Sullivan John Jeremiah ; Bru Nathalie ; Jacquet-Dé
CALMANN-LEVY
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EAN :9782702144237
Meilleur livre du mois sur Amazon.com (novembre 2011):John Jeremiah Sullivan est un écrivain dynamique et audacieux. Son écriture est fraîche et courageuse, telle un croisement entre Flannery O'Connor et un Tom Wolfe décaféiné avec juste ce qu'il faut de Hunter S. Thompson. On retrouve sa prose à la fois drôle, belle et très authentique au travers de 14 essais allant du portrait d'Axl Rose à celui d'un camping-car, en passant par un festival de rock chrétien et l'histoire émouvante de son frère, qui a frôlé la mort par électrocution. Réunis, ces essais décrivent une Amérique réelle qui inclut les vastes terres entourées par les côtes. Tout en conservant un léger cynisme, Sullivan fait preuve de respect pour ses sujets quel que soit le degré de leur excentricité (voir Axl Rose). En d'autres termes: si Tom Waits écrivait des essais, ils pourraient bien ressembler à Pulphead. ?Neal ThompsonEntretien exclusif Amazon avec John Jeremiah Sullivan:Les articles de John Jeremiah Sullivan étaient publiés dans Harper's, GQ et d'autres magazines pourtant, son nom n'était pas connu avant que Pulphead ne se trouve sur les listes des meilleurs livres de l'année 2011, notamment celles du Time, du New York Times et d'Amazon.com. James Wood, journaliste pour le New Yorker, le compare à Raymond Carver « avec une touche d'Emerson et de Thoreau ». Sullivan a été appelé par d'autres le nouveau Tow Wolfe, David Foster Wallace, Hunter S. Thompson, voire un mélange des trois.Je préfère le considérer comme le Tom Waits du récit journalistique.Le père de Sullivan, rédacteur sportif, a très tôt commencé à influencer son fils. « En le relisant, je me rends compte qu'il écrivait des choses tellement étranges. On aurait presque pu qualifier cela de non-fiction romancée, » m'a dit Sullivan.J'ai demandé à Sullivan si son père l'avait encouragé à écrire.« Il a fait la meilleure chose et la plus intelligente qu'il aurait pu faire pour moi, à savoir adopter une attitude très froide et distante, mais encourageante, a-t-il répondu. Je pense qu'il a très vite su que c'était ma voie et que je n'étais pas vraiment fait pour autre chose. »Après l'université et une brève période "d'errance" en Irlande, Sullivan décroche un stage au sein du magazine Oxford American. Il passe un mois dans le Mississippi, vivant dans une chambre de l'hôtel Ole Miss recouverte de moquette brune, non loin de prostituées exerçant leurs activités.Un soir, Sullivan raconte à son éditeur Marc Smirnoff comment son frère, musicien, a failli mourir électrocuté par un microphone. Smirnoff lui propose alors d'écrire un article sur cette histoire et Sullivan signe ainsi son tout premier récit.« C'était comme si quelqu'un ouvrait une porte et se décalait pour vous laisser entrer en disant "foire pas ton coup", a expliqué Sullivan. Et cet article a donné naissance à beaucoup de bonnes choses pour moi. »Parmi ces bonnes choses, des articles dans Harper's, The Paris Review et le New York Times Magazine.Au cours de la décennie qui suit, il perfectionne ses compétences journalistiques et son ton unique (personnel sans être cynique, réfléchi sans être intellectuel), ainsi qu'un intérêt particulier pour les marginaux. Je lui ai demandé: est-ce que vous recherchez les excentriques ou ce sont eux qui vous trouvent? « J'ai probablement un faible pour le grotesque, a-t-il dit. Et le grotesque permet d'avoir un aperçu de la nature humaine sous un certain angle. Il y a certaines choses que les excentriques ne peuvent pas manquer de révéler.Parfois, je prends plaisir à écrire sur des gens qui rendent leur fondement d'humanité difficile à entrevoir. En tant qu'écrivain, j'ai pour tâche de creuser là-dessus. »Pulphead est un recueil de l'humanité parfois difforme de diverses personnes.