
Oublier Bucarest
Présentation de l'éditeur Bucarest, 1956. Le narrateur a sept ans, et sa famille - une lignée de médecins-chercheurs et artistes, éprouvée par les expropriations et les emprisonnements arbitraires - est réunie pour fêter la libération du grand-père et de l'oncle. En grandissant, il se passionne pour la littérature et l'histoire ; le régime roumain se détend, les jeunes s'entichent des Beatles tout en bûchant leurs examens en faculté. A l'issue de la première année universitaire, une lueur d'espoir : quelques bourses sont proposées pour l'étranger, mais la fin brutale du Printemps de Prague rend tout rêve incertain. Le récit de cette jeunesse roumaine se lit comme une traversée salvatrice du rideau de fer, tenue par la posture résiliente d'un narrateur étonnamment conscient de sa chance au coeur d'un système qui aurait pu le broyer. Loin de l'imagerie grise et plombée d'une dictature communiste, on découvre la version nettement plus contrastée d'une vie sociale, culturelle et familiale qui force les liens en dépit de la peur, qui connaît le prix de chaque once de libre arbitre ou d'évasion. Avec comme indiscutable vertu d'ouvrir une fenêtre généreuse, humaniste et authentique sur une Roumanie inattendue.
| Nombre de pages | 356 |
|---|---|
| Date de parution | 08/10/2014 |
| Poids | 330g |
| Largeur | 115mm |
| EAN | 9782330037895 |
|---|---|
| Titre | Oublier Bucarest |
| Auteur | Stoichita Victor Ieronim |
| Editeur | ACTES SUD |
| Largeur | 115 |
| Poids | 330 |
| Date de parution | 20141008 |
| Nombre de pages | 356,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'effet Sherlock Holmes. Variations du regard de Manet à Hitchcock
Stoichita Victor IeronimDans cet ouvrage l'auteur démontre que le regard a une histoire qui se manifeste d'une façon péremptoire dans l'expérience artistique d'une époque. Le premier chapitre est consacré à la peinture impressionniste considérée en tant que révolution au sein des habitudes traditionnelles de l'expérience visuelle avec l'étude de trois artistes, Manet, Degas, Caillebotte. Le second comprend des analyses de trois films-culte (Fenêtre sur cour, Une femme disparaît d'Alfred Hitchcock et Blow Up d'Antonioni), ayant en leur centre des intrigues optiques. Entre les deux volets s'établissent des écarts et se tissent des correspondances. L'historien de l'art, Victor Stoichita intervient dans les plus prestigieuses institutions d'enseignement supérieur, notamment les universités de Madrid, de Jérusalem, de Bologne, Harvard, Göttingen, Francfort, Santiago de Chili, et, à Paris, à l'EHESS et au Collège de France.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER28,05 € -

Chants tsiganes de Roumanie. Pour chanter ensemble de 8 à 14 ans, avec 1 CD audio
Stoichita Victor IeronimSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER27,00 € -

Le dernier carnaval. Goya, Sade et le monde à l'envers
Stoichita Victor Ieronim ; Coderch Anna-MariaRésumé : Le point de départ de ce livre a été une découverte apparemment mineure : la date bien connue de la mise en vente par Goya de la série des Caprices (le 6 février 1799) coïncide avec le Mercredi des Cendres, jour de clôture du " Dernier Carnaval du Siècle ". A partir de ce fait, l?auteur propose une reconstitution des enjeux du passage du XVIIIe au XIXe siècle. Ce tournant, essentiel pour la compréhension du monde moderne, n?a pas de date précise mais se situe quelque part entre la grande Révolution de 1789 et l?année 1800. Carnaval (renversement périodique et symbolique du Monde) et Révolution (violent renversement factuel) se correspondent et dialoguent. Ce livre analyse l?imaginaire d?une révolution au croisement de l?histoire et de la fiction. Il offre une incursion dans l?iconographie, l?anthropologie et la philosophie du " monde à l?envers ", en traitant de façon analytique l?oeuvre de Goya et celle de Sade. Enfin, il aborde la naissance de la modernité comme dernier écho de ce qui avait constitué, sous la forme de la Grande Fête, l?ancien rite du renouveau du temps qui arrive alors - autour de 1800, donc, à l?une de ses étapes les plus difficiles, mais aussi les plus significatives : l?apparition de l?imaginaire moderne en tant que dernier sursaut carnavalesque dans la culture occidentale. Le Dernier Carnaval, écrit en français mais encore jamais publié dans cette langue, est déjà paru en anglais, espagnol, allemand, italien, japonais et roumain. La présente édition est revue et actualisée. Un brillant essai sur l?évolution de l?imaginaire et des mentalités au tournant du XIXe siècle. Une lecture inédite de l?oeuvre de Goya.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER32,55 € -
Ombres de la Renaissance à nos jours
Stoichita Victor Ieronim ; Wuhrmann Sylvie ; CouvrRésumé : La relation intime qui unit l'ombre et les arts remonte aux temps antiques. En effet, une légende rapportée par Pline l'Ancien raconte que la peinture est née lorsqu'une jeune femme corinthienne, éprise d'un homme qui devait quitter la ville, dessina sur un mur, à la lumière d'une chandelle, le profil de son bien-aimé. Au-delà du mythe, la part de l'ombre dans l'histoire de l'art occidentale est fondamentale. Dès la fin du Moyen-Age et l'apparition des premières ombres portées dans la peinture, les artistes ne cesseront de s'intéresser à ce thème, que ce soit dans les recherches sur la perspective à la Renaissance, dans le travail sur le clair-obscur chez les ténébristes du XVIIe, ou pour la dramatisation des paysages chez les romantiques. Le XIXe siècle est celui de la révolution de l'ombre : l'apparition de la lumière artificielle, puissante et stable, transforme le quotidien lumineux. Les artistes rendent compte de ce changement : les scènes d'intérieurs à la lumière au gaz se multiplient ; les ombres se font moins sombres, voire se colorent ; le théâtre d'ombres est à son apogée... Sous l'influence des peintres surréalistes, des photographes et des cinéastes, l'ombre devient au XXe siècle un sujet autonome, détaché de l'objet tridimensionnel qui est censé la provoquer.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER39,00 €
Du même éditeur
-

