
La crise de la famille. Edition 2000
Sullerot Evelyne
PLURIEL
9,55 €
Epuisé
EAN :
9782012789883
Quel parcours depuis la Famille 1945, respectée de tous et aidée par l'Etat, jusqu'au PACS 1999! Au cours d'une histoire mouvementée, on voit que plus le pays s'enrichit, moins on fait d'enfants, moins on se marie, plus on se sépare. Les lois peinent à suivre les moeurs. Les prestations de l'Etat s'amenuisent. Libération des femmes, émancipation des adolescents, effacement des pères: le démaillage familial affranchit les individus. Mais à l'aube du XXIe siècle, il apparaît que les enfants n'ont plus de repères, et que chacun aspire à trouver parmi les siens une solidarité chaleureuse et durable. La famille aurait-elle de l'avenir? Une démonstration très documentée qui bouscule les idées reçues.
Plus d'informations
| EAN | 9782012789883 |
|---|---|
| Titre | La crise de la famille. Edition 2000 |
| Auteur | Sullerot Evelyne |
| Editeur | PLURIEL |
| Largeur | 110 |
| Poids | 242 |
| Date de parution | 20000405 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Découvrez également
Religions et sectes
Consommation et loisirs
Corps
Média
Journalisme
Couple - Sexualité
Ecologie politique
Politique
Féminisme
Généalogie
Militantisme et luttes sociales
Faits de société dans le monde
Mort
Ethnologie - Anthropologie
Criminologie
Sciences politiques
Immigration
Travail
Classes sociales
Ages - Générations
Corps - Sexualité
Genre
Homosexualité
Critique de la société
Méthodologie des sciences sociales
LGBTQIA+
Travail social
dans
Sociologie
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

L'Aman
Sullerot EvelyneLa guerre est finie depuis seize ans et Boumediène se meurt, on vient de l'apprendre. Est-ce pour cela que lui, trois jours seulement après son arrivée à Paris, a voulu repartir pour Alger? Ils venaient à peine de se retrouver. Elle ne lui a rien demandé, comme au temps de la clandestinité, du don de soi, de l'ascèse. Par tendresse ressuscitée? Par indifférence au présent _ leurs vies sont désormais si différentes... _ et parce que seul importe le passé...Voici qu'il tombe, inanimé, à Orly. Edith veut savoir pourquoi, aller auprès de lui, vite. Le commissaire la retient: qu'est revenu faire en France, à ce moment délicat, ce vieux révolutionnaire algérien? Qui a-t-il rencontré? Quand et comment se sont-ils connus...Edith se mure dans ses réminiscences et leur reviviscence. F.L.N., colonisation, révolution. Planques, traques, valises de fric. Faux-noms. Les petites failles et les grandes scènes. Mais aussi la forêt, la Clairière, l'allégresse au milieu des arbres et des enfants qui étaient alors encore des enfants. Et, au sommet des montagnes, le " contraire de la guerre ", la communion, l'aman. L'aman: la trêve, la paix, la confiance. Mais aussi la sauvegarde. Sera-t-il sauvegardé, le passé? Et lui, au présent, qui maintenant seul importe...Le temps des âges d'une vie, le temps dilaté de l'amour, le temps effiloché des souvenirs, le temps minuté de la maladie à pic sur la mort, le temps long des civilisations qui séparent, le temps haletant des guerres qui fracturent ou rapprochent, le temps des continents qui dérivent, débordant notre temps, notre vie comme notre mort.Evelyne Sullerot, sociologue, a publié une douzaine d'ouvrages et de rapports d'expert, nationaux et internationaux, sur la condition féminine, l'emploi, les salaires, la formation, la démographie, et en particulier, chez Fayard, un ouvrage collectif sous sa direction, Le Fait féminin. Elle est membre du Conseil Economique et Social. Ce livre est son premier roman.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,95 € -

Pour le meilleur et sans le pire
Sullerot EvelyneLe mariage est-il en voie de disparition...Depuis 1972, les couples s'abstiennent de s'engager ou délient leurs engagements: chaque année moins de mariages, plus de divorces, d'enfants naturels, de foyers à un seul parent, de solitaires... Aujourd'hui ils ne sont plus marginaux les divorcés, les concubins, les parents naturels. La réforme du Code civil, les dispositions des impôts, de la Sécurité Sociale et des Allocations familiales, leur ont consenti ici des protections, là des avantages, au point que ce sont les couples mariés et les familles stables qui se retrouvent souvent pénalisés.Sans acrimonie moralisatrice et avec humour, Evelyne Sullerot passe en revue les situations burlesques ou foncièrement injustes, les paradoxes et les effets pervers qui naissent de la juxtaposition de réglementations s'ignorant superbement les unes les autres.L'enjeu est grave. Dans une société d'individualistes qui veulent bien vivre le meilleur avec leur partenaire mais comptent sur l'Etat pour le pire, les plus aimants, les plus naïfs et, surtout, les enfants ne sont-ils pas finalement les perdants? Du reste, une société sans responsabilités privées est-elle encore une société...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,15 € -