« Quand on voit les choses qui peuvent arriver aux gens... c'est hallucinant. »Quatre questions de plus pour Sullivan: Où travaillez-vous... « J'étais de ces personnes qui peuvent écrire n'importe où mais pour la première fois, je me suis attaché à ce bureau dans le coin de notre maison, c'est devenu un genre de cocon. Je fais en sorte qu'il reste dégoûtant au possible pour que personne ne veuille s'en approcher. Ma fille le montre à ses amis presque comme on montrerait à quelqu'un un donjon. » Qui lisez-vous en ce moment... « Il s'agit plus pour moi de rester constamment en contact avec l'écriture, de toujours m'intéresser à un auteur. Cela me permet d'entretenir mon inspiration et, lorsque j'écris, d'avoir la sensation de participer à une conversation préexistante. Il n'y a pas cette effrayante angoisse de la page blanche dont les gens parlent. Je fais tout ce que je peux pour neutraliser ce sentiment. » Vous êtes un amateur de bourbon: pouvez-vous écrire saoul... « Fumer et boire, cela m'aide à surmonter les difficultés, à entrouvrir des portes. Mais si j'essaie de le faire constamment, alors je deviens négligé et j'ai l'esprit embrouillé. Il faut donc que je choisisse le bon moment pour l'introduire [le bourbon] dans mon travail... Il procure un peu de ce sentiment de grand n'importe quoi. » Vous considérez-vous comme un écrivain du Sud des États-Unis... « Je ne suis pas authentiquement du Sud, par quelque définition que ce soit, et je ne m'identifie pas comme un écrivain du Sud... c'est le régionalisme qui m'intéresse. Le fait d'être allé et venu entre le Midwest et le Sud des États-Unis m'a très tôt sensibilisé aux différences... Mais je m'intéresse principalement à la psychogéographie du régionalisme et à la manière dont il sculpte les personnalités des gens. »
On sait que la plupart des civilisations précolombiennes avaient acquis un haut degré de connaissance en matière d'astronomie. Mais comment ce savoir a-t-il pu se transmettre au sein de cultures qui, notamment dans les Andes, ignoraient l'écriture ? Quelles répercussions entraînait-il dans la vie quotidienne, les institutions et la pensée des populations ? William Sullivan, spécialiste des cultures autochtones, démontre que ces peuples connaissaient le comportement des planètes, qu'ils nommaient en les associant à leurs dieux. Cette correspondance entre cosmos et monde terrestre, fondatrice de la pensée andine, a incité les souverains-prêtres des cultures pré-incas à provoquer de véritables bouleversements sociaux, politiques et économiques, chaque fois liés à une découverte précise. Plus encore, avec les Incas, la société andine s'est attachée à devenir le reflet terrestre d'un ordre céleste. Mais la connaissance d'un événement astronomique imminent et dramatique a poussé ses dirigeants à essayer d'inverser les correspondances, de retourner l'effet miroir entre terre et ciel. Par une série de mesures orgueilleuses et désespérées, un peuple entier a ainsi tenté d'" arrêter " le temps, pour éviter la catastrophe annoncée. Une catastrophe qui se concrétisera avec l'arrivée des conquérants espagnols et la destruction de tout un monde... Combinant la rigueur de l'analyse et une érudition remarquable, Le secret des Incas éclaire d'une lumière nouvelle l'une des plus fascinantes civilisations de notre histoire.
Pour les calligraphes en herbe et les amateurs d'univers fantastiques, un carnet pour apprendre à dessiner et orner lettres et monogrammes, 16 pages de modèles de lettres et de nombreux motifs décoratifs en couleurs pour s'inspirer et 300 tracés de lettres et motifs imprimés pour s'exercer à les dessiner, les orner et créer ses propres décors. Un carnet d'art thérapie pour arrêter le temps, s'émerveiller, contempler, dessiner des exercices pour se retrouver, accéder au calme et à la sérénité !
