Au fil des jours, on le sait, les artistes accumulent des notes, des croquis, des textes... bref, des bribes sans consistance immédiate mais qui, on le devine, sont les bases d'une pensée destinée à trouver plus tard une formulation aboutie, à fonder un travail. Walter Swennen, depuis des décennies, inscrit sur papier des dessins ou des phrases et les entasse. Cet ouvrage propose de visiter cet amoncellement. Tout croquis ou mot est donné avec la légèreté du propos initial, c'est-à-dire sans qu'une direction ne soit imposée ou qu'une détermination ne soit préalable à cette visite, mais ave le dessein d'ouvrir les portes d'une préoccupation quotidienne accumulée et vivante. Nous y verrons l'humour masquer la gravité et le détachement côtoyer une certaine forme de sagesse. Nous suivrons, ainsi qu'y invité cette collection, les traces subtiles de la mémoire qui s'inscrivent jour après jour dans les formes les plus variées de la plume, du pinceau et du crayon.
Nombre de pages
240
Date de parution
08/06/2004
Poids
500g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782873172251
Titre
Pif
ISBN
2873172258
Auteur
Swennen Walter ; Florizoone Jan
Editeur
LETTRE VOLEE
Largeur
170
Poids
500
Date de parution
20040608
Nombre de pages
240,00 €
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Résumé : Il est à peu près sûr que le saint suaire de Turin est un faux qui date environ du milieu du XIVè siècle et il ne fait guère de doute que ce linge a véritablement contenu le corps d'un crucifié. Le roman du linceul part de cette double probabilité et constitue, d'une manière violente et mouvementée, le récit de la fabrication de la relique. Ce roman donne du XIVè siècle une image saisissante. Il mêle les passions brutales à l'humanisme naissant, la guerre à la religion, le mysticisme à la peste et à la mort. Le lecteur est porté vers celle-ci de chapitre en chapitre jusqu'à l'éclat final. Le ton simple et rapide emprunté aux chroniques médiévales renforce encore l'intense dramatisation du propos.
Il est à peu près sûr que le saint suaire de Turin est un faux qui date environ du milieu du XIV ? siècle et il ne fait guère de doute que ce linge a véritablement contenu le corps d'un crucifié. Le roman du linceul part de cette double probabilité et constitue, d'une manière violente et mouvementée, le récit de la fabrication de la relique. Ce roman donne du XIV ? siècle une image saisissante. Il mêle les passions brutales à l'humanisme naissant, la guerre à la religion, le mysticisme à la peste et à la mort. Le lecteur est porté vers celle-ci de chapitre en chapitre jusqu'à l'éclat final. Le ton simple et rapide emprunté aux chroniques médiévales renforce encore l'intense dramatisation du propos.
Ce livre de photographie consacré aux nus du photographe belge Michel Hanique réunit ses prises de vue qui suivent un protocole immuable, à savoir le choix du lieu et de la pose par ses modèles qui s'exposent librement et délibérément à son objectif pour révéler et offrir au regard quelque chose de leur désir, de leur plaisir - ce que le photographe exprime par ces mots qu'il voulait placer en exergue du livre : "Je ne te prendrai pas en photo... " .
En prise à l?étendue ce qui bat le jour, après l?horizon se déplacent têtes et ciel tel le passeur, la main changée las, ce qui submerge guide l?ombre, celui qui pénètre la surface.
Catherine Grout, docteur en histoire de l?art et en esthétique, est professeur d?esthétique et chercheur au LACTH, ENSAP de Lille, commissaire indépendante de manifestations et de projets en milieu urbain (Enghien-les-Bains, Osaka, Tokyo, Chu-wei à Taiwan, Bolzano, Strasbourg), lauréate de la Villa Kujoyama (1994-1995), membre du réseau Japarchi (Asie-Imasie, CNRS, Institut des mondes asiatiques). Elle a publié Le Tramway de Strasbourg (Le Regard, 1995); Pour une réalité publique de l?art (L?Harmattan, 2000) et L?Émotion du paysage (La Lettre volée, 2004).
Neveu de Kandinsky, c'est à la demande de celui-ci que Kojève rédige cet essai en 1936. Il y propose non seulement une interprétation de la peinture de Kandinsky mais inverse les termes de peinture concrète et abstraite. «Les tableaux de Kandinsky ne sont pas des peintures d'objets, mais des objets peints : ce sont des objets au même titre que l'arbre, la montagne, les chaises, les Etats... sont des «objets» ; seulement, ce sont des objets picturaux, des peintures «objectives»».