Bien que la littérature comparée, par définition, n'ait pas de limites géographiques ou historiques, ce Manuel a voulu rester pratique et général pour mieux offrir un maximum d'informations utiles aux étudiants, en fonction des questions, des domaines ou des thèmes qu'ils seront amenés à travailler durant leurs études de "lettres modernes" et ce, dans le cadre le plus fréquemment abordé, celui des principales littératures européennes. Le lecteur y trouvera moins une définition théorique de la littérature comparée en tant que discipline universitaire que l'exemple d'une démarche comparatiste à propos: - de synthèses sur de grandes questions, pour tenter de répondre à une réflexion générale sur la littérature; - d'une histoire comparée des formes et des genres littéraires européens; - d'une approche de l'histoire des littératures européennes, envisagée comme un ensemble cohérent d'échanges et d'héritages; - du choix des orientations critiques et des méthodes d'étude des textes en fonction de leur seule spécificité et de la problématique d'un programme donné. L'ouvrage s'achève par des conseils pour aborder le commentaire composé et la dissertation de littérature comparée.
Nombre de pages
787
Date de parution
08/04/1997
Poids
1 066g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782130481904
Titre
LITTERATURE COMPAREE
Auteur
Souiller Didier
Editeur
PUF
Largeur
150
Poids
1066
Date de parution
19970408
Nombre de pages
787,00 €
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Résumé : Le baroque ne laisse pas indifférent. Il irrite ou fascine encore, même après la période qui vit naguère la consécration (parfois abusive) de cette notion. Aujourd'hui, avec plus de recul, on peut tenter un bilan et proposer une autre démarche, s'inspirant de la méthode des sciences humaines : refuser de partir des données fournies par les beaux-arts et, particulièrement, l'exemple romain du XVIIe siècle pour essayer de réfléchir à la perception collective du monde et à la sensibilité commune aux nations européennes durant la période 1580-1660. Apparaît ainsi un vaste ensemble, finalement assez cohérent, d'images et de questions identiques, qui trouvent à s'illustrer dans certains genres littéraires alors fleurissants, comme le drame " baroque " ou le roman picaresque, et dans un type d'écriture ambiguë, révélatrice de ces temps de crise et de transition.
On croit connaître le maniérisme, courant esthétique qui s'impose en Europe au milieu du XVIe siècle ; les difficultés commencent lorsqu'on cherche à le définir par rapport aux époques prestigieuses qui le précèdent (Renaissance) ou le suivent (Baroque et Classicisme) sans s'enfermer dans de stériles discussions sur le début ou la fin de cette catégorie ; le maniérisme, comme toutes les catégories, est valable "à la limite" et impose de reconnaître des spécificités chronologiques nationales. S'il y a eu un moment maniériste en Europe, qui consacra l'adoption et le dépassement de la Renaissance italienne, dite "classique", et sur lequel on s'accorde aisément pour les beaux-arts, cet ouvrage va tenter de cerner différents aspects de l'imaginaire maniériste, en s'interrogeant sur les caractéristiques de la littérature à ce moment, sur la possibilité d'y transposer des catégories venues des beaux-arts et sur leur utilité dans un pays comme l'Angleterre, traditionnellement hostile à la notion. Cependant, avant d'aborder les spécificités nationales, il a paru nécessaire de revenir sur l'héritage antique et sur une éventuelle identification de genres maniéristes.
Année fatidique, 1815 consacre la restauration de l'ordre monarchique européen. De Waterloo au Congrès de Vienne s'effondre une certaine idée de la Révolution et de ses ambitions universelles. Mais 1815 ne marque-t-il qu'un retour à l'ordre ancien Si la contre-révolution triomphe en Europe, l'onde de choc révolutionnaire continue de se propager : en Amérique latine où se dessine la fin des empires ibériques, en Afrique de l'Ouest où émergent des mouvements djihadistes réformateurs, ou encore en Asie, où la Chine impériale connaît des bouleversements internes. Alors que les aristocraties rétablissent leur pouvoir en Europe, la montée en puissance du capitalisme industriel et financier façonne un nouveau rapport de force global. S'appuyant sur une approche comparée et connectée, cet ouvrage interroge les grands récits historiques qui ont fait de 1815 le point de départ d'une suprématie européenne sur le monde. En croisant les regards, il offre une lecture décentrée de l'âge des révolutions, à un moment où la domination de l'Europe sur le a reste " du globe n'a encore rien d'une évidence.
Anatomie d'un parti sulfureux Le succès du Rassemblement national n'est plus à démontrer, tant ses récents résultats électoraux en témoignent. Pour comprendre cette percée frontiste, il faut remonter aux causes structurelles et aux phénomènes de longue durée démantèlement de l'Etat social, mutations du système scolaire, disqualification des intellectuels traditionnels (scientifiques, instituteurs, syndicalistes...) au profit des "imposteurs" de toutes sortes, enfin, réémergence et progression des idées nativistes Mais un paradoxe demeure si la présence frontiste est de plus en plus centrale, elle est presque indépendante de toute véritable implantation sociale. Comment une organisation partisane aussi fragile a-t-elle pu capitaliser de tels succès électoraux ? Pourquoi, en Europe occidentale, la France est-elle le seul pays dans lequel une formation d'extrême droite parvient à rassembler, sans interruption depuis 1984, au moins un électeur sur dix - souvent beaucoup plus Cet ouvrage offre une synthèse historique inédite de ce parti, en même temps qu'il tente de résoudre l'énigme de sa réussite
Comment naissent les fake news, les théories du complot, les légendes urbaines ? Quelles personnes sont-elles susceptibles d'y croire ? Dans cet ouvrage regorgeant d'exemples, Gérald Bronner analyse les mécanismes sociologiques, ainsi que les biais cognitifs qui nous mènent à tirer des conclusions hâtives ou erronées, et à persister à y croire. Un ouvrage complet, passionnant et éclairant !