A travers des photographies, des vidéos, des dessins, des installations, Jeanne Susplugas décline un monde contrarié de désirs secrets, de blessures et de petites perversions. Pilules, enfants terribles et objets du quotidien aux échelles décalées en sont souvent les héros. "L'art de Jeanne Susplugas tient de l'ambivalence des contes : ses intrigues, aux prémisses vernaculaires, basculent souvent dans "la folie, l'illusion et l'absurde" , mettant en question le réel et ses normes. A l'instar d'Annette Messager, dont elle étudia l'oeuvre et le rôle qu'y tient le jouet, la jeune artiste pourrait déclarer : "Les contes de fées que j'adore semblent amusants et drôles, en fait ils sont terrifiants et cruels tout en faisant rire. J'aimerais arriver à cela (...) parce que je suis dans le trouble de mes contradictions, de mes peurs. . ". . "Avec une ironie vacillante", elle ausculte les objets dont elle s'empare et l'instance personnelle d'où ils émanent".
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Nombre de pages
135
Date de parution
27/09/2007
Poids
473g
Largeur
175mm
Plus d'informations
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EAN
9782915639704
Titre
Expiry works date 1999/2007
Auteur
Susplugas Jeanne
Editeur
ARCHIBOOKS
Largeur
175
Poids
473
Date de parution
20070927
Nombre de pages
135,00 €
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LES TRESORS CACHES DE LA BELLE LANGUEDOCIENNE Une tour rescapée de l'enceinte médiévale, un bain rituel juif du xiie siècle, un restaurant niché dans des cabines de déshabillage, des mascarons indiquant les heures du jour et de la nuit, des Fables de La Fontaine cachées dans une bijouterie fantaisie, une pharmacie du xviiie siècle, des clous montrant le chemin vers Saint-Jacques-de-Compostelle, un café aux allures de cirque, des folies aux superbes jardins... Montpellier n'a pas fini de livrer ses secrets !
Où l'on découvre : - les rares vestiges de l'enceinte médiévale - les pontets permettant de passer d'une maison à une autre - un mikvé, bain rituel juif datant du XIIe siècle - l'arche de l'aqueduc Saint-Clément devant laquelle a été prise la célébrissime photo de Jean Moulin - une prison à la mode américaine (du XIXe siècle) - une cathédrale à peine sortie de terre - les héritiers des anciens consuls - une auberge du Moyen Age - un coiffeur versant dans l'art contemporain - une Cadillac plantée dans une façade - des chapelles secrètes et des hôtels particuliers discrets... Plus de 130 curiosités conduiront ainsi le lecteur à découvrir Montpellier comme on ne l'avait jamais vu. Après le succès considérable de Paris secret et insolite (plus de 150 000 exemplaires vendus), de Bordeaux, de Toulouse, de Lyon, de Lille, de Marseille... ayant tous dépassé les 10 000 exemplaires, le présent ouvrage entend donner au public montpelliérain ainsi qu'aux nombreux visiteurs de la ville la possibilité d'une découverte originale. En s'attachant aux détails, il propose de voir " à travers les murs " de la cité. Important lancement presse prévu. Promenades de présentation proposées au départ de plusieurs librairies.
Cet ouvrage offre un aperçu unique du processus de conception de 21 passerelles piétonnes et cyclistes. Contexte physique et historique, contraintes techniques, écologiques et économique ; culture, processus, sont quelques-uns des mots clés qui rendent chaque projet unique. L'auteur de projet, l'architecte et l'ingénieur Laurent Ney, révèle la complexité qui caractérise chaque conception d'ouvrage d'art et explique comment, grâce à une vision intégrée de l'architecture et de l'ingénierie, on peut aboutir à des objets qui s'insèrent de manière significative dans nos traditions. This book offers a unique insight into the design process behind 21 footbridges. Physical and historical context, technical constraints, ecology and economy, culture and process are some of the key notions that underlie each unique project. The designer, architect and engineer Laurent Ney reveals the complexity that characterizes each structure and how, through an integrated vision of architecture and engineering, we can achieve objects that fit significantly into our tradition.
Né en 1954 à Krefeld, étudiant de Sigmar Polke à Hambourg, Albert Oehlen a été associé à la "Bad painting" tout au long des années 1980 aux côtés d'artistes tels que Werner Buttner, Martin Kippenberger, Georg Herold. Albert Oehlen souligne le parcours qui mène de ses abstractions des années 1990 aux réalisations récentes. Aux questions qui lui sont fréquemment posées à ce sujet, il répond qu'il ne peut guère être plus explicite et reconnaît toutefois ceci comme le moteur de sa création, définissant une sorte d'Art pour l'Art où tout ce qui se passe est ce qui se passe sur le tableau. Le catalogue de l'exposition qui lui est consacrée au Carré d'Art de Nîmes, du 24 juin au 9 octobre 2011, rassemble 35 peintures et fait le point sur la création récente de l'artiste et sa relation revendiquée à l'abstraction américaine des années 1950-1960, en particulier l'oeuvre de Willem De Kooning, une de ses grandes admirations. Oehlen établit de nouvelles règles à chaque série, parfois le choix d'une couleur, du collage ou certains formats. Le choix s'organise autour de 4 ensembles : oeuvres abstraites du milieu des années 1990, peintures grises (1998-2008), Computer Paintings, un groupe de Finger Malerei (peinture aux doigts) qui sera présenté pour la première fois.
Situé à Meudon-la-Forêt, le projet porte sur la conception et la réalisation d'un campus d'exception, l'Ecole Ducasse - Paris Campus. L'architecture du bâtiment, réalisée par l'agence Arte Charpentier architectes, est inspirée de la nature. A l'avant garde des tendances, ce campus a pour ambition de partager et transmettre la philosophie du chef Alain Ducasse.
Deux volumes collinaires viennent envelopper le bâtiment industriel du central téléphonique de Lacassagne formant, en lisière du quartier de la Part-Dieu, la Campus Orange Lyon, dit "Campus Lumière". L'ensemble est relié par une allée centrale et deux passerelles en étage, un hall monumental donne vue sur le nouveau parvis végétalisé. Les lignes brisées des deux constructions neuves embrassent le bâtiment industriel révélant sa dimension patrimoniale. Les façades en verre et aluminium laqué jouent avec les briques teintées et l'exosquelette du volume existant marquant visuellement l'ambition de la métropole d'un quartier neuf respectueux de l'existant.