L'Enveloppe
Sullerot EvelyneQuand l'histoire se fait tourmente, elle bouscule les destins d'êtres aux corps différents: corps ennemi de la malade exténuée; corps tout nouveau et surprenant de l'adolescente; corps somptueux de l'amoureuse désirée. Emilie, Viviane, Hélène: à travers chacune d'elles, tour à tour, se déroule ce roman qui est à la fois l'Histoire et leur histoire.Juin 1940. L'exode. Emilie s'efforce de conduire sa famille jusqu'à la clinique psychiatrique de son cousin Raymond dans le Midi. La France se couche dans la défaite, la disette, la " Révolution nationale " de Vichy, la peur, les dénonciations. On ne vit plus que le quotidien de la misère et l'attente des absents. Pourtant Hélène s'exalte d'amour pour celui qui, tel un capitaine, a tenté de contenir le désordre et la folie des hommes. La passion lui fait écrire une lettre enflammée, qui tombe en des mains adolescentes, puis dans les mains compatissantes d'Emilie. Mais est-il possible d'assumer le corps d'une autre? Un homme part, un autre revient, qui ne le sauront jamais.C'est parce que le registre de la sensibilité permet au roman de se nourrir d'ambiguïtés, ce qu'aucun essai sociologique ne saurait faire, qu'Evelyne Sullerot, sociologue internationalement connue (Demain les femmes, Le Fait Féminin, Pour le meilleur et sans le pire, L'Age de travailler) a choisi d'écrire, après L'Aman, ce deuxième roman.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,29 €
Du même éditeur
-

Travailler plus pour gagner moins. La menace Wal-Mart
Biassette Gilles ; Baudu Lysiane ; Cohen ElieDes prix bas tous les jours" est, aux États-Unis, le maître mot de la chaîne de magasins Wal-Mart. Parti d'un simple échoppe en 1962, Sam Waltor a créé, sur ce principe, la plus grande entreprise du monde qui emploie (aujourd'hui plus de deux millions de salariés d'un bout à l'autre de la planète. Wal-Mart, acteur de la mondialisation, en est aussi l'enfant. La firme de l'Arkansas, présente notamment en Chine, au Mexique, au Canada, au Brésil et en Grande-Bretagne, a réalisé un chiffre d'affaires de 374 milliards de dollars en 2007, soit plus que Ford, Boeing, IBM et Microsoft réunis! Ses méthodes: salaires et couverture santé minimum, syndicats tenus à distance, flexibilité à outrance, lourdes pressions sur les fournisseurs, importation massive de Chine et des pays émergents. Le groupe américain n'exclut pas de s'installer en France. Et ses méthodes sont à méditer par tous ceux qui ne jurent, comme le géant américain de la distribution, que par le pouvoir d'achat. Biographie de l'auteur Gilles Biassette, diplômé de l'ESSEC, est journaliste à La Croix depuis 1997. Il a reçu le prix Louis-Hachette pour la presse écrite 2009 pour son reportage Les cou-leurs de l'Amérique. Lysiane J. Baudu est journaliste à La Tribune depuis 1992. Elle a été correspondante à New York pendant trois ans.EpuiséVOIR PRODUIT9,65 € -

les francais au temps de louis xvi
Bluche FrançoisLa passion et les querelles d'école ont accumulé bien des légendes, noires ou roses, sur la france des années qui précédèrent la Révolution. Mais ici, nulle légende. François bluche ne s'embarrasse pas de stéréotypes. Sans cacher les défauts ou les grippages de l'ancien régime, il nous promène dans un pays riche et envié, dont la production industrielle rivalise avec celle de l'angleterre. Un petit français sur deux est passé par l'école. Si leurs terres sont souvent parcellaires, 90 % des paysans sont propriétaires. L'éducation et le mode de vie rapprochent, chaque jour davantage, la bourgeoisie de la noblesse. De la cour de versailles aux plus pauvres villages du forez, des évêques mondains jusqu'aux bagnards de brest ou de toulon, des chasses du roi jusqu'aux actes d'association des épiciers parisiens, l'auteur nous invite à un passionnant tour de france.EpuiséVOIR PRODUIT9,09 € -

