment, l’aimaient finalement, mais qui n’avaient su comment le lui dire. Une fois le problème des parents réglés, hop, la mangaka peut à nouveau se complaire dans son triangle amoureux naissant des plus mornes et cliché. Notre propos pourrait sembler très dur, alors que d’une certaine manière, Dreamin’ Sun reste classique et dans la lignée d’un shojo banal qui peut se suffire à lui-même. Néanmoins, à force, cela devient quelque peu lassant, surtout lorsque l’auteure reste en surface en se limitant aux codes clichés du shojo vu et revu et ne prenant même pas la peine d’approfondir un tant soit peu le peu d’éléments intéressants établis (la problématique familiale) ou même ses personnages et de donner une dimension un peu plus concrète et sérieuse à son intrigue. Un récit classique peut être suffisant, à moins d’être un minimum vivant et approfondi, ce que hélas n’a pas Dreamin’ Sun. Bien évidemment, il ne faut pas jeter la première pierre à un nouveau-né alors que celui-ci peut à tout moment grandir, mais force est de constater que ce premier volume ne nous persuade aucunement. Pour ce qui de l’édition, comme à son habitude, Delcourt nous offre un travail dénué de défauts majeurs, que ce soit au niveau de la traduction ou bien de l’édition. Du côté du dessin, Ichigo Takano a un trait shojo des plus classiques, mais non moins efficace. 11/20 (Critique de www.manga-news.com)Sur commandeCOMMANDER7,20 €
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Ce fut d’abord le cas de Komikku avec Yanaka, et Soleil Manga suit maintenant la tendance avec Plum – Un amour de chat, une série encore en cours et comptant 8 volumes au pays du soleil levant à l’heure où ces lignes sont écrites.Le premier constat qui est fait à la fin de la lecture de ce tome et qui se doit d’être signalé, c’est que Plum ne cherche pas à faire de la concurrence à Chi. Le sujet phare est le chat, c’est un fait, mais la narration, le traitement du sujet et les choix scénaristiques sont suffisamment différents pour nous conforter dans l’idée que nous n’avons pas affaire à une pâle copie, mais à un manga à sa propre identité.L’histoire se concentre autour d’un petit foyer composé du jeune Taku et de sa mère, institutrice de danse à domicile. Plum, c’est leur petite chatte, malicieuse, au fort caractère bien souvent, mais qui ne cache pas son amour pour son maître. Les choses se gâtent alors lorsqu’est recueillie flocon, un chaton femelle qui fait la vie dure à cette pauvre Plum.Chaque chapitre de Plum est une aventure à part entière nous narrant les frasques des deux jeunes chattes héroïnes de ce manga. Tourné vers une intrigue drôle et légère, le titre ne se veut pas émouvant ni même « trop mignon » puisqu’est mis à l’honneur le côté taquin des animaux, à travers des déboires amusants. Plum ne se veut pas authentique et touchant comme peut l’être Chi, l’idée ici est de savourer un moment de lecture sympathique aux côtés de ces deux chattes malicieuses au possible. Les aventures sont différentes d’un chapitre à un autre et parfois, la mangaka ne cherche pas à se montrer réaliste et bien qu’elle s’appuie souvent sur des situations vécues, quelques péripéties ont un côté improbable, notamment dans l’épisode où Plum s’infiltre au collège de Taku. Qu’à cela ne tienne, nous prenons l’histoire pour ce qu’elle est, un récit félin très taquin, pour une lecture transpirant la bonne humeur. Il n’en faut pas plus pour se prendre au jeu.Ce qui permet à Plum de se démarquer, c’est que les chats sont ici dénués de toute parole. Le point de vue se faire avant tout du côté de Taku et sa mère, ce qui n’empêche pourtant pas de mettre Plum et Flocon sur le premier plan. Là où Chi s’intéresse avant tout à la découverte innocente du monde par Chi, Plum prend le parti des humains pour observer et réagir devant les comportements animaux des chats. Ainsi, les adorateurs de chats se mettront facilement à la place de Taku ou de sa mère par leurs réactions. Qui n’a jamais été exaspéré devant les bêtises de sa boule de poile, sans se montrer capable de la réprimander ? 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