Une nouvelle maison, de nouveaux repères, un nouveau compagnon de jeu... une nouvelle vie commence pour Cookie ! Cookie est une petite chienne abandonnée venant tout juste d'être recueillie. Elle va enfin pouvoir vivre librement sa vie de chienne et être heureuse... enfin presque. Car Cookie n'est pas seule dans sa " famille d'accueil " : Nico, un chien pas très accueillant, ne semble pas prêt à vouloir partager sa maison ni ses jouets avec la nouvelle arrivante. Comment Cookie va-t-elle réussir à trouver sa place ? Joyeuse et pleine de ressources, elle est loin d'être à cours d'idées... Cookie s'inspire de l'histoire d'une petite chienne recueillie de manière provisoire par l'autrice et son chien Nico. Une histoire toute simple sur le thème du partage traité avec humour et tendresse.
Sullivan Rebecca ; Rothacker Nassima ; Lau Chrissy
Les remèdes à base de plantes sont utilisés depuis la nuit des temps. A travers ce guide pratique et inspirant, Rebecca Sullivan partage un mélange de croyances traditionnelles et d'idées modernes. Le chapitre consacré aux traitements comprend des recettes de pastilles contre le mal des transports et un baume aux plantes pour la poitrine. Quant à celui sur les boissons et toniques, il propose des recettes de kéfir à la sauge et à la lavande et une teinture mère à l'estragon. Ce livre offre également une liste de recettes culinaires à base de plantes, comme des bâtonnets glacés aux herbes et des boules énergétiques à la mélisse. Il est également parsemé d'astuces et de conseils de Rebecca. Avec son glossaire très détaillé sur les plantes et plein d'informations sur les huiles essentielles, cet ouvrage est une référence pour tous les apothicaires en herbe.
Peut-on encore être européen ? Trop de scandales, comme l’embauche de José Manuel Durão Barroso, l’ancien président de la Commission, par la banque d’affaires Goldman Sachs. Trop de compromissions, comme l’élection de Jean-Claude Juncker à la tête de l’exécutif européen, lui qui a transformé son pays, le Luxembourg, en paradis fiscal. Trop d’échecs, de l’économie au contrôle des frontières extérieures en passant par le social ou la défense. Trop de libéralisme débridé. Et trop peu de démocratie.Il est facile de dresser un acte d’accusation implacable contre l’Union en dissimulant la responsabilité des gouvernements nationaux dans ces dérives. Les salauds de l’Europe, ce sont à la fois les États, les maîtres de l’Union, qui ont trahi le rêve des pères fondateurs, et les démagogues qui essayent de faire croire qu’un retour vers le passé résoudrait tous les problèmes. Il est temps de redire ce que l’Union nous a apporté à l’heure où elle n’a jamais paru aussi fragile, menacée de l’extérieur par la Russie de Poutine et les États-Unis de Trump, et de l’intérieur par le Brexit et la montée des partis extrémistes.Dans ce livre percutant, l’un des meilleurs spécialistes de l’Europe reprend un à un les arguments de ses opposants en démêlant le vrai du faux et rappelle que la construction communautaire, aussi perfectible soit-elle, reste la dernière utopie pacifiste d’une planète au bord de l’abîme.
