Terres indiennes et politique indigéniste au Brésil. Des territoires à la carte
Stoll Emilie ; Menget Patrick
L'HARMATTAN
20,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296079502
Le Brésil fait partie des quelques nations où des peuples autochtones ont survécu à l'avancée de la frontière civilisatrice. Ces peuples sont conscients des enjeux du monde occidental. Ils souhaitent préserver leur culture et leur mode de vie traditionnel tout en s'affirmant sur la scène nationale. La possession de vastes terres est la condition nécessaire à la survie et à la reproduction culturelle de ces groupes. Depuis les années 1980, les Indiens du Brésil se sont mobilisés et ont créé des organisations pour défendre leurs droits fonciers. L'ouvrage relate la longue marche des peuples autochtones du Brésil depuis 1910 jusqu'à nos jours. Il met en évidence les failles de la politique indigéniste brésilienne ainsi que les nouveaux enjeux auxquels sont confrontés les Indiens. Il montre que la question indigéniste est inextricablement liée aux problématiques environnementales et que les Indiens sont le dernier rempart contre la déforestation massive de l'Amazonie brésilienne.
Nombre de pages
199
Date de parution
02/03/2009
Poids
280g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296079502
Titre
Terres indiennes et politique indigéniste au Brésil. Des territoires à la carte
Auteur
Stoll Emilie ; Menget Patrick
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
280
Date de parution
20090302
Nombre de pages
199,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans le processus de construction patrimoniale, les liens entre territoires et identités peuvent s'articuler selon deux configurations distinctes : les territoires identitaires et les identités territorialisées. Issus d'Amérique du Sud (Argentine, Brésil, Mexique, Colombie, Pérou), d'Afrique (Niger, Nubie), d'Asie (Turquie, Chine) et de l'océan Indien, les cas présentés ici mettent en évidence les effets d'échelles, les enjeux de contrôle territorial et de maîtrise des ressources naturelles ainsi que la relation entre tourisme, marchandisation du patrimoine et discours nationaliste à l'oeuvre dans ce processus. Croisant les terrains et les regards disciplinaires, ils révèlent aussi le rôle moteur des tensions inhérentes à l'imposition de correspondances entre territoires et identités.
Dès leur apparition sur Terre, les humains ont fait voyager les plantes. Auparavant, celles-ci avaient déjà conquis de vastes territoires, mais, dès lors, leur diffusion s'est considérablement accélérée : les mondes végétaux ont été peu à peu transformés, imprégnant nos imaginaires, nos identités et nos cultures. Quelles graines les humains ont-ils ainsi emmenées dans leurs bagages, d'un continent à l'autre ? Pour quelles raisons, et avec quelles conséquences ? C'est tout l'objet de ce livre que d'explorer cette relation symbiotique, qui perdure de l'Antiquité à nos jours à travers l'épopée de quatre plantes emblématiques - le cédrat, le cacao, le géranium et l'hévéa -, auxquelles se mêlent bien d'autres histoires végétales, il nous invite à réfléchir à l'impact de ces échanges sur notre rapport au vivant. Une odyssée captivante, au coeur des liens entre nature et culture.
Associé à CGI, Perl est l'un des principaux langages pour créer des scripts côté serveur sur Internet. Permettant de programmer des pages web dynamiques, il est notamment de plus en plus utilisé pour les solutions de e-commerce. S'adressant à un public déjà expérimenté en matière de programmation pour le Web, cet ouvrage propose des exemples pratiques de haut niveau qui vont servir de base à l'explication des composants de Perl et de CGI.
Ces textes ont été écrits au fil des méditations conduites par Jude Mathew, lors de mes différents séjours à Kochi, dans le Kerala, en Inde du sud, de 2017 à 2019. L'enseignement de Jude, délivré dans le cadre de l'Association franco-indienne"Yoga, une expérience de vie au quotidien" est une école de transformation de soi à travers chaque événement -petit ou grand, confortable ou inconfortable- du quotidien. Cet enseignement, proche de l'Ecole non-dualiste du Vedanta, m'a permis de rouler plus consciemment avec les vagues sans cesse renouvelées de la vie.J'ai souhaité en restituer l'expérience sur un mode poétique qui fait écho à "La Conférence des oiseaux" du Poète persan Farîd Al Dîn Attâr. Les oiseaux de Kochi, observés et photographiés jour après jour et instant après instant, rythment en images cette méditation universelle qui vient questionner notre recherche d'absolu et d'unité.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...