LE CIEL OUVERT
MATHIEU/ZALKOA l'orée des grands incendies, nous aurons au moins eu ça, la bière, le sel et la pénombre d'une chambre où l'on marche pieds nus, nos veilles aux yeux plissés et le petit matin à trente-deux degrés déjà, les draps qui claquent dans le vent dehors et le bleu de la mer, nos engueulades et la catastrophe de tes reins. C'est assez de souvenirs pour dix romans et nos deux vies.EN STOCKCOMMANDER9,20 € -

Les orphelins. Une histoire de Billy the Kid
Vuillard EricSoudain, le vide se fit en lui. Son petit corps se contracta tout entier, il trembla ; et, à cette minute, il sut qu'il serait toujours seul. Une terrible angoisse lui remonta par le bas du ventre. Il aperçut à contre-jour la gueule de Cahill, la mort lui parut proche, toute proche ! Sur sa joue, il sentit le soleil, son harmonie mortelle, sa beauté. Il eut envie de pleurer. Alors, les visages des soldats, des garçons vachers qui faisaient cercle autour de lui, s'évaporèrent dans le néant. Sa main se faufila jusqu'à l'arme, et il tira.EN STOCKCOMMANDER20,90 € -

Le gardien du camphrier
Higashino Keigo ; Thetiot LizaReito Naoi est un jeune homme en manque de repères, qui a appris à grandir seul. Accusé d'effraction et de tentative de vol, il risque la prison, mais se voit proposer un marché qui pourrait bien changer sa vie. Un avocat, agissant pour le compte d'un mandataire qui souhaite rester anonyme, lui propose la liberté en échange d'une mystérieuse mission. Reito devient le gardien d'un illustre camphrier, niché au coeur d'un sanctuaire de Tokyo, qui semble renfermer bien plus que du bois et des feuilles. La légende dit en effet que, si l'on suit un rituel bien établi, l'arbre centenaire exauce les voeux et se fait le messager des défunts. "Le Gardien du camphrier" interroge avec émotion et grâce les liens du sang ou ceux du coeur, qui se tissent ou s'érodent au fil du temps et jusque dans la mort. Il est une ode poétique à la découverte de soi et à la connexion aux autres.EN STOCKCOMMANDER23,00 € -

Eldorado
Gaudé LaurentLa double trajectoire d'un policier des frontières qui perd le sens de sa mission et d'un jeune émigrant soudanais qui tente d'atteindre l'Eldorado européen.A Catane, le commandant Salvatore Piracci surveille les frontières maritimes. Gardien de la citadelle Europe, il navigue depuis vingt ans au large des côtes italiennes, afin d'intercepter les bateaux chargés d'émigrés clandestins qui ont tenté la grande aventure en sacrifiant toute leur misérable fortune... en sacrifiant parfois leur vie, car il n'est pas rare que les embarcations que la frégate du commandant accoste soient devenues des tombeaux flottants, abandonnés par les équipages qui avaient promis un passage sûr et se sont sauvés à la faveur de la nuit. Un jour, c'est justement une survivante de l'un de ces bateaux de la mort qui aborde le commandant Salvatore Piracci, et cette rencontre va bouleverser sa vie. Touché par l'histoire qu'elle lui raconte, il se laisse peu à peu gagner par le doute, par la compassion, par l'humanité... et entreprend un grand voyage.Au Soudan, pour Soleiman et son frère Jamal, c'est le grand jour : ils ont enfin amassé la somme d'argent qui leur permettra de quitter le pays et le continent pour une vie meilleure. Mais les jeunes gens sont bientôt séparés par le destin. Soleiman rencontre Boubakar le boiteux et c'est avec ce nouveau compagnon qu'il poursuivra - d'Al Zuwarah à Ghardaïa, Oujda, puis Ceuta... - son voyage vers l'Eldorado européen. Parce qu'il n'y a pas de frontière que l'espérance ne puisse franchir, Laurent Gaudé fait résonner la voix de ceux qui, au prix de leurs illusions, leur identité et parfois leur vie, osent se mettre en chemin pour s'inventer une terre promise.EN STOCKCOMMANDER8,20 €
De la même catégorie
-