Arendt Hannah ; Fradier Georges ; Ricoeur Paul ; A
Comment l'humanité, qui était au sommet du progrès technique, a-t-elle pu se laisser happer par la barbarie totalitaire et finir par y sombrer ? Telle est la question de Condition de l'homme moderne. Cette faillite est la conséquence de l'oubli par l'homme moderne d'un monde de valeurs partagées et discutées en commun avec autrui, dès lors qu'il n'a plus envisagé les choses qu'au travers du prisme de leur utilité pour son bonheur privé. Indifférent aux autres, l'homme moderne ne forme plus avec eux qu'une foule d'individus sans lien véritable et sans défense contre la voracité des dictateurs et des leaders providentiels. Seule une " revalorisation de l'action ", nous dit Arendt, cette intervention consciente avec et en direction d'autrui, permettra à l'homme moderne d'échapper aux dangers qui pèsent toujours sur sa condition.
Quand le crime conspire contre l'innocence à Rouen au temps de Corneille. Rouen, 1632. Simon del Prado, jeune maître confiseur, est choisi par les édiles de la ville pour composer la création sucrée qui sera offerte au roi Louis XIII à l'occasion de sa visite prochaine en Normandie. Cette consécration ne manque pas d'exciter la jalousie d'Adrien de Mèchefeux, négociant influent, qui voit d'un mauvais oeil l'amitié que porte à Simon le premier échevin, dont il convoite la fille, Adeline. Simon n'a pas le temps de fêter son succès qu'il découvre que la cargaison de sucre en provenance du Nouveau Monde sur laquelle il comptait a été mystérieusement saccagée à son arrivée au port. Pour pouvoir exécuter sa commande, il lui faut s'approvisionner chez son ancien maître d'apprentissage, Salvador, un juif converti ayant fui les persécutions en Espagne, et qu'une cabale a relégué loin de Rouen. Démarche funeste, car elle va précipiter Simon, lui-même un converso, dans les griffes de l'Inquisition...
Normandie, terre de guerrières Vers 1115. Guillaume Capra, baron anglo-normand inconsolable de n'avoir pas eu un héritier mâle, a élevé sa fille Sibylle comme un chevalier. Celle-ci épouse Robert Burdet, petit seigneur de Normandie, et s'engage à ses côtés lorsqu'il part en Espagne pour participer à la croisade de Reconquête contre les Maures. Intrépide, avec la foi pour étendard, Sibylle est aux avant-postes. Elle entreprend même de former au combat les femmes des colons qui se sont joints à l'expédition. Mais Robert, bientôt élevé au rang de prince de Tarragone en récompense de ses exploits, cède au vertige de la gloire et de la richesse. N'ayant pour seul soutien que son fidèle Galtier, un orphelin, compagnon de son enfance, Sibylle va devoir lutter contre l'orgueil démesuré de son époux et les intrigues d'Agnès, sa concubine. Laquelle des deux femmes l'emportera ? La jeune guerrière ou la courtisane ? Car il ne peut y avoir deux princesses de Tarragone !
1803, Caroline du Sud. Fille d'une riche famille de Charleston, Sarah Grimké aspire dès le plus jeune âge à accomplir de grandes choses. Lorsque, pour ses onze ans, sa mère lui offre la petite Handful comme esclave personnelle, Sarah se dresse contre ce système inhumain. Entre les fillettes naît alors une véritable amitié, qui grandit au fil des années. Guidée par ses idéaux mais surtout par son affection pour Handful, Sarah n'abandonnera jamais l'espoir d'affranchir son amie. Superbe ode à la liberté et au courage, L'Invention des ailes dépeint les destins entrecroisés de deux personnages inoubliables, à la force de caractère incroyable, unis par le même profond désir d'indépendance.