L'inquisition espagnole. XVe-XIXe siècles
Bennassar BartoloméTortures, bûchers, sorcières et fanatisme sont les images que l'Inquisition espagnole (1479-1834) a laissées dans les consciences. Créée pour combattre les conversos ou les morisques, qui s'obstinaient à rester secrètement juifs ou musulmans, elle s'empara ensuite du peuple chrétien pour le modeler selon les idéaux définis et les règles édictées par le concile de Trente. Elle commença la chasse aux livres, aux clercs audacieux, aux étudiants vagabonds que l'Europe de la Renaissance avait produits en abondance. En même temps, elle mit à la disposition de l'Etat monarchique un peuple homogène, aux croyances et aux réflexes conformes. En luttant contre les minorités religieuses, l'Inquisition se mit en en réalité au service de l'Etat.EpuiséVOIR PRODUIT10,75 € -

Fête et révolte. Des mentalités populaires du XVIe au XVIIIe siècle
Bercé Yves-MarieEpuiséVOIR PRODUIT8,55 €
De la même catégorie
-

Le savant et le politique. Une nouvelle traduction
Weber Max ; Colliot-Thélène CatherineMax Weber fut un citoyen engagé. Sociologue, juriste, philosophe et enseignant à l'université, Weber s'est aussi illustré par des activités journalistiques. Les deux conférences réunies dans cet ouvrage, "Le métier et la vocation de savant" et "Le métier et la vocation de politique" sont le fruit de cette expérience. Cherchant à distinguer ces deux vocations, l'auteur se demande si le savant doit être politique et surtout si la politique est une science. L'existence même des "sciences dites politiques" paraît, en effet, impliquer que l'acte de gouverner puisse obéir à des règles parfaitement rationnelles. Dès lors, faut-il confier le pouvoir aux savants ? Weber anticipe ici une critique aujourd'hui courante du monde politique, suspecté d'être un repère de technocrates, ayant accédé à leurs fonctions, non pas en raison de leurs qualités de chef mais pour leur compétence technique. "L'homme, en effet, ne pourrait jamais atteindre le possible s'il ne tentait d'abord l'impossible", et cela requiert plus de souffle que de science. --Paul KleinSur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,00 € -

Les Rites d'interaction
Goffman ErvingLa vie sociale est un théâtre, mais un théâtre particulièrement dangereux. A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détacher des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques sont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prenne l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarnée un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 € -

Stigmate
Goffman ErvingIl y a le stigmate d'infamie, tel la fleur de lys gravée au fer rouge sur l'épaule des galériens. Il y a les stigmates sacrés qui frappent les mystiques. Il y a les stigmates que laissent la maladie ou l'accident. Il y a les stigmates de l'alcoolisme et ceux qu'inflige l'emploi des drogues. Il y a la peau du Noir, l'étoile du Juif, les façons de l'homosexuel. Il y a enfin le dossier de police du militant et, plus généralement, ce que l'on sait de quelqu'un qui a fait ou été quelque chose, et "ces gens-là, vous savez..." Le point commun de tout cela ? Marquer une différence et assigner une place : une différence entre ceux qui se disent "normaux" et les hommes qui ne le sont pas tout à fait (ou, plus exactement, les anormaux qui ne sont pas tout à fait des hommes) ; une place dans un jeu qui, mené selon les règles, permet aux uns de se sentir à bon compte supérieurs devant le Noir, virils devant l'homosexuel, etc., et donne aux autres l'assurance, fragile, qu'à tout le moins on ne les lynchera pas, et aussi l'espoir tranquillisant que, peut-être, un jour, ils passeront de l'autre côté de la barrière.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,00 € -

LES HERITIERS. Les étudiants et la culture
Bourdieu Pierre ; Passeron Jean-ClaudeSi l'école aime à proclamer sa fonction d'instrument démocratique de la mobilité sociale, elle a aussi pour fonction de légitimer - et donc, dans une certaine mesure, de perpétuer - les inégalités de chances devant la culture en transmuant par les critères de jugement qu'elle emploie, les privilèges socialement conditionnés en mérites ou en "dons" personnels. A partir des statistiques qui mesurent l'inégalité des chances d'accès à l'enseignement supérieur selon l'origine sociale et le sexe et en s'appuyant sur l'étude empirique des attitudes des étudiants et de professeurs ainsi que sur l'analyse des règles - souvent non écrites - du jeu universitaire, on peut mettre en évidence, par-delà l'influence des inégalités économiques, le rôle de l'héritage culturel, capital subtil fait de savoirs, de savoir-faire et de savoir-dire, que les enfants des classes favorisées doivent à leur milieu familial et qui constitue un patrimoine d'autant plus rentable que professeurs et étudiants répugnent à le percevoir comme un produit social.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,00 €