La dame blanche
Lebedev Sergueï ; Tatsis-Botton Anne-MarieDans une petite ville du Donbass, au moment de l'invasion russe, Marianna se meurt. Surnommée "la Dame Blanche", mi-magicienne, mi-gardienne des lieux, elle a dirigé la blanchisserie de la mine de charbon, consacrant sa vie à laver, blanchir, assainir le linge. Sa fille, Janna, se demande si elle devra reprendre cette mission purificatrice. C'est alors que réapparaît Valet, le voisin, qui s'est engagé dans les forces de l'ordre russes. Réprouvé par la population ukrainienne et hanté par un désir de vengeance, Valet attend son heure. Dans ce roman puissant, parfois terrifiant, Sergueï Lebedev scrute la vie quotidienne dans le Donbass lors de l'invasion russe. Il dénonce avec force la mainmise de la Russie sur l'Ukraine et les habitudes soviétiques qui perdurent. La mine de charbon, qui a une voix propre dans le récit, cache un terrible secret : lors de la Seconde Guerre mondiale, des milliers de Juifs y ont été ensevelis par les Allemands. C'est au-dessus de ces lieux maudits que, un jour de juillet 2014, un avion de ligne est abattu par un missile russe... Serguei Lebedev, connu pour examiner sans complaisance les maux de l'Histoire, met en lumière le point de rencontre du nazisme et du communisme soviétique, qui a donné naissance au nouveau totalitarisme de la Russie d'aujourd'hui.EN STOCKCOMMANDER21,90 € -

Les bains de Kiev
Kourkov Andreï ; Lequesne PaulKiev, printemps 1919. Vingt-huit soldats de l'Armée rouge ont mystérieusement disparu aux bains municipaux. N'ont été retrouvés que leurs vêtements laissés au vestiaire. Ont-ils déserté ? Ont-ils été assassinés ? Et par qui ? Des brigands, des agents de la contre-révolution ? Samson mène l'enquête. Il arpente les rues de Kiev, met à profit les rudiments de formation qu'il a reçus, et progresse dans l'art d'interroger témoins et suspects. Méthodiquement, il remonte la trace des disparus, utilisant les pouvoirs de son oreille coupée. Au fil de ses investigations, il explore les fausses pistes et met à jour d'autres affaires d'importance, dont celles d'une curieuse contrebande de caviar et d'un non moins inquiétant trafic de cocaïne auquel semble étroitement mêlé l'escroc belge Jacobson - rencontré dans L'Oreille de Kiev - qu'entre-temps la Tchéka a recruté comme agent. Mais c'est grâce au talent d'un poète des rues et à l'obstination d'un cheval orphelin qu'il réussira enfin à résoudre l'affaire et à arrêter les coupables. Le roman s'achève sur un coup de théâtre qui laisse entrevoir toute la noirceur mais aussi la complexité du tchékiste Abiazov...EN STOCKCOMMANDER23,00 € -

La légende du Grand Inquisiteur
Dostoïevski FédorTirée des Frères Karamazov, la Légende du Grand Inquisiteur - précédée ici de la Révolte d'Ivan - constitue l'un des passages majeurs de l'oeuvre romanesque de Dostoïevski. A travers une mise en scène saisissante, elle oppose la douce figure du Christ de l'Evangile à celle de l'Inquisiteur médiéval, symbole d'un pouvoir absolu sur les corps et les âmes que l'écrivain russe ne cesse de dénoncer. En notre siècle marqué par les guerres, les totalitarismes et les intégrismes, cette parabole n'a pas fini de hanter la conscience moderne par sa force et son actualité. Comme le souligne Michel del Castillo dans sa présentation, elle "ne montre rien d'autre qu'un pari désespéré, proprement insensé, contre l'absurdité du monde, contre le Mal, contre le réalisme froid des Eglises, contre la tiédeur et le conformisme".EN STOCKCOMMANDER10,30 €