Après de premiers échanges d'une cordialité toute bourgeoise, deux voisines en viennent à se livrer une véritable guerre (chantage, insultes, incitation au divorce?) pour une histoire de lambris que l'une veut repeindre dans le hall de l'immeuble et l'autre pas. L'une d'elles finira par disparaître dans de mystérieuses conditions. Une nouvelle recrue d'un club de lecture est reçue par sa présidente qui lui en présente les membres, une à une. A mesure qu'elle raconte leurs goûts littéraires (gore, romance coquine) ainsi que leurs histoires intimes (insémination de l'une, morts suspectes des maris successifs de l'autre), elle distille son venin... Voici quelques exemples tirés de ces douze nouvelles empreintes d'un humour féroce. Des portraits cruels de femmes toutes plus névrosées les unes que les autres, qui sont aussi les révélateurs d'une société américaine aisée, qui tient à tout prix à se montrer sous son masque de perfection. Helen Ellis fait éclater les apparences et décrit la solitude de ces femmes au foyer, mais aussi le pouvoir qu'elles ont sur leur petit royaume ? leur appartement, leur club de lecture, leur immeuble, leur mari ?, allant parfois jusqu'à la pulsion criminelle? Une satire de notre époque qui contraint au bonheur et à sa représentation en toute circonstance.
Le passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé." (William Faulkner)Voici trente ans que Billie James n'a pas remis les pieds dans le Mississippi. Un sacré tempérament, quelques dollars en poche et son chien Rufus au bout de sa laisse, elle débarque à Greendale et s'installe dans une bicoque décrépite où vécut autrefois son père. Ce dernier, poète noir de renom, est mort de manière accidentelle alors que Billie n'avait que quatre ans. La petite fille était présente au moment du drame, mais n'en a conservé aucun souvenir.Alors que les voisins font preuve d'un comportement étrange, que des rumeurs circulent, laissant soupçonner une tout autre vérité quant à la mort du père de Billie, celle-ci mène son enquête, aidée par son oncle et un drôle d'olibrius universitaire. Ensemble, ils vont exhumer de lourds secrets, dévoilant peu à peu l'histoire de ses origines mais aussi, en toile de fond, celle d'un pays marqué par les blessures toujours à vif de la ségrégation.Campé dans le décor à la fois somptueux et inquiétant du Sud profond, le premier roman de Chanelle Benz fourbit les armes du polar pour nous raconter ce qu'a été - et ce qu'est encore - l'Amérique tourmentée par les spectres les plus sombres de son Histoire.Traduit de l'anglais par David FauquembergChanelle Benz, britannique et antiguaise d'origine, vit et enseigne aujourd'hui à Memphis, dans le Tennessee. Elle est diplômée de l'université de Syracuse, où elle a eu pour mentor l'écrivain George Saunders, qui a salué en elle " une nouvelle voix sidérante de la fiction américaine ", et a également étudié l'art dramatique à l'université de Boston. Après un virtuose premier recueil de nouvelles, Dans la grande violence de la joie (Seuil, 2018), elle signe avec Rien dans la nuit que des fantômes son premier roman.
Avant de s'engager dans l'armée iranienne pour combattre l'ennemi irakien, Amir Yamini était un playboy, qui passait le plus clair de son temps à séduire les femmes et exaspérer sa très pieuse famille. Cinq ans plus tard, sa mère et sa soeur le retrouvent, amputé de son bras gauche, dans un hôpital psychiatrique pour soldats traumatisés. Quasi amnésique, Amir est hanté par la vision d'une mystérieuse femme sans visage, au front orné d'un croissant de lune. De retour à Téhéran, le fils prodigue est tour à tour salué comme un martyr de la Révolution islamique et confiné dans sa chambre comme un fou dangereux. Avec la complicité de sa soeur, il s'évade en escaladant le mur de leur jardin et repart sur le champ de bataille à la recherche de celle qu'il surnomme « Front de lune », accompagné dans ce périple au fil de la mémoire par deux scribes perchés sur ses épaules - l'ange de la vertu et l'ange du péché - qui consignent depuis toujours son histoire. Avec cette épopée amoureuse, guerrière et poétique d'une inventivité exubérante, porteuse d'un regard subtil sur la société iranienne contemporaine et empreinte d'une sensualité tout droit héritée de la grande tradition des contes persans, le grand romancier iranien Shahriar Mandanipour signe une oeuvre forte, envoûtante et pleine d'humanité.